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Document d'archive. Original : https://www.dailymotion.com/video/x887fvm.
Diarized French auto-transcript via whisperX (medium, fr) + pyannote diarization. Channel: Sud Radio. Speaker labels are anonymous (SPEAKER_00, SPEAKER_01…) and may need light editing.

André Bercoff [00:01] Pour se pencher sur cette question, on va relancer une autre guerre, la fameuse guerre du Covid qui nous occupe depuis maintenant plus de deux ans. Bonjour Christine Cotton.

Christine Cotton [00:09] Bonjour Monsieur Bercoff.

Bercoff [00:12] Bonjour Madame. Je reprends vos propres termes. Vous êtes magistère économiste-statisticien. Vous avez 23 ans de carrière dans l’industrie pharmaceutique. Vous avez une société, la CRO, la Clinical Research Organisation. Et vous vous occupez de tout type d’essai dans des domaines thérapeutiques variés. Alors, j’ai lu beaucoup de choses et vous avez écrit, dit beaucoup de choses et notamment on va se concentrer quand même sur les essais de Pfizer. Et je crois que vous avez beaucoup de choses à dire sur ces essais et sur, disons, une certaine légitimité et une certaine cohérence de ces essais. Dites-moi.

Cotton [00:49] Juste pour préciser, je ne suis plus directrice de la CRO, je l’ai vendue en 2018. C’est ce qui me donne justement cette liberté de parole. J’ai pris un certain nombre de documents de Pfizer lui-même, c’est-à-dire le protocole de l’essai clinique, les différents rapports cliniques sur les différentes populations, les plus de 16 ans, les 12-15, les 5-11. J’ai pris ce qu’on appelle le plan de gestion des risques et qui est un document qui est édité par le laboratoire lui-même pour certains produits qu’on veut surveiller en vie réelle.

Bercoff [01:19] – Donc vous avez pris les documents de Pfizer lui-même, c’est bien ça ?

Cotton [01:21] – Les documents de Pfizer, voilà. À peu près leurs propres documents.

Bercoff [01:25] – D’accord.

Cotton [01:26] – Donc quand on regarde jusqu’à aujourd’hui, donc on nous avait annoncé l’efficacité 95%, la durée de la protection, vous faites vos deux doses et puis tout ira bien, et il n’y a aucun problème de tolérance. Alors jusqu’à aujourd’hui, en fait, personne n’avait vraiment regardé comment est recueilli ce fameux critère d’efficacité. On avait dit bon c’est 95% mais on ne s’était pas penché de comment on le mesure, on le calcule. Et si on reprend finalement le protocole dans lequel tout ça est décrit, les résultats, on s’aperçoit qu’en fait il nous manque. un certain nombre de cas COVID-19 symptomatiques qui est confirmé par test PCR, qu’on appelle donc le fameux critère principal. C’est sur celui-là qu’on nous a annoncé les 95. Et ça, il nous en manque parce qu’il y a un certain nombre de biais méthodologiques, c’est-à-dire des éléments qui faussent le résultat et en faveur du vaccin. Et ça, ça pose un gros problème. Parce que les fameux 95 en décembre 2020, quand on nous annonce ça, clairement ils sont faux. Donc je peux pas dire aujourd’hui si c’était 75, 70, 53, 45, mais en tout cas ils sont faux.

Bercoff [02:37] Oui, ce n’était pas les 90 annoncés en tout cas.

Cotton [02:39] Voilà, ces 95 sont faux. Donc si maintenant on regarde cette fameuse durée de la protection, on ne savait pas trop mais on était censé faire ces deux doses et puis tout irait bien, ce qu’on regarde dans tous les rapports cliniques qui ont été soumis, c’est que les analyses intermédiaires, puisque l’essai est en cours, puisqu’il se finira en janvier 2023. Donc on fait des analyses intermédiaires, ce qui peut être courant dans l’industrie pharmaceutique. Et sur ces analyses intermédiaires, on analyse donc la population à un temps T. Et là, on regarde donc à chaque analyse, on s’aperçoit qu’on a observé la population maximum trois mois, avec 50% des gens observés moins de deux mois. Donc quand on vous annonce éventuellement une durée de la protection, on va vous dire tout va bien, de toute façon on ne peut pas vous le dire puisqu’on n’a pas de données de dosage des anticorps. deux mois après deux mois.

