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Document d'archive. Original : https://www.youtube.com/watch?v=WmDFTibK-Ek.
Diarized French auto-transcript via whisperX (medium, fr) + pyannote diarization. Channel: Cercle Aristote - Pierre Yves Rougeyron. Speaker labels are anonymous (SPEAKER_00, SPEAKER_01…) and may need light editing.

Pierre-Yves Rougeyron [00:06] Camarades du Cercle Aristote, bonjour. Aujourd’hui, notre invité, Christine Cotton. Christine Cotton, bonjour. Bonjour. Donc, ceux qui ont suivi la crise sanitaire vous connaissent. Vous êtes bio-statisticienne, vous êtes l’auteur, pardonnez-moi, puisque autrice, ça me fait trop de mal. Vous êtes l’auteur de l’ouvrage, tous vaccinés, tous protégés, point d’interrogation, et c’est pas pour rien, aux éditions Très Daniel.

Alors, Je sais déjà ce que certains vont dire, ne revenez pas sur cette crise et du passé, ne soyez pas des victimes traumatisées à un moment pour sortir d’un traumatisme, il faut arriver à le verbaliser. Et surtout, il ne faut pas laisser certaines personnes se tirer avec la caisse, ce qui est une tentation chez certains. Voilà, je voulais savoir par rapport à la publication de votre ouvrage, si vous pouviez résumer vos travaux, je sais que c’est compliqué, vu que vous êtes une spécialiste de ces questions, vous avez eu plus de 20 ans de travail au sein de l’industrie sur ces questions-là, donc je sais que c’est dur d’avoir une réflexion ramassée, mais on en est où ? avec les fameux vaccins, avec ou sans guillemets pour l’instant, sur le Covid-19. Où est-ce qu’on en est ? Parce que le dossier a tendance à couler, donc il faudrait peut-être y revenir.

Christine Cotton [01:44] Alors le dossier, on va dire que ça arrangerait beaucoup de monde qu’il coule. C’est ce qu’on observe un petit peu sur les réseaux. Aujourd’hui, on a beaucoup de victimes qui se manifestent, qui n’avaient jamais parlé auparavant. Et on a des commentaires dessous de gens « vous en êtes encore à vos vaccins Covid ». Alors, pourquoi on en est ? Moi, personnellement, pourquoi j’en suis encore au vaccin Covid ? Parce que ce livre que j’ai écrit à la demande de l’éditeur, son sous-titre, c’est « Vaccin Covid 19, chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée ».

Donc la catastrophe sanitaire, en mon sens, elle est en cours. Je pense que c’est même que le début. Alors pourquoi c’est une catastrophe sanitaire annoncée ? Parce que quand on travaille dans l’industrie pharmaceutique, comme c’est mon cas depuis 28 ans, avec une interruption au milieu puisque j’ai été PDG d’une société de recherche sous contrat, donc sous traitant de l’industrie pharmaceutique spécialisée dans la gestion des données cliniques. Ça, ça veut dire le recueil, le nettoyage des données des essais, l’analyse STAT, l’écriture du protocole, donc le document qu’on écrit au départ pour expliquer tout ce qu’on va faire et pourquoi, c’est-à-dire comment on va analyser, etc.

Donc, dès le début, en décembre 2020, moi, personnellement, j’avais déjà remarqué un certain nombre de choses qui me paraissaient bizarres. J’ai été contactée par une avocate au Québec en novembre 2021. qui a laissé des plumes dans cette affaire puisque c’était pour un dossier à la cour d’appel et elle a eu malheureusement à subir des expertises psychiatriques qu’elle a ensuite refusé et elle a été radiée du barreau. Vous voyez déjà que ce travail visiblement, alors peut-être pas que ce travail là, peut-être qu’elle avait d’autres dossiers dérangeants, mais que ça quand même ça dérange du monde puisque 23 ans d’expérience, ou avocat spécialisé dans la santé, maître Gloriane Blais, à qui je rends quand même parce que c’est quelqu’un qui a sacrifié sa carrière sur l’autel de la vérité des vaccins Covid.

Alors pourquoi on savait qu’on allait avoir un certain nombre de problèmes d’effets indésirables et de gens malades ? Parce que dès les essais cliniques, quand on rentre dans la méthodologie, on voit qu’on a un certain nombre de problèmes. On sait par exemple dès décembre 2020 que la transmission n’est pas étudiée. On sait que les résultats sont fournis sur un temps de suivi des participants aux essais de trois mois seulement. On sait que le critère principal, donc se dire celui sur lequel on dit oui c’est efficace, C’est un critère qui ne mesure que les cas Covid légers et modérés, confirmés par test PCR, comptés 7 jours après la dose 2. Vous voyez que ce n’est pas tous les cas Covid. Si on avait mesuré tous les cas Covid sur la base d’une sérologie, qui s’appelle la sérologie antinucléocapside, on aurait à ce moment-là trouvé une efficacité bien moindre, qui n’aurait pas du tout été pour le vaccin Pfizer, à 95 %, mais plutôt de l’ordre de 50.

