Jingle [00:00] Pour ne rien manquer, abonnez-vous maintenant !
André Bercoff [00:20] Bonjour Christine Cotton. Alors dites-moi votre livre, c’est un jacuz, mais il est nettement plus long que ce qu’avait fait Emile Zola. Alors vous ne faites pas de la dentelle, mais c’est un bouquin passionnant. C’est un bouquin passionnant, tous vaccinés, tous protégés, qui est paru aux éditions Guy Trédaniel, parce que vous, Vous prenez le temps et vous prenez la compétence et je voudrais rappeler qui est Christine Cotton pour ceux qui ne la connaîtraient pas. Et vous la vous présentez très très bien d’ailleurs à la fin de votre livre. Vous avez, je vais d’ailleurs reprendre ce que vous dites vous-même. et quand vous dites je suis Christine Cotton, vous êtes bio-statisticienne, vous avez été président de la société, vous avez travaillé avec tous les laboratoires, mais je voudrais Christine Cotton qu’on commence parce qu’on définit bien les choses et justement toutes les définitions et les études, qu’est-ce que c’est qu’être bio-statisticien en matière médicale et en matière sanitaire ?
Christine Cotton [01:26] Le biostatisticien, c’est celui qui écrit la méthodologie des essais cliniques lors de l’écriture du protocole, le fameux document qu’on va écrire en amont de toute recherche médicale. Donc on va écrire ça avec les personnels du laboratoire, avec certains experts du domaine, et on va faire un calcul de nombre de sujets pour savoir combien il nous faut de personnes dans l’essai clinique, par exemple, qu’on veut faire. On va définir les critères d’analyse qui sont en général des critères pertinents sur la maladie. Ce document va être déposé aux agences de santé pour avoir l’autorisation de faire l’essai. Une fois que l’essai commence, on a toute une partie qui est donc le recrutement des participants, la gestion des données. ce qui était aussi une partie que je gérais dans ma société de recherche sous contrat, que j’ai donc vendu en 2018.
Bercoff [02:15] — Et pendant 23 ans, vous avez été bio… enfin vous avez… vous êtes occupée de cela, de biostatistique.
Cotton [02:20] — Voilà, 23 ans, voilà. En tant que, donc, bio-statisticienne, moi-même de formation, j’ai monté la société en tant que bio-statisticienne, je suis devenue, de fait, chef d’entreprise et responsable d’une société de recherche sous contrat, qui géraient donc les données, c’est-à-dire ce qu’on appelle le data management et les analyses statistiques. Donc ce sont les biostatisticiens qui font les statistiques des essais cliniques, n’en déplaise à certains qui continuent à croire pour les docteurs.
Bercoff [02:50] Oui, ce ne sont pas les docteurs qui font ça, mais les biostatisticiens.
Cotton [02:55] Aucun docteur n’a jamais rendu le moindre résultat.
Bercoff [02:57] Donc Christine Cotton, si je comprends bien, corrigez-moi si je me trompe, vous êtes un amont de tout cela, c’est avant que commence quelconque essai clinique, vous êtes dès le départ là.
Cotton [03:10] On est en amont et on intervient pendant, notamment quand on gère les données des essais parce qu’il nous faut des données fiables. Et on est à la fin puisqu’on rend les résultats. Et on travaille avec le docteur en général qui va rédiger le fameux rapport qu’on va soumettre aux agences pour demander une autorisation.
Bercoff [03:28] autorisation de mise sur le marché. Non, autorisation de faire le vaccin d’abord.
Cotton [03:33] Alors, autorisation de mise sur le marché.
Bercoff [03:36] Oui, d’accord. C’est bien ça. Et donc vous êtes incontournable, enfin les biostatisticiens notamment, vous êtes incontournable dans ce processus. Alors justement, vous racontez, et honnêtement votre livre se lit comme un thriller, vous dire, vous racontez, bon vous êtes occupé de ça, puis à un moment donné vous avez pris vos distances, Et puis vous tombez sur ce qui se passe avec justement l’annonce de Covid-19 et l’annonce du vaccin ARN messager. Et là, vous racontez à plusieurs reprises que vous manquez de tomber de votre chaise. Pourquoi ?
