Virginie Joron [00:01] Mes chers amis, merci de nous retrouver pour ce deuxième épisode d’interview avec Christine Cotton, que vous connaissez. Elle va nous dire tout ce qu’elle pense des vaccins. Et Virginie Jauron, votre héroïne du Parlement européen. On va aujourd’hui parler des vaccins, de la vaccination, du rôle de la Commission européenne dans la vaccination. On va aborder la question de pourquoi Ursula von der Leyen a-t-elle fait autant de bien, si j’ose dire, à Pfizer et à son PDG Albert Bourla. Mais je voulais commencer, Christine, est-ce qu’il fallait ou non délivrer une autorisation conditionnelle de mise sur le marché au vaccin Pfizer.
Christine Cotton [00:50] Je vais répondre en un mot. Non. Au moins, c’était court. On va développer quand même parce que contrairement au gouvernement et à toute la politique de l’Europe, je regarde les rapports. Pourquoi non ? Pour trois raisons. On a un critère principal d’efficacité qui, dans son mode de recueil, et biaisé, c’est-à-dire on ne peut pas être sûr du résultat. Ce critère d’efficacité sur lequel on nous a annoncé…
Joron [01:27] C’est-à-dire que quand le laboratoire, je traduis pour les gens simples comme moi qui n’y comprennent rien, quand un laboratoire dit mon vaccin est efficace, la question c’est Qu’est-ce que veut dire être efficace ? C’est-à-dire qu’est-ce qui fait que le laboratoire dit ça c’est efficace, ça c’est pas efficace, c’est ça le sujet.
Cotton [01:45] Exactement. Comme dans tout essai clinique, c’est efficace parce qu’on a choisi un critère, qui est le critère principal d’efficacité, qui en l’occurrence pour les essais Covid et les cas Covid symptomatiques confirmés par test PCR. Ce critère-là dans son mode de recueil, il est biaisé puisqu’on a des éléments qui faussent le résultat. C’est la première chose.
Joron [02:14] Alors quels éléments ?
Cotton [02:17] Par exemple, ce sont les participants qui reportent les symptômes. Lui, quand il vient se faire vacciner pendant l’essai, il rentre chez lui tranquillement. Et quand il a des symptômes, il est censé les reporter. Sauf qu’on a des réactions au vaccin et des symptômes qui sont des suspicions de Covid. Donc c’est lui qui appelle pour signaler ses symptômes, sauf qu’il est autorisé à prendre des antipyrétiques. Donc pas de symptômes, pas d’appels, pas de tests.
Joron [02:48] Donc antipyrétiques, c’est le dafalgan, le paracétamol, etc.
Cotton [02:54] Donc ils suppriment certains symptômes, par exemple comme la fièvre ou les douleurs. Donc pas de symptômes, pas de test, pas de test, pas de Covid. Donc ça c’est bien, ça pose pas de problème si on a le même nombre dans chaque groupe de laissés. Or on a trois fois et demi plus dans le groupe vaccin. Donc ça veut dire que j’ai trois fois plus de gens pour qui je supprime des symptômes. Donc mon 95 % il est faux.
Joron [03:17] Mais ça, qui le sait ça ? Quand est-ce que Pfizer a déclaré ça ? Comment toi t’as fait pour le savoir ?
Cotton [03:24] Alors, comment j’ai fait pour le savoir ? Parce que c’est le biostatisticien qui fait les méthodologies des essais cliniques et qui fait les analyses. Alors effectivement, si derrière les résultats ne sont pas relus, par des biostatisticiens, je comprends qu’on puisse passer au travers, mais logiquement pour donner des AMM, quand j’ai participé à des dépôts de dossiers pour des agences, on a eu des questions.
Joron [03:51] Alors à la limite, que ça soit biaisé… Attends, parce qu’on éveille pas d’ambiguïté dans l’esprit des gens. Toi, tu n’as pas participé à des essais du vaccin Pfizer. Bien sûr que non. C’est dans ta vie antérieure. Exactement. Tu fais du test pour les laboratoires pharmaceutiques. Toi, tu fais pas comme ça.