Donc même patient, même étude. Selon le critère qu’on choisit, on n’est plus du tout dans le même ordre de grandeur. On savait qu’on n’avait pas d’effet sur les cas sévères en décembre 2020. On savait qu’on n’avait pas d’effet sur les plus de 75 ans. C’est écrit dans les rapports. C’est écrit dans les rapports. Alors après, dans la façon de gérer les participants dans les essais cliniques, dans les essais cliniques ensuite sur les adolescents, les enfants et les bébés, on sait qu’on a un certain nombre de ce qu’on appelle des biais méthodologiques qui invalident les résultats.

Donc un biais, qu’est-ce que c’est ? C’est un élément qui fausse le résultat. Donc c’est 95%, non seulement ça ne représente pas la vraie efficacité vaquinale, mais en plus ils sont faux. Alors l’excuse au départ, on va dire oui, c’était l’urgence, décembre 2020, tout le monde a très très peur de mourir du Covid, etc. Donc vous avez une méthode, méthodologie d’analyse sur les adultes, on va dire les plus de 16 ans. Cette méthode vous utilise exactement la même sur les 11-15 ans. c’est-à-dire vous continuez vos essais sur des populations plus jeunes mais avec exactement les mêmes méthodes dont on sait qu’elles sont incomplètes et fausses, vous reproduisez la même chose sur les 5-11 ans, vous autorisez les produits sur les 5-11 ans, alors que leur probabilité de décès est extrêmement faible, et vous faites encore la même chose sur les bébés à partir de 6 mois à 4 ans. Et là vous dites, les bébés on peut leur mettre 3 doses, 4 doses, Je veux dire qu’au bout d’un moment, on voit bien qu’il y a une obstination à faire toujours de la même façon, alors que la méthode utilisée n’est pas valable.

Alors pourquoi aussi je suis capable de démontrer qu’elle n’est pas valable ? D’une, parce que c’est mon métier, et de deux, parce que moi au sein de ma société, j’étais assureur qualité. Donc, sous-traitant de l’industrie pharmaceutique, ça veut dire que vous avez des tas de laboratoires, de clients, qui viennent vous auditer. Ipsen, qui est venu nous auditer plusieurs fois. J’ai différents petits labos. Ipsen, c’est l’un des plus gros qui nous a audités très régulièrement. Et là, j’ai même eu un audit dépêché des États-Unis avec des gens qui sont venus de Washington pour m’auditer. Il vous faut tout sortir, les méthodes de travail. Il voit comment vous appliquez les recommandations Donc c’est du réglementaire qui sont des normes que doivent suivre tous les intervenants des essais cliniques, sous traitant y compris. Et ces normes-là qui doivent être appliquées ne le sont pas. Ce qu’on appelle les normes ICH, elles ne le sont pas. Les bonnes pratiques cliniques, ça n’est pas respecté dans ces essais COVID.

Donc pour résumer, je veux dire c’est très très clair, n’importe quelle assureur qualité qui relie mon travail n’y trouvera pas grand chose à redire, n’importe quel biostatisticien, certains vont d’ailleurs confirmer mon analyse, et à ce jour, à part des insultes, on va dire venant d’une partie que je dirais partie adverse, qui s’obstine à dire que les vaccins sont extrêmement efficaces, qu’ils ont sauvé des millions de vies et qu’ils ont très peu d’effets inésirables, ces gens-là, personne n’a jamais contredi mon travail avec une expertise qui tienne la route en quoi que ce soit. Donc voilà pour résumer en quoi consiste mon travail depuis trois ans.

Rougeyron [08:10] Justement, si on appuie sur le « si », on est bien d’accord, quelles sont les conséquences, je dis ça pour nos auditeurs, si les essais cliniques sont démontrés ayant eu des biais et que ceci est démontré. Je pense que c’est important pour nos auditeurs de comprendre le pourquoi. Si on invalide l’essai clinique, quelles en sont les conséquences ?

Cotton [08:47] Si vos résultats sont faux, je vois mal comment des contrats qui sont signés sur la base de ces résultats peuvent être encore considérés comme étant valables. Sachant qu’il y a beaucoup d’encre qui a coulé sur ces contrats, dont la Commission européenne ne veut pas rendre public malgré le combat de certains députés européens sur ce sujet de transparence, dont Michèle Rivasi qui nous a malheureusement quittés et que personnellement j’aimais beaucoup, qui a d’ailleurs préfacé mon livre. ou compagnie d’autres, bien sûr.