Bercoff [03:39] Oui, on nous disait, vous allez voir, même la dose de rappel, ça va durer au moins 6 mois, ce qu’il nous disait avant, et vous vous dites, il n’y a pas d’examen véritable au-delà de deux mois ou trois mois au maximum, c’est ça ?

Cotton [03:52] Voilà, au moment où on vous dit ça, on peut pas vous le dire, parce que de toute façon, il n’y a pas de dosage après. Donc ça, c’est de la prédiction, c’est de la voyance, mais c’est pas basé sur les résultats de l’essai clinique. Alors du coup, qu’est-ce que ça pose comme problème ? C’est que ce fameux dosage des anticorps, on s’aperçoit que ce qui aurait été intéressant, c’est qu’on ait un dosage à trois mois par exemple après la dose 2.

Mais ce dosage-là dans le protocole, bizarrement, il n’est pas prévu. Vous n’avez qu’un dosage six mois après la dose 2. Et on a donc Pfizer en septembre 2021 qui nous dit, de part les études israéliennes, on s’aperçoit, donc conférence devant le CDC, aux États-Unis, Center for Disease Control and Prevention. qui nous dit donc, ben on s’aperçoit qu’il y a une baisse des anticorps. Ben peut-être que si on avait eu ce dosage à 3 mois après la dose 2, on s’en serait rendu compte avant.

Donc pourquoi on n’a pas ce dosage dans l’essai ? Pourquoi on n’a pas prévu cette dose dans l’essai ? Donc ça, déjà, ça geste un peu la suspicion de se dire, mais comment, pourquoi il n’y a pas ce dosage ? Et donc, ça veut dire que mon bénéfice clairement, ben mes 95% clairement, c’est pas ça, ma durée de protection, mes anticorps, c’est pas ça, et c’est d’autant plus ennuyeux que si on repart dans la vie de la HAS de décembre 2020, donc la HAS, haute autorité de santé française, qu’est-ce qu’on lit en décembre 2020 ? On lit qu’il n’y a aucune efficacité démontrée sur la transmission, puisqu’effectivement, cet essai, dans ses critères d’analyse, dans ses critères d’efficacité, ne prétend pas à démontrer un effet sur la transmission.

Bercoff [05:32] – Oui, c’est écrit nulle part, oui, c’est ça.

Cotton [05:35] – Non, mais c’est pas… Voilà, vous mesurez un critère, vous ne pouvez pas conclure autre chose que sur le critère que vous avez… – Alors qu’on nous a dit le contraire, au départ. – Exactement. Donc là, déjà, pourquoi on nous a dit le contraire ? Ça, il faudrait demander aux personnes qui ont défilé sur les plateaux pour nous dire ça. Et surtout, on apprend quoi dans cet avis ? C’est que c’est vraiment dommage qu’on ait pas eu ce dosage à trois mois après la visite 3, parce que finalement le booster en décembre 2020 était déjà l’étude au laboratoire Pfizer. Donc bon, vous voyez, donc déjà ça fait poser des questions. Et maintenant, si on regarde la tolérance, on a toujours cette durée d’observation qui est max trois mois. Donc quand on me dit il n’y a pas de problème de tolérance dans l’IC, oui, il n’y a pas de problème sur trois mois. Et puis j’ai cette affaire Mady de Garé aux Etats-Unis qui est une gamine qui a participé à l’essai sur les 12-15 ans et qui a eu 35 effets indésirables qui est sur fauteuil roulant alimenté par son gastrique et l’effet indésirable il n’est pas dans le rapport clinique. Donc pourquoi l’effet n’est pas dans le raccourci ?

Bercoff [06:42] Alors qu’elle était parmi les gens qui ont été testés, c’est ça, à l’époque ?