Cotton [04:09] Quand je faisais les analyses statistiques de certains produits qui ont été envoyés aux autorités, On a ma société, et moi aussi, puisque je validais un certain nombre de résultats de mes salariés statisticiens, donc on avait des questions des agences. On a pu avoir des questions de la FDI qui nous a dit oui, mais ça, comment ça se fait ? C’est logique.
Joron [04:31] La FDI, j’ai traduit pour la fédérale Food Drug Administration, donc c’est l’Agence américaine, l’équivalent de l’Agence de sécurité de l’EMA américaine.
Cotton [04:42] Voilà, on a ça. Et ce critère là, cas Covid symptomatique confirmé par test PCR, pour moi, il n’est pas représentatif de la vie réelle. Ça, c’était pour l’efficacité. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu’en vie réelle, les cas Covid ne sont pas seulement cas Covid symptomatiques confirmés par test PCR. Effectivement, on fait des tests PCR, mais on peut savoir qu’on a eu le Covid, par exemple, avec des sérologies anti-nucléocapsides. Ça va nous dire si on a été positif ou pas.
Donc je disais au moment où j’ai écrit cette expertise de l’essai que le labo aurait pu procéder à des sérologies pour savoir si les gens avaient eu le Covid pendant l’essai ou pas. Qu’est-ce que ça aurait changé au résultat ? Alors justement on va y venir puisqu’ils l’ont fait. Donc ça c’était le premier point l’efficacité. Le deuxième point très important c’est la fameuse immunogénécité, c’est à dire combien de temps ça me protège. Et ça c’est sur la base d’anticorps qui ont été mesurés qui sont les anticorps neutralisants.
Donc là, qu’est-ce qu’on voit ? On voit que dans l’étude préclinique sur les singes, on a ces anticorps qui, au bout de deux mois après vaccination, commencent à diminuer. Ça, on le retrouve dans la phase 1-2, les résultats chez l’homme, dans la phase 1-2. Et qu’est-ce que je vois dans ma phase 3 ? On ne fait aucun dosage de ces anticorps après ces fameux deux mois après dose 2. Donc pourquoi je n’ai pas de dosage des anticorps à trois mois ? Est-ce que ça aurait permis de montrer que l’efficacité du vaccin s’effondrait ? deux mois après l’injection. Ça aurait permis de montrer que les anticorps diminuaient à trois mois, puisqu’ils avaient déjà commencé à diminuer à deux.
Donc on voit mal comment quelque chose qui a commencé à faire ça serait subitement remonté à trois mois. Donc qu’est-ce qu’on aurait vu ? Ça, ça. Qu’est-ce qu’on aurait dit au laboratoire ? Messieurs, merci d’être passés. Reprenez votre truc. Votre durée de protection dure trois mois. Et qu’est-ce qu’on sait ? C’est qu’en décembre 2020, comme par hasard, on a donc Pfizer qui étudie un boost Alors que nous on nous serine à la télé, oui de dose et puis vous allez retrouver votre vie normale et dès décembre 2020 ils étudient un boost. C’est fortement pratique quand eux, des mois après donc, parce que visiblement eux n’étaient pas au courant. Des mois après, il nous annonce que c’est bête, alors l’immunité, on s’aperçoit que les anticorps diminuent au bout de 4, 5, 6 mois.
Et puis maintenant, on le sait, ça diminue tous les 4 mois. Donc qu’est-ce qu’ils vont nous dire ? Il faut aller se faire vacciner tous les 4 mois. Mais ça, on le sait depuis le mois de décembre. On le sait depuis le mois de décembre. Pour quelqu’un qui sait lire les résultats. 2020. Pour quelqu’un qui sait lire les données, tout est déjà dans ce rapport-là. Alors on n’a que confirmation après dans les autres.
Alors le troisième point, c’est qu’au niveau du suivi des participants au moment où on fait l’analyse intermédiaire, donc on a les gens, ils sont recrutés dans l’essai, au bout d’un moment on dit hop on arrête, on fait l’analyse intermédiaire. Et là ces gens qui ont été recrutés, ils ont entre 15 jours de suivi jusqu’à max 3 mois. et la moitié à moins de deux mois. Donc déjà, quelle est la justification médicale pour analyser ces fameux trois mois ? Puisqu’en plus, encore une fois, on n’a pas dosé les anticorps à trois mois.