Mais on a dans ces contrats, puisqu’on en a eu certains en fuite, et celui de l’Afrique du Sud, le contrat Pfizer-Afrique du Sud, ils avaient écrit que les essais cliniques de phase 2-3 étaient terminés. Donc c’était totalement impossible en avril 2021, au moment où ils signent le contrat, que les essais cliniques soient terminés, puisque l’essai clinique, au départ, doit durer deux ans. Donc vous vous rendez bien compte que quand on a des résultats en décembre 2020, on est à trois mois de l’essai cligné. Vous avez quelque chose qui est prévu pour durer deux ans et on vous donne les résultats à trois mois et on vous dit c’est sûr et efficace.

Alors déjà on peut pas vous dire que c’est sûr au-delà de trois mois puisque vous n’avez rien d’autre que trois mois d’observation. Donc, c’est très problématique parce que, c’est-à-dire, on a donné de fausses informations à la population. Donc, ces contrats, moi pour moi, ils sont caduques. Et dans ces contrats, on a la protection des laboratoires. Mais si le contrat est caduque et que les résultats fournis aux agences pour signer les contrats sont faux, Je pense que les États peuvent se retourner contre les laboratoires et faire sauter cette fameuse protection qui ferait que les labos n’ont pas indemnisé les victimes.

Rougeyron [10:42] Vous qui avez vu ces compte rendus de test, parce qu’à un moment, vous savez, il y a la fameuse phrase de Bonaparte à qui on demandait si entre un imbécile et un et c’est entre un imbécile et un escroc lequel des deux il fallait faire pendre. Il avait répondu l’imbécile parce que la malhonnêteté a des limites, l’imbécillité n’en a pas. Est-ce que ce sont des essais qui ont été bâclés ou est-ce que ce sont des essais qui ont été truqués ?

Cotton [11:20] Voilà, alors là, c’est vraiment le cœur du problème. Donc pendant longtemps, moi j’ai dit, on ne sait pas. Donc c’est pour ça que dans ce rapport que j’ai écrit en janvier 2022, j’ai émis une conclusion prudente, on va dire, en disant il faut un audit des laboratoires, il faut stopper le produit, au moins de façon temporaire. Il faut demander au laboratoire Pfizer tous les documents relatifs aux essais. dont ce qu’on appelle, quelque chose qui est fondamental, ce qu’on appelle en termes, dans mon métier, l’audit trail. L’audit trail, c’est l’enregistrement de toutes les données, de qui a saisi telle ou telle donnée sur un logiciel spécial pour les données des patients, pour voir si on a des données qui ont été annulées, si il y a eu des recommandations de faire disparaître certains décès, c’est-à-dire que ça nous permettait d’avoir de la transparence, d’avoir les contre-rendus des audits, etc.

Donc il fallait tous les appels des participants dans l’étude. Je ne peux pas détailler ça parce que du coup, ça me ferait vraiment partir dans l’explication des biais et on en aurait pour une heure et demie. Bon, disons qu’avec ça, on avait quand même une vision de ce qui pouvait être Est-ce que c’était de la négligence, une somme de négligence ou une volonté de cacher quelque chose ? Donc mon avis au départ, c’est que ça pouvait être parfaitement une somme de négligence qui mène finalement à prouver un produit dont on est finalement peu sûr et qui comporte beaucoup de risques qu’on cache soigneusement au grand public. Après, quand on continue à chercher et à fouiller dans tous les documents qui ont donc été rendus publics plus tard, on s’aperçoit que finalement, le produit Pfizer administré à la population n’est pas celui de l’essai clinique. C’est pas celui de l’essai clinique. Parce que dans l’essai clinique, ils ont changé la chaîne de fabrication et le contenu des flacons. et ils ont prévu dans le fameux protocole de tester ce nouveau procédé de fabrication uniquement sur 250 patients par lot et on a dans la base de données que moi j’ai récupéré, que certains analysent dans le monde entier et qui ont fait un travail absolument extraordinaire sans être forcément personnels de l’industrie pharmaceutique. qui ont fait un travail exceptionnel de mise en lumière d’un certain nombre d’incohérences qui quand même posent beaucoup de questions.

Donc, ce qui est curieux, c’est que comment des agences de santé aient pu accepter un produit qui n’est pas celui qui a eu les 95% d’efficacité et dont on n’avait même pas prévu dans le protocole d’essai clinique de ne pas On n’avait pas prévu de mesurer la tolérance, quand même ça laisse perplexe. Alors pourquoi les agences de santé ont laissé choisir ce critère un peu compliqué qui ne mesure pas les cas Covid mais que les cas Covid légers, modérés, blablabla ? Pourquoi ? Comment ça se fait qu’on n’a pas de mesure des anticorps neutralisants, ce qui est censé témoigner de votre immunité finalement, à trois mois après la dose 2 ? C’est-à-dire qu’il y a deux, trois mesures et après pendant six mois, vous mesurez plus, c’est-à-dire que vous avez un gros trou au milieu de cet essai clinique, alors qu’on sait pertinemment depuis le début, d’après la pub des singes, que les anticorps vont chuter.