Cotton [06:47] Exactement, elle fait partie des volontaires parce qu’elle voulait vraiment aider la science, soi-disant, pour participer à cet essai-là. Et donc cet effet n’est pas reporté tel que dans le rapport clinique, il y a juste de mots de ventre. Quand on voit l’état de la gamine, on voit bien qu’elle ne fout pas que de mots de ventre. Et on a donc une taille d’échantillon sur les 12-15 ans, c’est-à-dire une taille de population, et sur les 5-11 ans, qui a de l’ordre à peu près de 2000-2300 participants, c’est-à-dire ce qui est très faible. Et ils le reconnaissent dans le rapport, c’est insuffisant pour pouvoir trouver des risques graves. Donc j’ai des populations sur des enfants qui ne sont pas assez importantes pour trouver des risques graves. Donc ça veut dire qu’il va falloir surveiller tout ça en vie réelle. Et dans mon fameux plan de gestion des risques, je sais puisque j’ai des populations qui n’ont pas été incluses dans l’essai, comme les femmes enceintes qui sont toujours exclues de tous les essais cliniques, Donc c’est population ou les vaccins enviréels. Donc ça doit être des gens qui sont très surveillés.

Bercoff [07:54] Attendez, c’est intéressant Christine Cotton, vous vous dites que dans les essais cliniques, tous les essais cliniques, on n’a pas testé jamais de femmes enceintes. Non. Sauf qu’on les vaccine.

Cotton [08:06] Voilà, on les vaccine, mais elles font partie d’une population à surveiller de près dans le plan de gestion des risques. Mais on n’a pas non plus testé les patients fragiles avec comorbidité, on n’a pas testé les patients immunodéprimés, on n’a pas testé la co-administration de vaccins, alors qu’en viré, on a dit qu’on injecte ça avec la grippe. Donc il y a quand même beaucoup de questions à se poser puisque il faut quand même revenir à la source et les documents sources nous disent attention à ci, attention à ça.

Donc voilà, ça veut dire que mon aucun problème de tolérance annoncé, clairement il est faux. Il est faux parce que la durée est trop courte, les tailles des chantillons ne sont pas suffisantes pour trouver les effets et j’ai des tas de populations qui n’ont pas été testées dans l’essai. Grosso modo, mon rapport bénéfice-risque, qui est soi-disant d’un tellement bénéficiaire au Vaxa, quand je vois un essai de cette qualité, franchement, je n’ai jamais vu ça pendant 23 ans de carrière, je n’ai jamais vu un essai d’une telle médiocrité au niveau de la qualité. C’est-à-dire qu’on a des violations de bonnes pratiques cliniques, on a des biais méthodologiques partout qui faussent les résultats. Et ça, ça veut dire que ça invalide totalement les résultats avancés. Quand on a un cas comme ça, qu’est-ce qu’on fait ? On suspend le produit puisqu’on fait courir un risque à la population de recevoir quelque chose pour lequel on n’a pas… Oui, suffisamment testé et évalué le risque à long terme ou à moyen terme. Exactement.

Bercoff [09:33] Mais juste une chose Christine Cotton est concevée quand même, est-ce que vous conviendrez ou pas, parce que vous avez parlé des jeunes, des 5-11 ans, des 11-19 ans, etc. Mais quand on vous dit, attendez, pour la population de 65 ans et plus, ça empêche les risques graves, et effectivement il y a des milliards de personnes maintenant qui se sont fait vacciner, est-ce qu’on peut pas dire, oui mais attendez, il y a quand même, vous ne pouvez pas jeter tout le bébé vaccin avec l’eau du bain des tests biaisés ?

Cotton [10:02] Que répondez-vous à ça ? C’est très simple. Ces études, elles ont une certaine méthodologie qu’il faut examiner. Et là, moi, je ne me suis pas penchée en détail sur la question. Est-ce que pour vous, pardon ?

Bercoff [10:17] et pardon parce que vous avez l’expérience, est-ce que pour vous, est-ce qu’on peut admettre que dans des cas de comorbidité, d’un certain âge etc, le vaccin peut avoir son efficacité, ce qu’ont dit beaucoup de médecins, y compris des médecins dissidents ou des chercheurs dissidents ?