Donc là, qu’est-ce qu’on peut observer sur une durée de suivi comme ça ? On va regarder les effets court terme, les effets indésirables à court terme. Au niveau de la tolérance, on ne va pas voir ni le moyen terme ni le long terme. Ce qu’ils écrivent dans leurs documents. Et donc, comme dans tous les essais, on a un certain nombre de populations non étudiées qui sont les femmes enceintes, les patients immunodéprimés, les patients fragiles avec comorbidité. Il n’y a pas d’étude d’interaction avec d’autres vaccins, pas d’essais cliniques sur ce sujet-là au moment où on donne les autorisations.
Alors admettons, on fait une erreur en décembre 2020, enfin une erreur, on va dire on va un peu vite. Et on dit, voilà, c’est l’urgence, blablabla, on va tous mourir, donc on donne la première autorisation. Mais cette façon de procéder, maximum trois mois, pas de dosage des anticorps, ce critère principal un peu branlant, on va dire. On refait la même chose en avril 2021 sur les 12-15 ans et on refait encore la même chose en octobre 2021. C’est-à-dire qu’au moment où on fait l’analyse des 12-15 ans, on a toujours la même durée de suivi, les mêmes biais méthodologiques, la même façon de recueillir. Et on se dit pas à ce moment-là, quand on est une agence, bon alors on a été un peu vite la première fois parce qu’il y avait l’urgence, blablabla, ben là peut-être pour les ados, les enfants, on va avoir une durée d’observation plus longue, surtout qu’on est sur des échantillons faibles. Parce qu’autant on a 38 000 dans l’analyse de décembre 2020, autant après on en a 2000 à peu près chez les 12-15 et chez les 5-11. Donc on a un échantillon faible, on a une durée suivie de max 3 mois. On ne sait pas ce que ça va donner sur ces populations-là, qui n’ont pas la même immunité, enfin le même système immunitaire que les adultes. Et là, on se dit non, ce n’est pas grave, on va faire pareil, max 3 mois et puis on verra en vie réelle finalement comment ça se passe.
Joron [10:07] Quand tu dis « on s’est dit », « on » c’est qui ?
Cotton [10:12] Alors logiquement, le laboratoire lui, il fournit son document, il fournit son rapport. Maintenant, si dans les agences de santé, personne ne trouve rien à redire et trouve ça extraordinaire, c’est que, d’ailleurs c’est une question que je pose, est-ce que ces rapports ont été relus par des biostatisticiens ? C’est-à-dire par des gens dont c’est le métier de faire la méthodologie et les analyses des essais. Et moi, j’en suis franchement pas sûr.
Joron [10:41] Comment ça peut s’expliquer ? Toi qui a une expérience… Tu sais très bien ce que j’essaie de te faire dire. Toi qui a une expérience des tests de tout cet univers, on va appeler ça de la certification. Comment tu expliques sur un vaccin aussi sensible, aussi important, aussi médiatisé, qu’il y ait de tels biais méthodologiques d’une façon ou d’une autre validés par les agences indépendantes du médicament ?
Cotton [11:09] Je m’explique pas. C’est inexplicable parce que quand on connaît l’ensemble des documents qui sont justement ce qu’on appelle des guidelines, c’est-à-dire des recommandations qui sont censées encadrer chaque partie de l’essai clinique, chaque tâche, chaque type de métier, Quand on connaît tous les contrôles qu’il faut faire quand on a une société comme j’avais, les audits qu’on peut avoir, c’est-à-dire des gens qui viennent tous les deux ans quasiment auditer pour voir comment on travaille jusqu’à savoir qui a le code d’accès à la salle des serveurs informatiques, de combien de climatiseurs on a si jamais ça tombe en panne, qui a validé quoi, comment c’est tracé, qui a signé. Il y a une traçabilité et un niveau de rigueur qui est Incroyable. Et toutes ces pratiques, ces recommandations, ce qu’on appelle les bonnes pratiques cliniques, elles n’ont qu’un seul but, minimiser le risque d’utiliser dans un essai un produit qui serait toxique. ou inefficace à la limite, ce n’est pas grave, mais qui pourrait être dangereux.