Donc on vous dit, prenez deux doses. Le produit qu’on vous donne, c’est pas celui de l’essai clinique, c’est pas celui des 95%. On sait, les agences de santé savent que ce produit-là, il a un taux d’ARN messager intègre qui est inférieur à celui de l’essai clinique. Et d’ailleurs, les analyses aujourd’hui des flacons dans le monde entier prouvent qu’il y a des impuretés, il y a de l’ADN qui se balade. Enfin bon, c’est absolument une catastrophe. On ne sait pas si les comptes de qualité ont été faits correctement.

Bon, vous ne mesurez pas les anticorps pour ne pas montrer qu’ils chutent. Vous avez des patients qui ont participé à l’essai clinique, qui ont des effets graves dont ces effets ne sont pas reportés dans la base de données et donc qui ne sont pas dans les rapports. Donc on vous dit c’est safe. Donc en gros, en décembre 2020, janvier 2021, on vous dit deux doses et vous retrouverez la vie normale. On vous donne un produit. Vous êtes vraiment un cobaye sur lequel il n’y a aucun résultat d’efficacité. Et d’ailleurs, on ne les a jamais vus à ce jour. Qu’on a vaguement testé un process 2, qu’on a vaguement testé sur 250 personnes puisqu’on les a dans la base de données. On sait qui c’est.

Donc pour lesquels on a strictement aucun recul. Les agences de santé laissent faire ça tranquillement. Vous avez tout un tas d’inconnus sur les femmes enceintes, sur les patients immunodéprimés. Ça, on le sait comment ? C’est écrit dans le plan de gestion des risques. C’est-à-dire que ce n’est pas du blabla. Vous avez un document en décembre 2020, ça s’appelle en plan gestion des risques commandant certains produits de l’industrie pharma. Ces vaccins, on en a un.

Donc vous avez tout un tas d’inconnus et on vous dit, allez vous faire la grippe en même temps. Alors vous avez dans ce document qu’il n’y a jamais eu d’étude d’interaction avec un autre vaccin. Donc c’est une prise de risque sans précédent, c’est la cobalisation de la population. À l’insu de son plein gré, à l’insu de son plein gré, on vous dit deux doses, vous retrouverez la vie normale et derrière on vous fout la troisième dose, la quatrième, la cinquième, etc. Parce que deux doses ça ne marche pas et on le sait depuis le début. C’est pour ça qu’on ne mesure pas les anticorps. Alors aujourd’hui, avec tout ce recul là, je pense qu’on peut parler de fraude. Je pense qu’on peut parler de fraude, parce que statistiquement, on va dire, c’est improbable de faire autant d’erreurs.

Rougeyron [17:33] Pour le coup, on appelle les accidents industriels, c’est-à-dire une somme dont le plus topique est le crash aérien, c’est-à-dire une faute humaine, etc. Bon, très bien. Mais à ce point-là, À ce point-là, c’est hautement improbable.

Cotton [18:00] connaissant encore une fois ce qu’on appelle les bonnes pratiques cliniques ou les bonnes pratiques de fabrication qui sont tous les documents de référence et les documents réglementaires que doivent suivre les intervenants. C’est-à-dire que vous avez des laboratoires qui ne respectent plus rien d’une réglementation qui a été mise en place depuis 40 ans pour être sûr d’avoir des produits bien tolérés et efficaces, rien n’est respecté avec la bénédiction des agences de santé. C’est ça qui est complètement dingue.

Rougeyron [18:28] Justement, ça m’amène à ma dernière question. Vous avez une grande expérience de ces milieux. Avant de trouver, si vous voulez, je suis de famille de blouse blanche. J’ai vu mon père faire des milliers de diagnostics. Et la rigueur du diagnostic conditionne la réussite du traitement. Comment on en est arrivé là ? comment on est arrivé, comment l’industrie pharmaceutique a pu se permettre ça à l’échelle de la totalité du monde occidental. Je mets le monde en développement à part parce que le monde en développement, soit il a des entreprises publiques militarisées ou autres qui sont totalement différentes, y compris dans des pays très développés type Corée du Sud ou autres, soit il est dépendant des entreprises occidentales. C’est vraiment un problème occidental. Comment, d’après vous, de ce que vous avez pu observer ? Comment on en est arrivé là ?