Cotton [04:11] Alors parce que ce que j’ai trouvé dans cet essai clinique, je ne m’attendais pas du tout à le trouver puisque toute recherche biomédicale, notamment sur les sujets humains, doivent suivre des règles très strictes qui sont édictées par un consortium auquel toutes les agences de santé ont adhéré à peu près dans le monde entier. Donc cela permet d’homogénéiser les pratiques de travail pour que chacun travaille, tout le monde travaille de la même façon, et d’encadrer toutes les activités de tous les intervenants. Dans mon expérience de directrice de recherche sous contrat, j’ai eu x audits, de nombreux audits de gros laboratoires. qui venaient vérifier notre méthode de travail pour être sûr que les résultats fournis étaient justes, qu’on ne peut pas se permettre de se tromper.
Donc on a des procédés de process de validation, on a des procédures opératoires standards, un peu comme l’ISO 9001 à suivre. Et tous les intervenants, que ce soit celui qui recrute le participant, l’infirmière qui injecte les produits, l’infirmière qui fait les prises de sang pour faire des dosages sanguins, le data manager qui gère les données, le biostatisticien, tout est encadré, documenté, tracé. Donc je ne m’attendais pas du tout à trouver un essai, on va dire, de cette médiocrité.
Bercoff [05:35] Alors justement, parlons-en, parce que vous racontez donc, on se rappelle les dates, les dates décembre 2020. D’abord, effectivement, décembre 2020, on commença à avoir les premières apparitions effectivement sur le marché des vaccins. je dirais la permission, l’AMM, etc. Alors on annonce efficacité à 95% et déjà ça vous fait réagir cette efficacité, cette annonce d’efficacité à 95%. Pourquoi ça vous fait réagir ?
Cotton [06:12] — Non, ce qui me fait réagir en premier lieu, c’est le temps de développement. Quand on sait qu’un temps de développement d’un produit dure entre 10 et 15 ans, entre le moment où la Chine séquence le SARS-CoV-2 en mars 2020 et le moment où on accepte le vaccin Pfizer sur le marché, on a 9 mois. Donc déjà, on se dit que ça a été très très vite pour faire une phase… — Et pardon Christine Cotton, c’est du jamais vu, ça ?
Bercoff [06:33] Quand vous dites, tous les vaccins de l’histoire jusqu’à présent, c’est entre 5, 10 et 15 ans. C’est jamais moins.
Cotton [06:40] Non, non, c’est du jamais vu, puisque là, pour permettre un développement aussi rapide, on commence une phase, donc une phase d’essai clinique, alors que la précédente n’est pas encore finie. C’est-à-dire, vous n’avez pas tous vos résultats sur la phase 1, la première où on teste la toxicité, et que déjà, vous commencez la phase 2. Vous n’avez pas fini votre phase 2, que vous commencez la phase 3. Donc la phase 3, c’est celle qui a donné lieu à ces fameux 95% d’efficacité.
Bercoff [07:04] C’est ça qui est en creusant, évidemment, Peu de gens peuvent faire ça, nous en tout cas, ce n’est pas à notre, ni à notre portée, ni dans nos possibilités. Vous le faites, on va en parler justement, parce que 4,25%, 0,424%, c’est pas tout à fait le même chiffre, c’est le moins qu’on puisse dire. On se retrouve, Christine Cotton, avec vous.
Indicatif [07:27] dans une petite minute, à très vite. Et vous souhaitez interpeller Christine Cotton sur son livre, tous vaccinés, tous protégés. Vous nous appelez au 0826 300 300, on attend vos appels. On se retrouve tout de suite sur Sud Radio, 0826 300 300. À tout de suite. Ici, Sud Radio.
Jingle [07:42] Les Français parlent au français. Je n’aime pas la planquette de mots.
Jingle [07:55] Je n’aime pas la planquette de mots.