Donc a fortiori, on ne veut pas faire prendre de risque à des gens dans un essai clinique, donc a priori encore moins à des gens en vie réelle dans la population. Et toute cette réglementation qui est là pour protéger les patients des essais et la population, rien de tout ça n’est respecté dans les essais Covid. Donc on se retrouve avec un truc où on nous dit C’est formidable, 95%, c’est surefficace. Maintenant, on a cette histoire des données qui ont été rendues publiques par procédures aux États-Unis. Et là, en fouillant dans ces données, on s’aperçoit qu’on va trouver un certain nombre de choses qui vont aller dans le sens de ce que j’ai écrit dans mon rapport. Je ne sais pas si on en parle tout de suite,
Joron [13:19] Je vais la poser de façon provocatrice, je sais qu’elle me dira non sous cette forme. Est-ce qu’on peut déduire face à cette espèce d’indigence étonnante dont Pfizer a bénéficié ? Est-ce qu’on peut déduire qu’il y a des complicités ? au sein de la commission entre Pfizer et les autorités publiques, puisque ce sont des autorités publiques, qui décident des achats de vaccins ?
Cotton [13:48] Effectivement, c’est une question qu’on se pose, et moi aussi, parce que quand on voit toute cette stratégie mise en place par la commission, un achat démesuré de doses, il y a un an, ils savaient déjà à l’époque, et c’est bien d’avoir souligné le fait qu’il y avait déjà un problème de validité de la dose puisqu’effectivement quand on voit qu’il y a 4,2 milliards de doses de commandé, je rappelle que la population européenne est de 447 millions d’européens.
Alors même si après on veut donner le stock, certains stocks au monde entier, je veux dire c’est à peu près 8 à 9 doses par personne. Ce qui veut dire que déjà ils savaient à la base que ce vaccin nécessitait du boost Il n’est pas assez efficace. Ils savaient qu’il y avait ce problème et ils auraient pu nous le dire à l’avance. Un produit, si après derrière il faut acheter 3 ou 4 cartouches, on veut le savoir à l’avance, combien de doses on va avoir ? Au moins, c’est honnête, si on nous dit qu’il nous faut une dose tous les 3 mois, or c’est pas du tout ce qu’on nous a vendu. On nous a dit deux doses, c’est bon, vous êtes immunisé.
Donc là, il y a déjà ce manque de transparence. Effectivement, ça pose question parce qu’il y a toujours cette histoire de contrats cachés, parce que ce sont des contrats cachés. Et puis, on le voit bien, il y avait plusieurs concurrents au départ. Il y avait Moderna, AstraZeneca, il y avait Johnson. Puis on se rend compte qu’au final, il n’y a plus que Pfizer. Pfizer avec Madame van der Leyen qui va à Washington lui remettre le trophée du meilleur businessman.
Joron [15:31] Elle a répondu à la question.
Cotton [15:33] Il a très bien vendu sa soupe. Effectivement, beaucoup de questions. C’est pour ça que ce n’est pas un dossier mince. Et on va voir que Bob Pfizer est bien présent. On va voir avec un nouveau rapport que la Commission nous propose, qui est la création d’un espace de données de santé dans l’Union européenne. Là, ça vient de sortir. Un espace de données où les laboratoires, les Etats membres vont faire une espèce de hub où on va échanger nos données. Et bien, Pfizer tout de suite est sur le circuit et va rentrer dans les instances pour pouvoir gérer aussi parce que forcément pour faire un bon vaccin, il faut qu’il intègre le réseau. Donc oui, ça pose question de conflit d’intérêt.
Joron [16:17] J’en profite pour rebondir, mais je ne peux pas parler tout, c’est des poupées gigueugne. Mais donc, les Français qui ont été très alertés sur mon espace santé, le fait que la France ait confié les données de santé française à Microsoft, n’ont pas encore forcément conscience qu’il y a un projet d’espace santé européen et que les données de la Sécurité sociale sont censées être absorbées par un niveau européen.