Cotton [19:31] J’ai écrit dans mon livre « La recherche clinique est en voie de poubellisation ». J’avais remarqué depuis quelques années qu’il y avait une espèce de prise de pouvoir, du marketing, où on avait quand même… Ça me posait quelques problèmes, parce que je n’aime pas travailler avec le marketing, je préfère travailler avec les gens de la recherche clinique pure et dure. Bon, mais ça a resté quand même une recherche clinique qui respectait vraiment les normes. J’ai quand même travaillé pour des gros laboratoires. J’ai travaillé pour, je pense pour AstraZeneca, mais ça devait être dans une ATU, autorisation temporaire d’utilisation. J’ai travaillé pour Aventis, pas mal, j’ai fait beaucoup d’études, pour Servier, pour Ipsen, pour Johnson-Sillag, pour Medtronic. Pour Sanofi, pour Santé Labo, Pierre-Fabre, Takeda, j’ai travaillé quand même pour beaucoup de laboratoires. Je n’ai jamais vu, mais jamais ! aucun essai clinique géré de cette façon. Je n’ai jamais vu d’agence de santé se comporter de cette façon. J’ai participé à des dépôts de dossier à la FDA aux États-Unis avec des questions des agences sur des produits par exemple qui étaient administrés deux fois puis on voulait les administrer en continu, etc. C’est-à-dire qu’il y a un changement d’autorisation de mise sur le marché qui est désiré et donc il y a des essais cliniques qui vont avec.

Bon, je l’ai toujours dit, je n’ai jamais vu personne dans l’industrie pharma de ce qu’on appelle Big Pharma corrompu qui faisait exprès de travailler mal pour arriver à des conclusions qui n’existent pas. Jamais. Donc ça, c’est tout à fait inhabituel. Ces vaccins Covid, ils ont ouvert une porte qui est la porte de la médiocrité la plus totale. On ne respecte plus les normes. Alors que les labos tentent, on va dire, que les laboratoires tentent en disant bon, voilà, on vous a fait une dobe, ce que j’aime bien appeler la dobe toxique et inefficace, mais que les agences acceptent. Là est le vrai problème. Pour moi, il y a une responsabilité phénoménale des agences de santé puisque dès qu’ils ont soumis les dossiers, dès qu’ils ont soumis le protocole, c’est-à-dire avril 2020, il y avait des tas de questions à poser, des tas de remarques à faire sur ce document, dans la méthode, c’est-à-dire qu’est-ce qu’on allait mesurer, combien de fois, à quel intervalle, etc.

Ensuite, quand ils ont soumis les résultats, là c’est pareil, il y avait des tas de questions à poser, encore méthodologiques. Ils sortent le résumé des caractéristiques produits, donc Amin Umlil l’a très bien dit. Là-dedans, on a des calendriers avec des obligations de rendus, de résultats sur tel et tel excipient qui a été ajouté, ce qu’on appelle les nouveaux excipients. Les nouveaux excipients, quand ils sont intégrés dans un produit, ils nécessitent certaines études complémentaires. On les a jamais vus. Les études précliniques sur les animaux, on voyait déjà une certaine toxicité sur les rats, etc. Il nous manque des tas d’études pour savoir si on va pas avoir des répercussions sur les générations d’après, etc. On n’a rien.

Alors la cerise sur le gâteau, on sait par une information de bourse Moderna, une SEC, ce qu’ils appellent les SEC aux États-Unis, que pour la FDA, ces produits étaient des thérapies géniques qui ont été classés en vaccins pour pouvoir en accélérer le développement. Donc ça, ça veut bien dire ce que ça veut dire. Ça veut dire que vous bacquez les essais sur les animaux, vous bacquez les essais sur les gens, vous n’avez pas toutes les données, donc vous n’êtes pas en mesure de savoir ce que ça va faire à moyen terme ni à long terme. Et on continue à nous asséner partout que c’est sûr. Non, ça ne peut pas être sûr quand on a autant d’inconnus. Ça ne peut pas être sûr. C’est une prise de risque sans précédent. Et dès l’instant où on a ouvert cette porte, évidemment, tout le monde s’engouffre dedans. C’est-à-dire que maintenant et McKinsey les premiers, qui réclament depuis je ne sais pas combien d’années, là, parce que j’ai un article sur ce sujet, ils veulent des développements de vaccins en 100 jours, médicaments en 100 jours.

Mais quand on voit ce qu’on a eu en 325 jours, je crois là, pour le vaccin Pfizer, 325 jours. Bon, en 100 jours, on va avoir quoi ? Le drame, c’est que maintenant tout produit qui va sortir, on n’est plus sûr du tout de sa fiabilité. C’était compliqué à comprendre pour le grand public puisque déjà biostatisticiens, les gens ne savent pas ce que c’est. Ce sont ceux qui font les analyses des essais cliniques, ce sont ceux qui font les tableaux de résultats. On n’en a jamais vu sur un plateau de télévision. Je n’ai pas à souvenir qu’on ait vu quelqu’un venir parler des résultats des rapports cliniques. Personne n’a parlé du plan de gestion des risques qui soulevaient toutes les populations qui n’avaient jamais été étudiées et donc pour lesquelles on allait prendre des risques en les vaccinent puisqu’on n’avait pas de résultats.

Bon, maintenant qu’on a ouvert cette porte, on va avoir des tas de produits en développement, et c’est déjà en cours, que ce soit de l’ARN messagerie ou des dommages collatéraux. Aujourd’hui, ce qu’on observe, c’est qu’on a des millions d’effets indésirables reportés avec un sous-report qui est phénoménal, parce qu’on sait qu’on a un sous-report dans les vaccins, on l’a toujours su, on a des publications sur le sujet.