Bercoff [08:00] Tous vaccinés, tous protégés avec un point à l’interrogation. C’est le livre, c’est l’ouvrage de Christine Cotton, de la biostatisticienne Christine Cotton, qui vient de paraître chez Guy Trédaniel et… Le sous-titre, c’est « Chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée ». Vous n’y allez pas par cas de chemin, Christine Cotton, donc en avançant, vous avez donc étudié, vous allez regarder, vous avez les instruments évidemment, vous avez 25 ans derrière vous de pratique, 23 ans, vous avez regardé tout cela. et vous dites au fond, vous parlez du temps effectivement, vous dites comment on a fabriqué très très très vite quelque chose qui pour les autres vaccins est une jamais vue, prenait beaucoup plus de temps. Vous avez regardé ce qu’on disait effectivement, efficacité absolument, et le fameux tous vaccinés tous protégés, c’était ce qu’un certain nombre de ministres et d’autorités avaient dit sur les radios et les télévisions. Au début c’était absolument Et si vous ne le faites pas, et alors vous parlez beaucoup du fait de la différence, je dirais, de l’influence pratiquement abyssale. Et je voudrais qu’on parle de ça, d’un certain nombre de personnes comme vous, vous citez aussi d’autres personnes, vous n’êtes pas évidemment seuls. Et le discours, dans les radios, les télévisions, en tout cas dans les 4-5ème, vous disiez, mais d’un côté il y a cette chose, on a vu le QR code, on a vu la trilogie dont vous parlez, la fameuse trilogie QR code, vaccins, etc. Et vous dites après, Mais on comprend pas, il y a vraiment, je dirais, un fossé entre ce que moi, Christine Cotton, je constate, et ce que je vois dire et pratiquer et faire.
Cotton [09:53] Alors, pour recadrer un peu la discussion, on se demande comment on pouvait dire, tous vaccinés, tous protégés, sur la base de résultat d’un essai clinique qui n’a jamais étudié la transmission. Et ensuite, on a, dès décembre 2020, tous les résultats qui sont disponibles, toutes les délibérations sur la chaîne de la FDA, donc l’organisme aux Etats-Unis qui donne les autorisations.
Bercoff [10:19] Food and Drug Administration, oui.
Cotton [10:21] Et le début, le plan de gestion des risques, et donc en fait ce qu’on sait de ces 95%, c’est que cette efficacité ne concerne que des cas légers ou modérés, confirmés par test PCR. Ensuite, on sait dans ce rapport de décembre qu’il n’y a pas d’efficacité démontrée sur les cas sévères, et on sait qu’il n’y a pas d’efficacité démontrée sur les plus de 75 ans.
Bercoff [10:46] Mais M. Gauton, ça c’est décembre 2020, on le sait dès décembre 2020.
Cotton [10:50] Voilà, et là vous avez un discours qui est mis en place, que il faut vacciner tout le monde, alors d’abord les personnes âgées, ensuite on a les rapports cliniques qui sortent pour les adolescents, les 12-15, ensuite on a sur les enfants les 5-11, ensuite on a les bébés, et on a systématiquement cette reproduction de même méthode même méthodologie, on fait des analyses à trois mois de suivi avec la moitié des patients suivis moins de deux. Et comment voulez-vous qu’on conclue sur la base de ça, sur de la tolérance, ne serait-ce qu’à moyen terme ?
Bercoff [11:29] Christine Cotton, quand vous dites « on ne sait pas », tous les cas dont vous avez cité, sur tels immunodépressifs, sur tels, on ne sait pas, ils n’ont pas été examinés ? L’histoire des femmes enceintes par exemple, il n’y a pas eu de recherche là-dessus, rien ?
Cotton [11:47] Alors ça c’est normal, les femmes enceintes sont toujours exclues des essais cliniques, elles font partie des populations protégées.
Bercoff [11:54] D’accord.
Cotton [11:54] Il y a l’essai clinique qui a été fait spécifiquement sur ces enceintes dont on n’a jamais eu les résultats et pourtant l’étude s’est terminée, l’essai par Pfizer s’est terminé en juillet 2022. Aucun résultat, c’est-à-dire qu’on n’a aucun résultat d’essais cliniques sur les populations que je viens de vous citer là.
Bercoff [12:13] D’accord.