Cotton [16:41] Mais ça, ça fait partie du projet du portefeuille d’identité numérique.
Joron [16:46] Dont nous parlerons tout à l’heure.
Cotton [16:48] Tout est lié. Il ne faut pas croire que tout est fait par hasard.
Joron [16:53] Il y a un agenda. Il y a plein de questions. Tout le monde sait que le fils d’Ursula von der Leyen travaille chez McKinsey. Tout le monde sait que son mari, Heiko, et vice-président je crois d’un laboratoire pharmaceutique installé pas très loin d’ici à Maastricht, en tout cas pas très loin de Bruxelles, et que ce laboratoire travaille dans l’univers vaccinal et est partilier avec Pfizer. Est-ce qu’on peut penser qu’il y a aujourd’hui dans les choix faits en faveur de Pfizer des conflits d’intérêts qui posent de graves questions démocratiques ?
Cotton [17:32] C’est une question qui a été posée auprès de la médiatrice européenne puisque, comme vous le savez, il y a eu des négociations, des échanges par SMS. La médiatrice a demandé la transmission de ces SMS à la Commission. Et à ce jour, il n’y a toujours pas de résultat. Donc tout ça, effectivement, vous avez raison de rappeler ce contexte qui est si particulier. Et on le voit avec un autre exemple de cette puissance des cabinets privés qui sont très présents aussi à Bruxelles. On l’a vu en France, mais tout est lié. Je veux dire, il n’y a pas de frontières. Et on le voit avec McKinsey qui vient de décrocher un contrat de 2,7 millions d’euros en pleine crise chez nous de McKinsey qui ne paye pas ses impôts en France.
Donc j’ai interrogé la commission, je l’ai déposé la semaine dernière, où en fait la commission de Bruxelles attribue un contrat de 2,5 millions. L’objet du contrat, un rapport de 70 pages, on connait maintenant ce que c’est, avec beaucoup de photos, des gros titres et c’est tout. Et le sujet, c’est pour évaluer les options de fabrication des contre-mesures médicales face aux menaces transfontières graves pour la santé.
Donc toujours ce domaine un peu flou de la santé. Et ça, c’est la Commission. Et puis après, vous pouvez aller voir sur le site de la Commission, il y a un registre de transparence. Alors malheureusement, on ne voit pas tout le contenu des réunions, des meetings de Madame van der Leyen, mais on voit qu’elle a régulièrement des meetings avec par exemple Global Citizen, une ONG, qui lutte contre la pauvreté et pour la vaccination au niveau mondial. On voit aussi qu’elle a beaucoup de réunions avec Bill Gates.
Donc, effectivement, tout ça pose question. Moi, j’y vais par étapes parce qu’aller trop vite, sans sourcer, c’est après décribilliser notre action. Mais tout ça, moi, j’appelle… nos auditeurs, ceux qui nous regardent, d’aller voir. Là, pour le coup, c’est transparent. Alors, malheureusement, on n’a pas le contenu, ces meetings, mais on voit qu’il y a régulièrement, il y a toutes ces fondations, il y a aussi Soros, Open Society, qui est aussi autour de la Commission.
Donc, ça vient pas tout seul, c’est pas les fonctionnaires de la Commission qui, un jour, décident, bon, allez, on va faire ça, on achète vite parce que l’urgence a permis de balayer d’un revers de la main, état de droit, études scientifiques, débats, Cette urgence-là a permis de mettre en place ce système qui est bien ancré malheureusement. et on le voit avec un autre exemple, on n’a pas le temps d’en parler avec la crise ukrainienne, il a la même chose. D’un coup on nous impose des choses sans débat et avec des compétences, comme je l’ai dit, qui n’étaient pas attribuées à la Commission.
Cotton [20:14] Surtout que là, l’urgence, on n’y est plus dans le cadre de l’urgence. Exactement. Il n’y a rien qui empêche qu’on pourrait revenir en arrière.
Joron [20:21] On va parler de la vaccination dans le troisième épisode, parce que ce qui nous intéresse, c’est les effets secondaires du vaccin et la vaccination obligatoire de la Commission. À demain, vous saurez tout sur la vaccination obligatoire décidée par l’Europe.