Donc quand vous avez peut-être Pardon, je casse tout. Quand vous avez un million de cas ou deux millions de cas reportés, vous pouvez multiplier ça par dix ou peut-être même par vingt ou cinquante. Donc vous avez potentiellement des millions de gens qui sont malades. Donc ceux qui arrivent jusqu’à nous sur les réseaux sociaux, on va dire, ce sont des gens qui sont en situation très grave puisque ça fait des mois voire des années qu’ils sont dans une hérance médicale terrible. et ces gens ont vraiment besoin d’aide.

Donc l’urgence, elle est vraiment de reconnaître les victimes puisque là récemment, vous avez vu, on avait un ancien ministre de la Santé qui en était encore à nous dire qu’il n’y avait pas des fins désirables pour les vaccins. C’est absolument scandaleux. C’était d’autant plus une information fausse qu’on peut vérifier facilement puisqu’on a eu des indemnisations de victimes. Donc on voit mal comment l’ONIAM aurait pu indemniser des victimes qui n’en sont pas.

Donc déjà c’était du grand n’importe quoi, enfin ça on a l’habitude. Donc l’urgence elle est vraiment de reconnaître les victimes puisqu’il y a une nécessité de les prendre en charge. Vous avez beaucoup d’incéphalites méalgiques, des cas très très graves avec des personnes qui en sont extrêmement diminuées. c’est celle-là qui essaie de s’exprimer puisque malheureusement auprès des médecins, elle n’arrive pas à trouver de solution.

Alors pourquoi c’est une catastrophe sanitaire avancée ? Ça, je voulais revenir là-dessus quand même, parce que en octobre 2020, on a des gens qui sont très bien informés, puisqu’ils sont des gens du CDC ou de la FDI, qui avaient présenté à la première réunion justement à FDI, dont les réunions sont disponibles sur la chaîne YouTube de la FDI. Donc on retrouve, on peut réécouter si on veut, j’ai mis tous les liens dans mon livre, ces gens qui présentent les événements indésirables à surveiller. Et là, qu’est-ce qu’ils nous présentaient en octobre 2020 ?

Bon, ils nous disaient que ce qu’ils appelaient les possible adverse events outcomes, donc les effets indésirables possibles, ils nous parlaient des Covid, ils nous parlaient de décès. des problèmes pendant la grossesse ou chez les enfants, des guillembarées, d’effets indésirables neurologiques, encéphalomyélite aiguï disséminée, myélite transverse, sclerose en plaques, névrite optique, polyneuropathie inflammatoire des myélisantes chroniques, encéphalite, méningite, ataxie, blablabla, crise d’épilepsie, convulsions, AVC, narcolepsie, maladie auto-immune, anaphylaxie, infarctus du myocarde, myocardite, pericardite, non, thrombocytopénie, coagulation intravascular disséminée, thrombus embolivéneuse, arthralgie, arthrite, etc.

Donc ça, 29 octobre 2020. Donc comment aujourd’hui on peut nous faire croire qu’on ne pouvait pas prévoir qu’il y allait avoir une somme astronomique de problèmes, sachant que les Amédiques fallait surveiller tout ça ? Voilà. Donc, comment pouvez-nous faire croire ? C’est dans ce sens-là que je ne suis pas du tout d’accord avec le terme « apprenti » utilisé par Alexandre Orioncotte. Alors c’est vrai que c’est un très bon titre, « Les apprentis sorciers », ça c’est un très très très très bon titre, c’est très bandeur. Il n’y a pas d’apprentis dans l’industrie pharmaceutique. Il n’y en a jamais eu.

Donc moi, ce titre, je ne l’aime pas parce qu’il a une tendance à, on va dire, excuser les personnes responsables de tout ça. Quand on est un apprenti, on fait des bêtises, on ne savait pas. C’est impensable de se dire qu’on ait développé ces produits en un temps record, sans avoir fait un minimum de tests que peut-être on n’a pas rendu public. et qu’on ne savait pas ce qu’on faisait. Enfin, ce qu’on savait tout du moins. Si on ne savait pas ce que ça allait faire, on savait que ça représentait une prise de risque sans précédent. Ça, on le savait. Et à ce titre-là, on met quand même la vie des gens en danger. C’était l’objet de mon travail en janvier 2022. J’ai demandé la suspension urgente pour mise en danger la vie des personnes.

Évidemment, malgré mon passage devant les députés sénateurs de l’OPECST, l’office parlementaire, les évaluations, les pratiques techniques, etc. Donc cette commission qui n’a été qu’une mascarade pour essayer d’apaiser la colère des victimes, j’ai présenté mes documents et j’ai demandé ça, preuve à l’appui, bien évidemment. J’ai présenté ce travail devant des personnes de l’Agence du médicament, l’ANSM. qui ont gentiment reçu, d’ailleurs, elles n’étaient pas obligées. Bon, alors, des justifications, on peut en trouver des dizaines, oui, l’urgence, etc. Mais enfin, au bout d’un moment, il faut revenir à la méthode.