Cotton [12:14] Si je peux continuer, il y a ce fossé entre la statistique pure, la réalité, toute personne qui s’y connaît un peu pour ouvrir les documents et constater ce que je raconte, et on a un discours à côté qui est alors soutenu par tout un tas de ce que je vais appeler les trolls, parce que vous avez vu que je leur consacre un chapitre assez conséquent, Donc on fait l’objet de tout un tas de harcèlement permanent, de la diffamation qui remet en cause les diplômes, des insultes, parce que moi je me suis fait traiter de pute, de conne, je vous en passe. Donc il n’y a aucun élément à chaque fois dans tout ça qui est factuel, statistique, méthodo, c’est que du blabla de trolls recrutés dans les fonds de poubelle. Je leur mets souvent pour leur vie ratée et leur carrière ratée et leur vie pourrie.
Bercoff [13:16] Je vois que vous leur en voulez.
Cotton [13:20] Je vais les traîner au tribunal, qu’ils se le disent bien. Ce qui est très important de savoir, c’est qu’on remarque que tous ces harceleurs sur les réseaux sociaux sont en lien avec des médecins de plateau, sont en lien avec des journalistes, sont en lien avec des politiques. Donc en gros là, qu’est-ce qui s’est passé ? On va dire que cette affaire a été ces vaccins Covid, ça a été complètement politisé. Alors moi je suis désolée, la science c’est pas de la politique, c’est pas de droite ou de gauche, c’est de l’instinct.
Bercoff [13:54] Justement, on arrive à ça, on va en parler tout de suite de ces fameux effets indésirables, de la pharmacovigilance, de tout cela, de VAERS, ces compagnies. parce que justement quand est arrivée la vague ou les vagues, non pas les vagues au micron et compagnie, mais les vagues des effets indésirables ou des effets effectivement secondaires, là je voudrais qu’on en parle vraiment Christine Cotton, c’est la base de votre livre aussi et vous avez un peu retracé cela. Qu’est-ce qui se passe là-dessus ? Eh ben la même chose, les mêmes démarches. À tout de suite avec vous. Tous vaccinés, tous protégés.
Indicatif [14:32] C’est la question qu’on se pose. Et vous nous appelez au 0826 300 300 pour interpeller Christine Coteau sur son livre. Tous vaccinés, tous protégés aux éditions Guy Très Daniel. 0826 300 300, on se retrouve tout de suite.
Jingle [14:47] Ici Sud Radio. Les Français parlent au français. Les carottes sont cuites.
Jingle [15:01] Les carottes sont cuites.
Bercoff [15:02] Et je ne suis pas le seul, Christine Cotton, et depuis trois ans, peut-être avant dans tous ces états, tous vaccinés, tous protégés, point d’interrogation. Christine Cotton, je voudrais juste lire un extrait de votre livre, rapide. Deux choses, l’avis de la haute autorité de santé du 2 février 2021, donc il y a plus d’un an, autorisant le vaccin AZD1-1222 d’AstraZeneca, stipule la haute autorité de santé note toutefois qu’à ce stade, les données ne permettent pas de conclure quant à l’efficacité vaccinale chez les personnes âgées de 65 ans et plus. et sur les formes sévères, sur les formes asymptomatiques. Voilà, la Haute Autorité de Santé et non pas simplement Christine Cotton ou d’autres médecins traités de tous les noms. Et puis, autre chose, la Food and Drug Administration dont vous avez déjà parlé, avait demandé de garder secret les documents relatifs aux essais cliniques pendant 75 ans. Et ça, ça a pu être effectivement renversé par un juge américain, c’est bien ça.
Cotton [16:09] Oui, ces documents rendus publics sont très intéressants puisqu’on a énormément de données là-dedans et on a surtout la base de données de l’essai clinique. Donc quand on est biostatisticien comme moi, on récupère cette base de données et on refait des calculs. Et là, quand on refait les calculs sur un critère qui s’appelle la sérologie anti-nucléocapsides, qui vous permet de savoir qui a eu le Covid pendant l’essai ou qui ne l’a pas eu, vous trouvez à peu près 55% d’efficacité.