Cotton [10:33] Ah non mais c’est pas la question, on n’est pas censé prouver l’efficacité d’un produit après son autorisation en vie réelle sur la base de résultats biaisés par des violations majeures ou bonnes pratiques cliniques, ça n’existe pas. Dans le monde de l’industrie pharmaceutique, on a des dizaines, des centaines de recommandations dans tous les sens qui encadrent toutes les activités, et ces recommandations internationales, c’est-à-dire ces LCH, c’est un consortium qui édite, qui met à jour ces recommandations, elles sont destinées à minimiser le risque d’erreur, de mettre sur le marché notamment un produit qui serait un risque pour la population, ou même de conclure que ça ne marche pas alors que ça marche. Donc on n’a pas à argumenter avec des essais plus ou moins à la méthodologie, comment dire, douteuse, puisque là aussi, on voit qu’on peut… Là on est dans un monde où finalement on fait un peu dire ce qu’on veut au chiffre.

Bercoff [11:30] Oui, vous dites que même s’il y a un risque minimum, ce risque doit être pesé et pesé comme tel, et pas que ce soit admis, etc. S’il y a…

Cotton [11:40] Non, non, je dis pas ça, je dis les essais sont biaisés, donc ça jette le doute sur la qualité complète de l’essai puisqu’on sait qu’il y a des centres où on a des patients par exemple qui ont rappelé pour signaler leurs symptômes et qu’on n’a jamais testé, donc eux aussi ne sont pas dans le… Le critère principal, dès l’instant où l’essai est d’une qualité de cette médiocrité, on suspend immédiatement le produit, puisqu’on s’est trompé sur le résultat. Ça, c’est la façon de fonctionner de l’industrie pharma depuis toujours. En plus, on est dans un cas de développement accéléré du vaccin. Puisqu’on a commencé la phase 1 préclinique sur les animaux, il n’était pas fini, etc, etc. Oui, c’est vrai.

Bercoff [12:23] Non, critique autant juste, on se retrouve après une toute petite pause, on se retrouve et… Et nous sommes toujours avec Christine Cotton, biostatisticienne, pendant 23 ans, l’étude pharmaceutique, méthodologie sans essai clinique. Et Christine Cotton, vous parliez effectivement des biais et des biais, comme on dit, on peut dire biaisé, passez-moi la répétition. Mais en fait, donc pour vous, il y a quelque chose qui est… aujourd’hui, à l’heure où on parle, 3 milliards de personnes ont été vaccinées, on parle maintenant de supprimer le pass vaccinal, on ne sait pas combien de temps, tout ça est suspendu, est-ce que pour vous, toute cette politique, je ne parle pas seulement de la France, mais d’autres pays, au fond, on a quoi ? Céder à la panique ? On a cédé à l’intérêt ? On a cédé à quoi ? Et que faut-il faire, pour vous ?

Cotton [13:17] Moi je me place toujours du point de vue méthodologique, c’est-à-dire qu’il faut bien que nos auditeurs comprennent que les essais cliniques, les résultats, ce ne sont pas des médecins qui les donnent, ce sont des biostatisticiens. Celui qui écrit la méthodologie de l’essai clinique, qui fait le calcul du nombre de sujets dans un essai, ce n’est pas un médecin, c’est un biostatisticien. C’est un métier. Donc jusqu’à aujourd’hui, sur les plateaux, on n’a jamais entendu ce type de personnes-là. Les épidémiologistes ne sont pas des biostatisticiens comme moi, je ne suis pas une spécialiste de l’épidémiologie.

Bercoff [13:48] Et les épidémiologistes ne voient pas les patients, enfin ce n’est pas les médecins aussi.

Cotton [13:52] Non, c’est vraiment des métiers complètement différents. Les spécialistes, ceux qui analysent, qui font la méthode des essais cliniques, ce sont des biostatistiques.

Bercoff [14:00] On est d’accord.