Rougeyron [29:59] Et si vous voulez, l’urgence a du mal à excuser. Enfin, si vous voulez, l’urgence ne peut pas justifier un… Comment dire ? L’urgence ne peut pas justifier un produit dont on peut discuter encore de l’efficacité et dont, a priori, on a tout tenté pour minimiser la dangerosité. L’urgence, parce que, s’il vous plaît, il peut se cacher beaucoup de choses derrière l’urgence. Comme disait Raymond De Vos, la raison d’État, c’est des tas de raisons. Donc, il peut avoir des tas de raisons.

Cotton [30:42] J’adore Raymond De Vos, j’adore. Donc, oui, effectivement. Et puis, au bout d’un moment, même admettons qu’on ait pris des risques, on voit bien qu’il y a des problèmes, qu’il y a des gens qui se plaignent. Est-ce que ces gens ont été reçus par les autorités de santé ? Non. Voilà, vaguement par l’OPECST, ils en ont auditionné quelques-uns, mais je ne crois pas que ça intéresse beaucoup l’ANSM de contacter les gens qui sont en train d’agoniser dans des coins.

D’ailleurs, ça n’a même pas intéressé les autorités, les personnes qui ont eu des effets indésirables graves dans les essais cliniques. Aux États-Unis, on a Brian Dressel dans l’AstraZeneca, dans l’essai clinique AstraZeneca. On a Augusto Roux, avocat, en Argentine, qui a participé à l’essai Clinic Pfizer sur les adultes, qui a failli mourir d’ailleurs. On a Amadie Degarré sur l’essai Clinic Pfizer pour les ados. tous ces gens ont eu des effets graves. Ils ont dit, mais ce n’est pas vrai, ce n’est pas sûr puisque moi, j’ai failli mourir. J’ai eu 35 effets graves et je suis lourdement handicapé.

Mais personne ne s’est intéressé à ces gens qui ont participé, qui sont des volontaires dans les sécliniques. Comment on explique qu’il y a eu cette cabale organisée contre les victimes, contre les lanceurs d’alerte, puisque c’est clairement ça, on le voit sur les réseaux. C’est-à-dire que ce sont des réseaux organisés, des meutes de trolls un femme inculte et qui vont se retrouver bientôt devant les tribunaux, mais qui sont en lien avec des journalistes, avec des médecins de plateau, voire même avec des politiques.

Donc comment on explique tout ça ? C’est bien pour cacher quelque chose. Et dès l’instant où on veut cacher, c’est qu’on savait. C’est qu’on savait. Et le problème maintenant ce sont les procédures judiciaires. C’est-à-dire que maintenant dès l’instant où on est un certain nombre de professionnels à avoir écrit des documents qu’ils vont avoir beaucoup de mal à contredire. Parce que moi je rappelle que j’ai posté mon rapport sur le réseau LinkedIn en janvier 2022. J’ai eu la visite exactement de 133 avocats en deux jours avant que LinkedIn ne ferme mon compte. J’avais juste posté pour demander l’avis de mes collègues de l’industrie pharma, ce n’était pas pour faire de la polémique particulièrement, j’ai écrit ça, moi je demande à ce que ça soit relu et évalué, c’est une démarche tout à fait scientifique.

Donc 133 avocats, département d’état américain, gendarmerie nationale, ministère des armées, ministère de l’intérieur, Apple, l’OMS, qu’est-ce que j’ai vu des différents états, Genève, etc. Talest, Airbus, je me suis quand même demandé ce que ces gens venaient faire sur mon profil. Donc ce travail depuis le début dérange et cette faille monumentale dans l’essai clinique, je pense qu’ils n’avaient pas prévu qu’elle se voit. Ils avaient prévu les lanceurs d’alerte pour les effets indésirables mais que quelqu’un se trouvent en situation, on va dire comme moi, d’avoir rien à faire et d’avoir le courage de dire non, non, cet essai clinique, il est complètement bancal et ça ne va pas. Ils n’avaient pas prévu, mais ils n’avaient pas prévu des gens qui ont mis une ligne non plus, qui allaient dire au niveau réglementaire, on a des problèmes. Et malheureusement, au niveau réglementaire, ils sont un petit peu coincés parce que c’est compliqué pour eux de dire qu’il n’y a pas de problème puisqu’on a les preuves. On a les preuves. Malheureusement, les victimes existent. Les gens qui ont failli mourir pendant l’essai clinique, dans les essais cliniques, existent. Et c’est compliqué aujourd’hui de les faire disparaître. C’est peut-être plus simple de faire disparaître les danseurs d’alerte que de faire disparaître les victimes, puisqu’il y en a beaucoup.