Donc vous voyez que déjà votre efficacité elle est dépendante du critère qui a été choisi. Pourquoi ce résultat n’a jamais été présenté dans les rapports ? Exactement. Donc c’est des documents qui sont sur le site de la FDI et qu’on retrouve encore aujourd’hui. En fait moi ce qu’il faut bien que les gens qui nous écoutent comprennent c’est que dans ce livre vous avez tous les liens sur tout. C’est-à-dire le blablatage médiatique, c’est pas dans mon livre qu’il faut le chercher. Le blabla qui sort de nulle part sans s’appuyer sur aucune source ou sur des sources branlantes, c’est pas chez moi qu’il faut Donc il y a tous les liens sur tous les docs, que ce soit la FDA pour les Etats-Unis, l’Agence Européenne pour l’Europe, l’ANSM pour la France, la HAAS Autorité de Santé, tous les liens sont disponibles. Vous pouvez lire de vos propres yeux ce que je vous raconte.
Bercoff [17:29] Et puis vous avez, mais on va en parler plus tard, des témoignages de personnes qui ont perdu soit leur enfant, soit d’autres intimes tout à fait terribles et saisissants, en passant.
Cotton [17:42] Oui, alors c’est pour eux que j’ai accepté d’écrire ce livre, parce que moi je n’ai pas l’intention d’écrire un livre. Et quand l’éditeur m’a contacté, c’était pour donner la parole aux victimes, comme ça fait peut-être plus d’un an et demi que je travaille avec des victimes. Donc c’est ce que j’ai fait. Voilà, j’ai tenu à ce que ces gens qui pour certains sont mal traités, ont été mal traités par le corps médical, mal, plus loin de traité et mal traité par le corps médical.
Bercoff [18:10] Ça n’a rien changé, ça vaut appels au sénateur ou à l’Agence nationale.
Cotton [18:15] D’ailleurs, on attend le rapport définitif des sénateurs et députés de l’OPECST dont la version intermédiaire est sortie en juin 2022. La version finale est prévue pour octobre. On l’attend encore. Alors peut-être que s’ils veulent prendre des victimes chez eux en vacances ou payer leurs soins, les compléments alimentaires multiples qu’ils essaient de prendre pour aller mieux puisque le corps médical s’en contrefoue. ou leur payer quelqu’un pour venir s’en occuper chez eux, ben on a besoin d’argent. Eux ont besoin d’argent.
Bercoff [18:47] Alors Christine Cotton, que répondez-vous à ceux qui disent, et il y en a beaucoup, qui disent oui d’accord, mais ceux dont vous parlez c’est une minorité, on a vacciné 3 milliards de personnes sinon 4 milliards de personnes, et regardez quand même, il n’y a pas 3 milliards ou 4 milliards de cercueils. Vous savez, on entend beaucoup, beaucoup cela aussi en disant, oui d’accord, il y a eu des problèmes, mais enfin, est-ce qu’on ne gonfle pas ? Est-ce que les Christine Cotton, les Perronnes et autres ne gonflent pas ce chiffre ? Que répondez-vous à cela ?
Cotton [19:21] Comme vous avez ne serait-ce que pour le vaccin monovalent reporté 1,2 million de cas sur l’Agence européenne, on sait qu’il y a une forte sous-déclaration et que peut-être il faut multiplier ce chiffre par 12, par 10 pardon, voire peut-être même plus. Donc maintenant la tendance, on le voit sur les réseaux, c’est le vaccin, il ne faut plus en parler, c’est ringard. Ben oui, c’est peut-être une façon d’essayer d’échapper aux responsabilités, mais non, non, non, il y a toute une chaîne de responsabilités dans tout ça, dans la façon dont on a accepté ces produits bien trop faciles.
Bercoff [19:55] D’ailleurs, vous vous dites que la balance entre bénéfice et risque n’est pas du tout celle qu’on nous a annoncée.
Cotton [20:01] La mortalité Covid, elle touchait combien de personnes ? En fait, on savait en décembre 2020, et donc c’était le virus le plus virulent, les plus touchés étaient les personnes âgées. Bon, d’accord, on le sait, les personnes âgées, c’est celles qui meurent le plus. Donc les enfants, ils avaient très peu de risques à se retrouver hospitalisés ou de décéder. Les bébés, on vaccine des bébés à partir de six mois et on vous dit qu’il faut leur faire trois doses. Quel est le risque au départ d’un bébé de mourir ? Et quelle est la liste de tous les effets secondaires qu’ils peuvent avoir ? Et ça, c’est vraiment du court terme. Parce que ce que vous voyez dans les rapports, c’est du court terme, à long terme. Quels sont les effets, les maladies potentielles que peuvent développer ces gens ? On n’en sait rien, personne n’en sait rien. Ça s’appelle une prise de risque.