Cotton [14:03] Est-ce qu’on a cédé à la panique, etc ? Mais peut-être, moi je ne peux pas répondre à cette question de cette façon-là. Le fait est qu’on a des normes, on a des recommandations qui sont appliquées depuis des dizaines et des dizaines d’années, qu’on suit, on a des audits très sérieux, on a des tas de choses à respecter pour assurer une bonne qualité d’essai clinique. Là, on est dans un process accéléré de développement et on ne prend aucune précaution. On met sur le marché justement quelque chose qui est destiné à être administré à des milliards de gens sans aucune précaution. Donc, il y a quand même quelque chose qui ne va pas. Alors après, ça devient un problème de santé publique. Et ça, moi, ce n’est pas mon domaine. Moi, je dis les essais cliniques, une médiocrité. Pareil, ça ne s’est jamais vu. J’ai eu des avis de collègues d’affaires réglementaires, d’assureurs qualités, de biostatisticiens qui sont totalement d’humains à ma vie. Ce n’est pas parce que ces gens ne se manifestent pas qu’ils ne sont pas d’accord. et tout bon biostat qui va dire ça, il va être certainement d’accord avec moi parce qu’il n’y a pas d’autre chose à dire.

Bercoff [15:08] Vous vous dites, c’est médiocre et bâclé, c’est ça ?

Cotton [15:12] et c’est médiocre, bâclé, population patient suivie de façon clairement mal suivie, sans le sait par l’affaire Vantavia, donc ces trois centres, avec cette directrice aux Etats-Unis qui a alerté sur la gestion de ces centres-là, c’est catastrophique. Donc qui me dit que sur l’ensemble des 150 centres ayant participé, donc des cliniques, des hôpitaux ayant recruté les participants, j’en ai pas le double ou le triple qui a des problèmes, il faut un audit. Il faut poser toutes les questions à Pfizer. Si on avait voulu savoir dans le cadre de l’essai si les participants avaient eu le Covid ou pas, il suffisait de leur faire un test sérologique. Pourquoi ce n’est pas fait ?

Bercoff [15:51] Et on l’a pas fait de test sérologique.

Cotton [15:54] On n’en a pas. Donc les participants, ils rentrent chez eux tranquille, ils peuvent contaminer leurs collègues de travail, leurs familles, leurs voisins, soi-disant c’est une maladie mortelle, on est en pleine pandémie, restriction de déplacement, et le labo laisse ses participants entrer chez eux tranquille. sans se dire mais attention s’ils sont malades ils vont peut-être mourir ou contaminer les autres, mais je croyais que c’était très très grave le Covid. Visiblement pour le labo c’était pas si grave que ça, puisqu’on les laisse rentrer chez eux, on leur donne pas de test, on leur dit vous appelez si vous êtes pas bien, enfin bon c’est du grand n’importe quoi. Et alors le problème, voilà, c’est qu’on essaie depuis des mois de nous justifier avec des études plus ou moins où on peut, en se penchant sur la méthodologie, on verrait qu’on peut tout à fait remettre en cause les résultats. C’est comme si je vous dis, M. Bercoff, on va faire un sondage pour savoir si les gens utilisent le métro, que je me mets à 300 mètres du métro. Je vais avoir beaucoup de gens qui utilisent le métro. Donc voyez, les méthodes, c’est vraiment…

Bercoff [16:58] Je ne suis pas dans le métro, mais je regarde ça en dehors du métro. Je regarde ça de l’extérieur.

Cotton [17:05] Si je me mets en pleine campagne, je vais avoir 0% qui utilisent le métro. Si je me mets à 300 mètres de la bouche de métro, je vais en avoir 90%. Je vais dire, il y a 90% des gens Donc vous voyez, toute cette histoire est une histoire de méthode. Et c’est pour ça qu’il faut que les gens comprennent bien, les sécliniques ce sont des méthodes, et c’est extrêmement réglementé. Et moi tous les gens avec qui j’ai travaillé ce sont des gens extrêmement compétents. Alors la question c’est, on a envoyé ce rapport avec l’association Verity, avec laquelle je travaille, qui recense énormément d’effets indésirables, dont un certain nombre quand même très grave allant jusqu’au décès. Et donc les gens de la NSM ont mon rapport. Donc on attend impatiemment les réponses.

Bercoff [17:51] Eh bien écoutez ces réponses on va les attendre avec vous et on reprendra cette discussion avec vous. Merci Christine Cotton parce que vous avez déjà posé effectivement le temps.