Nicolas Dupont-Aignan [00:01] Bonjour à vous tous, aujourd’hui moment exceptionnel. que je voulais vous faire partager. J’ai reçu Mme Cotton, qui est une biostatisticienne, qui a écrit un livre, je le prends, absolument remarquable sur la catastrophe sanitaire des vaccins anti-Covid. Et l’intérêt de ce livre, c’est que c’est une femme qui a réalisé des essais cliniques toute sa vie. Donc, ce n’est pas quelqu’un qui va vous parler en l’air, c’est quelqu’un qui connaît son sujet et qui nous apprend dans ce livre que je vous recommande, Beaucoup de choses. Alors, c’est un peu en amateur. Parce que je vous ai reçu et je me suis dit, il faut que je fasse un direct. Je ne peux pas laisser une telle parole comme ça dans le secret de mon bureau. Dites-nous juste ce que vous avez voulu dire avec ce livre.
Christine Cotton [00:52] Alors ce livre je l’ai écrit pour les victimes des vaccins anti Covid-19 qui sont extrêmement nombreuses et moi personnellement en tant que biostatisticienne et ancienne directrice d’une recherche sous contrat spécialiste des essais cliniques de la gestion des données des essais cliniques j’ai donc écrit une expertise de l’essai clinique Pfizer qui démontre que cet essai comporte un certain nombre de graves manquements et des biais méthodologiques, c’est le vocabulaire de statisticien, invalidant les résultats. Donc ce que j’ai demandé, c’est un audit de tous les centres participants afin de prouver du coup si ces résultats sont valides ou pas.
Dupont-Aignan [01:32] Vous dites des choses très graves dans votre Les autorisations de mise sur le marché ont été faites à partir d’essais cliniques de trois mois au lieu de deux ans, parce qu’il fallait foncer. Vous dites que les femmes enceintes, les immunodéprimées les plus de 75 ans n’ont pas été prises en compte dans les essais cliniques. Or, on a vacciné après des femmes enceintes, des immunodéprimées, plus de 75 ans. Et vous dites, alors là c’est la cerise sur le gâteau, sur la tragédie, c’est que les cas sévères, les statistiques en fait ne montraient pas l’efficacité sur les cas sévères, sans parler de la transmission qui n’a pas été testée. Ce qu’a reconnu Pfizer après devant le Parlement européen.
Cotton [02:09] Exactement. En fait, ce que je démontre sur la base de, ne serait-ce que de l’analyse du premier rapport en décembre 2020, on n’avait pas d’effet statistiquement démontré sur les cas sévères, pas d’effet démontré sur les plus 75 ans. Les femmes enceintes n’étaient pas inclus. On avait un certain nombre de populations qui sont des populations à risque sur lesquelles on n’a pas de résultat, donc les femmes enceintes, les patients immunodéprimés, les patients avec des comorbidités. On n’avait pas d’étude de la transmission, on n’avait pas d’étude des cas asymptomatiques. On n’avait pas de résultat sur une coadministration avec un autre vaccin. et la tolérance à long terme était inconnue puisque ces résultats avaient été fournis sur une analyse intermédiaire réalisée à trois mois de suivi. Donc sur la base de ça, quand on vous dit c’est sûr et efficace, c’est efficace sur un critère qui comporte des biais et en validant son résultat et c’est sûr sur une durée de trois mois avec des effets indésirables graves qui ne sont pas dans les données alors qu’on sait que
Dupont-Aignan [03:10] Alors, j’y viens. C’est la deuxième partie de ce livre. Et pour ceux qui viennent de nous rejoindre, je vous le rappelle, Christine Cotton, tous vaccinés, tous protégés, point d’interrogation, chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée aux éditions Guy Très Daniel, éditeur. Vous pouvez vous le procurer partout. Lisez-le, c’est impressionnant. Et alors, le deuxième point beaucoup plus grave encore, c’est que vous nous dites, l’efficacité, les essais cliniques ne sont pas valables. Mais le pire, c’est les dangers, les risques, qui les ont masqués. Expliquez-nous.
Cotton [03:44] Alors, les effets indésirables ont été donc certains. On sait qu’ils sont manquants dans la base de données. D’où encore l’intérêt de faire un audit pour voir si cette pratique a été limitée à quelques centres ou si c’est de façon généralisée, on va dire, une façon de procéder dans cet essai puisqu’on a recruté 36 000 patients extrêmement vite. On sait qu’un développement clinique, ça prend 10 ans, entre le moment où on séquence le SARS-CoV-2, le virus, en janvier 2020 et au moment où on met le vaccin sur le marché, on a 9 mois. Comment vous voulez qu’en 9 mois, on fasse un travail qu’avant on mettait 10 ans pour faire et que ce travail soit correct ? Donc ça s’appelle des petits arrangements avec les bonnes pratiques cliniques afin de vous mettre ce produit sur le marché.
Dupont-Aignan [04:26] Mais concrètement sur les effets, vous parliez de… Vous avez plusieurs cas qui n’est… très graves qui n’ont pas été mis dans les résultats.