Bercoff [20:48] C’est une vraie prise de risque, mais alors vous, vous allez, Christine Cotton, vous allez pour dire, vous n’êtes pas la seule, vous avez cité un certain nombre de professeurs américains, indiens et autres, vous vous êtes pour un moratoire, je dirais même plus un arrêt de la vaccination, de cette vaccination.
Cotton [21:06] Moi ce que j’ai écrit dans mon expertise écrite en janvier 2022, j’ai demandé un arrêt temporaire afin de faire un audit. J’ai dit qu’il faut suspendre pour faire un audit pour voir comment ça s’est passé dans les essais cliniques puisque plus ces bases de données sortent, plus on peut faire des calculs et plus on se perçoit qu’il y a des choses qui ne vont pas. Ce qui est la sagesse même en fait, j’ai pas dit ce sont tous des escrocs il faut les mettre en prison, j’ai dit il faut aller vérifier sur les sites comment les gens ont travaillé pour savoir si les données et donc les résultats sont fiables et si ça ne l’est pas. On a des états qui ont fait des commandes en signant des contrats qui exonèrent les labos de leur responsabilité, si les essais ne sont pas fiables, et on fait passer à la caisse tous les laboratoires, parce qu’il n’y a aucune raison que ce soient les contribuables qui paient des effets indésirables sur la base d’essais qu’aducent.
Bercoff [22:08] – Oui, c’est ce que vous expliquez.
Cotton [22:09] – Donc pourquoi les agences ne font pas d’audit ?
Bercoff [22:11] – En tout cas, beaucoup de gens, c’est vrai.
Cotton [22:15] Oui, allez-y, allez-y. – Oui, oui, et voilà. Donc il y a des tas de questions à se poser sur la base de résultats. Et quand on a un œil objectif et que tout à fait factuel, comme j’ai fait depuis le début, vous, au lieu d’avoir une réaction de l’autre côté qui est, on va dire, sensée et professionnelle, vous avez une bande dégénérée qui vous attaque en vous disant que vous n’avez pas un Bac plus 5, que vous montez sur votre CV et que vous êtes une pute de dire qu’il y a des problèmes. Non mais, je veux dire, on vit vraiment dans un monde taré, je vous le dis.
Bercoff [22:54] Ben c’est pas on vit dans un monde taré, ils défendent leur biftec.
Cotton [22:58] Ne l’oubliez pas. Oui, oui, ben nous on va les traîner au tribunal. Croyez-moi que j’aurai un jour le plaisir de voir leur tête de dégénérer.
Bercoff [23:05] En attendant Christine Cotton, moi je dis que vous soyez vraiment lisez ce livre, prenez le temps de le lire, c’est un livre extrêmement d’heureux, qui est un gros livre, important de prendre, effectivement, la moindre des choses, le temps de le regarder, de le lire, et après on en discute. Et comme vous dites, on audite. Comme on vous audite aujourd’hui, Christine Cotton, pour votre livre. On a plusieurs auditeurs qui ont des questions à vous poser, qui ont envie d’intervenir. Lucien ?
Indicatif [23:34] Oui, beaucoup d’auditeurs nous appellent au 0826 300 300 et vous continuez de nous appeler au 0826 300 300. Vous pouvez avoir la parole et on accueille Émilien de Haras qui aimerait nous parler des effets secondaires. Bonjour Émilien.
Auditeur [23:45] Bonjour Emilia. Bonjour André, bonjour à votre invité. Merci de me reprendre une nouvelle fois sur grande antenne. J’étais déjà intervenu il y a quelque temps pour expliquer un petit peu ma situation. Je vais vous resigliturer un petit peu le contexte. Moi, je suis pompier professionnel, j’ai été sous une obligation vaccinale par la loi sanitaire qui était passée en août 2021. Au delà des statistiques, en fait, aujourd’hui, derrière, c’est l’humain, en plus de chiffres. Aujourd’hui, c’est les vies qui ont basculé pour des milliers de personnes. Et pour ces personnes-là, comme moi, en fait, on est dans l’errance la plus complète.
Bercoff [24:26] On n’existe pas. Vous savez, beaucoup de gens nous appellent, et c’est important, vous l’avez exposé, donc Christine Cotton, Il y a des émiliens, il y en a beaucoup, il y a effectivement des hommes et des femmes. Comment vous réagissez à cela ? D’ailleurs vous en avez, vous avez des témoignages dans votre livre, bien sûr.
Cotton [24:42] Oui, bref, des témoignages comme ça, j’en entends toutes les semaines. Des gens qui, du coup, se sont retrouvés sur le carreau, qui ne peuvent plus travailler, qui se retrouvent dans des situations financières compliquées, ou pas.
Bercoff [24:53] Est-ce que aujourd’hui ça a été, est-ce que la farmaco-vigilance, parce que c’est important pour tout le monde, est-ce que ça a établi, il y a eu, par la farmaco-vigilance, établi des liens de causalité avérés, ou pas, pour le moment ?
Cotton [25:06] – Alors, comme vous parlez avec des victimes, vous en avez eu qui ont eu la reconnaissance formelle du lien.
Bercoff [25:13] – Oui, mais pas la pharmacovigilance.
Cotton [25:17] Non, par la pharmacovigilance. Ils ont eu la reconnaissance formelle du lien. C’est-à-dire, il n’y a rien d’autre qui peut expliquer leur état, à part le vaccin.
Bercoff [25:26] On se retrouve juste après cette dernière petite pause avec les singotans et avec nos auditeurs.
Indicatif [25:32] À tout de suite. Et vous continuez de nous appeler au 0826 300 300. On se retrouve tout de suite.
Jingle [25:38] Ici Sud Radio. Les Français parlent au français. Je n’aime pas la blanquette de mots.
Jingle [25:48] Je n’aime pas la blanquette de mots.
Indicatif [25:54] Vous êtes bien dans le face-à-face d’André Bercoff avec Christine Cotton pour son livre Tous vaccinés, tous protégés, vaccins Covid-19, chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée. Vous avez la parole 0826 300 300. On accueille Christophe de Angers. Bonjour Christophe.
Auditeur [26:08] Bonjour Christophe. Bonjour André. Bonjour Madame Cotton. Merci pour votre publicité. Je voulais dire que peut-être qu’un jour au journal de France 2, on entendra parler des SMS de Ursula von Leyen, du procès BioNTech en Allemagne, des lits de Madame Cotton, de Pierre Chaillot et puis d’autres et c’est pas le cas et je crois que le rapport de force pour l’instant, il est vraiment en notre défaveur. Et je pense qu’il faudrait aussi peut-être pour qu’on se caresse ça, mais c’est aussi, André, je vous interroge là-dessus, c’est que Mme Cotton, c’est organiser ce qu’il existait il y a très longtemps des disputations. C’est-à-dire, il faudrait que des confrontations soient archivées, de manière radio ou vidéo, on ne pense pas la même chose. Parce que qu’est-ce qu’on a ? Chacun fait sa chaîne YouTube, son réseau. On a des chroniqueurs qui invitent par exemple Raoult ou d’autres, et puis bon, c’est toujours la même chose. Personnellement, je rêverais, entre guillemets, qu’on ait des disputations dans des débats entre les spécialistes, organisés de manière intelligente, pas des fois dans pointe, ou quelque chose qui se crée là, parce que sinon, on est amené à être dans le banc.
Bercoff [27:19] Oui, chacun dans sa tribu, je comprends bien ce que vous dites Christophe.
Auditeur [27:22] C’est une clandestinité, presque, et je comprends les insultes qu’a reçus Mme Cotton, tout ça, c’est dégoûtant, mais c’est comme ça maintenant et non moi je souhaite vraiment qu’il y ait une médiatisation un peu différente mais je pense que vous pouvez l’organiser en tout cas des médias libres peut-être je sais pas voilà ce que vous voulez vous dire merci.