Cotton [04:33] Exactement.
Dupont-Aignan [04:34] Ça vous en avez la preuve.
Cotton [04:35] On en a la preuve puisque c’est des jeunes qui ont fait entendre leur voix. Donc ne serait-ce que ces cas-là devraient alerter les autorités de santé. Un exemple par exemple. On a l’affaire Augusto Roo en Argentine qui est un avocat qui a failli mourir pendant l’essai clinique, qui a alerté, moi j’ai son dossier médical complet, qui a alerté les autorités, il a fait des lettres, tout le monde s’en fiche. C’est-à-dire qu’on fait comme si ces gens n’existaient pas. Maddy de Gary aux États-Unis, adolescente, qui a eu 35 tomes, qui a été entendu par le sénateur Ron Johnson sur chaise roulante avec une sonde gastrique, ce cas n’est pas décrit tel que dans l’essai sur les ados.
Dupont-Aignan [05:11] Je fais une parenthèse, Ron Johnson, avec qui je suis en liaison, qui est un sénateur très courageux et qui fait avancer aux États-Unis la recherche des coupables de cette monstruosité. Et la commission d’enquête est très importante.
Cotton [05:26] C’est-à-dire que pourquoi il faut une commission d’enquête ? Parce qu’il faut établir si les risques et les bénéfices ont été établis de façon correcte. Donc on a deux soucis avec ça. C’est-à-dire que vous avez du coup des contrats qui ont été signés sur la base de décès qui étaient soi-disant valides et qui donc défossent les labos de leurs responsabilités.
Dupont-Aignan [05:46] Puisque je vous rappelle tous que dans la signature des contrats cachés, Madame van der Leyen ne voulant pas les publier, On sait cependant que les laboratoires pharmaceutiques ont abandonné la responsabilité non transférée aux Etats. C’est-à-dire que les Etats ont dégagé les laboratoires de toute responsabilité. C’est aux Etats d’assumer maintenant. Et ce que vous dites, c’est que s’ils s’avéraient que les essais cliniques étaient frauduleux, ça voudrait dire que les Etats ne sont plus responsables et peuvent se retourner contre les laboratoires.
Cotton [06:16] Mais complètement. Pourquoi les Etats, avec nos impôts, prennent en charge des effets indésirables ? des victimes qu’il faut absolument prendre en charge parce qu’il y a des gens qui vont très très mal, alors que les essais ne sont pas valides. Donc il y a ça. Et il y a le deuxième problème, c’est que à force de nous faire du bourrage de crâne avec des données par des experts sans expertise, les gens sont en train de perdre confiance, moi je me vois puisque je suis beaucoup sur les réseaux sociaux, dans les autorités de santé.
Donc demain admettons qu’on ait une pandémie très grave pour le coup, qu’il ne soit pas celle du Covid, puisque c’est quand même pas très mortel, le Covid on le sait. et qu’on ait un vaccin par exemple déjà sur le marché. Qui va aller se faire vacciner aujourd’hui ? Donc ça veut dire que c’est un risque même de sécurité nationale. Plus personne n’a confiance ni dans les télévisions, dans les médias, ni dans les médecins de plateau, ni dans les autorités de santé. Donc moi j’ai alerté l’OPECST, les sénateurs et les députés devant lesquels j’ai présenté cette expertise que j’ai écrite en janvier 2022. Je leur ai dit, vous êtes en train de perdre la confiance de la population, c’est très très grave pour l’avenir.
Dupont-Aignan [07:23] Écoutez, merci, parce que vous le voyez, sur ce dossier, je souhaite qu’on critique, mais toujours sur une base scientifique. Et c’est pourquoi, que ce soit Alexandre Henrioncaud et son ouvrage très déprimanté, pourquoi le vôtre ? C’est pourquoi les travaux du sénateur Johnson aux États-Unis, les miens d’une certaine manière, celle de Mme Joron, celle de Mme Rivasi au Parlement européen, Laurence Muller Brown au Sénat. J’aurais aimé écrire votre préface. C’est pas grave, on s’en fiche. C’est très bien, c’est des femmes courageuses, les femmes sont plus courageuses que les hommes. En tout cas, je suis heureux de vous avoir reçu aujourd’hui, d’avoir partagé ça avec vous, diffusez cette vidéo, diffusez-la parce qu’il y a beaucoup dans ce livre et lisez ce livre, il y a tout dedans. A ceux qui ne vous croient pas, lisez-le. Et puisqu’on disait tout à l’heure, renseignez-vous par vous-même à ceux qui ne vous croient pas, qui ne nous croient pas. Allez voir.
Cotton [08:25] Il y a tous les liens, il suffit de cliquer. Il y a la date à laquelle ça a été enregistré. Il y a tout. Voilà, pour les élucubrations, ce n’est pas un bon livre qu’il faut chercher.
Dupont-Aignan [08:33] Voilà, merci à cette femme de science.
Cotton [08:35] Merci beaucoup.