Bercoff [27:42] Merci à vous Christine Cotton est-ce que vous avez été invité à des débats avec justement un certain nombre que ce soit de médecins de chercheurs ou même de labos vous qui avez très et longtemps fréquenter les labos, vous avez travaillé non pas pour eux mais avec eux, est-ce que vous avez été invité à des débats contradictoires ?
Cotton [28:01] Pour pouvoir débattre, cher monsieur Bercoff, il faut avoir en face des gens qui connaissent les bonnes pratiques cliniques, qui ont travaillé en recherche clinique. Aujourd’hui, des gens qui se disent contre dire ce que j’ai écrit, vous avez une espèce d’océanographe qui travaille avec des poissons, vous avez une espèce de prof de maths, et c’est ces gens-là qu’on met en avant. C’est ces gens-là qu’on met en avant, qui là, l’océanographe a soi-disant refait les analyses de l’étude de Raoult. Mais faites-moi rire. Comment on peut mettre en avant des gens qui n’ont pas la compétence ?
Bercoff [28:35] Pardon Christine, Christine Cotton, vous avez quand même d’autres gens que vous qui avez étudié, qui avaient travaillé, qui avaient pratiqué. Je veux dire de façon sérieuse, il y en a quand même.
Cotton [28:44] Bien sûr, mais il y en a plein dans les laboratoires pharmaceutiques.
Bercoff [28:48] Pourquoi ils ne débattent pas ?
Cotton [28:50] Mais ils ne débattent pas, mais parce que les trois quarts ne sont pas au courant du problème. Moi, ceux que j’ai eu au téléphone qui me suivaient sur le réseau LinkedIn avant qu’ils ne suspendent mon compte, parce que justement, c’est ce que j’ai voulu faire. Moi, j’ai balancé mon rapport en demandant l’avis de mes collègues ou anciens clients, en disant, donnez-moi votre avis sur ce que j’ai écrit. Qu’est-ce qu’ils ont fait ? Ils ont suspendu mon compte et ils n’ont jamais voulu me le rendre. Et qu’est-ce que j’ai eu comme visite ? L’OMS, la sécurité nationale, le département d’État américain, Apple, le ministère de l’Intérieur, le ministère des armées, la gendarmerie nationale. Ce n’est pas avec ces gens qu’on débat. On débat avec des gens qui ont fait le même métier que vous, qui savent de quoi ils parlent et pas avec des gens qui n’y comprennent rien parce que ce n’est pas leur métier, ce n’est pas leur domaine.
Donc là on est aujourd’hui dans un monde où on érige en expert des gens qui n’ont jamais travaillé dans le domaine duquel on dit qu’ils sont experts, dans lequel on dit qu’ils sont experts, et on insulte des gens dont ça a été le métier pendant des années. Voilà, voilà on en est. C’est ce que j’ai appelé dans mon livre l’inversion des valeurs, l’éloge de la médiocrité. En tout cas, qu’ils accueillent à la télé un responsable d’assurance qualité, qu’il leur fasse lire mon livre ou mon expertise, et peut-être que là on pourrait avoir des débats entre gens compétents.
Bercoff [30:17] Eh bien écoutez, on va essayer de le faire, nous, effectivement, en choisissant des gens d’égal compétence, en attendant, lisez ce livre qui n’est loin d’être ou médiocre, ou qui ne sait pas ce dont il parle, le tous vacciner, tous protéger. Merci Christine Cotton.
Cotton [30:33] Alors j’ai un petit dernier mot à dire.
Bercoff [30:35] Allez-y, allez-y, rapide.
Cotton [30:36] J’en reviens à la responsabilité des laboratoires. Il faut absolument faire cette audite. Et ça je pense que toute la suractivité de l’industrie pharma ne peut que me donner raison. Et les agences de santé, pareil. Parce qu’il y a quand même un gros problème d’indemnisation des victimes là derrière. Et il faut identifier rapidement si c’est au laboratoire de payer ou pas.
Bercoff [31:01] Eh bien écoutez, en tout cas ce sera véhiculé et relayé, et d’ailleurs il y a quelques États qui ont pris déjà ce chemin. À très bientôt, on reparlera de tout cela, et avec vous aussi.