Donc voilà où on en est aujourd’hui. Donc là, aujourd’hui, il faut des procédures judiciaires. Et là, ce que je voulais rajouter, c’est que des gens comme moi ou plusieurs professionnels qui ne sont pas forcément connus, qui rédigent des expertises quelquefois dans l’anonymat, parce qu’ils n’ont pas envie d’en prendre la tête, comme j’ai pris depuis deux ans. Bon, on a des expertises qui tiennent tout à fait la route de gens absolument qualifiés. la plaine pour empoisonnement qu’on avait déposée. elle tenait parfaitement la route et elle tient de plus en plus la route, je vais dire, au fur et à mesure que les éléments sortent, les analyses des flacons, cet ARN qui ne lit pas correctement, enfin je ne peux pas rentrer dans les détails parce que ce n’est pas mon domaine, mais qui visiblement peut créer, la réplication va créer des protéines qui n’existent pas.

Bon, enfin je veux dire, c’est une prise de risque qui est phénoménale par rapport à la mortalité initiale de la maladie, encore une fois. Les jeunes, c’était très très faible. Finalement, ceux qui mouraient, c’était ceux qui avaient des pathologies concomitantes. C’était les populations âgées, c’était les populations qui avaient des comorbidités. Mais c’était très peu, ni les enfants, enfin les enfants ou les jeunes. Et aujourd’hui, qu’est-ce qu’on voit ? On a quand même des excès de surmortalité.

Alors là, je ne sais pas si vous avez vu, mais on a Andrew Bridgen, au Parlement anglais, qui a fait un discours absolument magistral, que j’invite vraiment tout le monde à écouter. J’aurais voulu juste lire vraiment le début de son discours, là c’est une phrase, et M. Bridgen, pour qui j’ai vraiment beaucoup d’estime, parce qu’il a laissé beaucoup de plumes dans ce combat pour la vérité en Angleterre, Il a dit, « Les yeux de l’histoire sont braqués sur nous. Chaque génération s’émerveille des erreurs incroyables commises par ses prédécesseurs. Elles se posent des questions telles que « Comment ont-ils pu ne pas réaliser à quel point ils se trompaient ? Que leur est-il arrivé ? Pourquoi ont-ils ignoré l’évidence pendant si longtemps, ainsi que leurs valeurs et toutes les occasions de tirer les leçons des erreurs du passé ? Quelle folie saisit les hommes !

(inaudible) [36:40] »

Cotton [36:42] Monsieur Bridgen a fait le début de son discours au Parlement anglais qui a eu lieu cette semaine sur le débat qu’il a enfin obtenu sur les la surmortalité en Angleterre. Cette surmortalité dont on parle depuis quelques années déjà. Quand j’avais discuté avec Michèle Rivasi, on en était au début des petits premiers signaux sur la surmortalité. Donc, elle vient d’où cette surmortalité ? Puisqu’elle ne peut pas venir du Covid puisque les vaccins sont censés nous empêcher les formes graves et donc, à fortiori, le décès.

Donc, elle vient d’où cette surmortalité ? Donc on voit bien que là on a beaucoup de questions et que les agences se refusent à répondre. Et qu’on a par ailleurs une propagande merdiatique, comme je dis souvent, qui continue à nous vendre du vent en mettant en avant des experts sans expertise et un certain nombre de personnes qui n’ont strictement aucune légitimité à parler de tout ceci. Voilà où on en est. Malheureusement, ceux qui traignent, ce sont les victimes. C’est pour ça que depuis deux ans, j’ai vraiment pris leur parti puisque j’en ai beaucoup qui sont arrivés jusqu’à moi en étant un peu désespérés et que je suis très inquiète pour certains. parce que malheureusement, on ne peut pas tester des traitements peut-être pour la sclérose en plaque parce qu’ils n’ont pas l’AMM pour soigner ces pathologies post-Covid ou post-vaccin parce que les post-Covid existent aussi, ce qu’on a appelé les Covid longs.

Bon, il ne faut pas non plus dire que ces gens n’existent pas. Et malheureusement, bon, alors là, il y a un débat aussi sur les cancers qui commencent à apparaître. Je ne sais pas ce que ça va donner, mais la catastrophe sanitaire commence. Je vais faire un XM appel aux autorités de santé pour reconnaître ces victimes, s’il vous plaît. Maintenant qu’on a rendu ces gens malades, je pense qu’il est assez normal de faire quelque chose pour essayer de les soigner.

Rougeyron [39:03] Oui, on conclura sur ce fait qu’à certains moments de l’histoire, le problème des victimes, c’est qu’elles constituent aussi des témoins. Très bonne conclusion. Merci beaucoup, Kacine Gotong. On continuera à suivre vos travaux et les développements de cette affaire qui va nous occuper encore un long mâme.

Cotton [39:28] Tout à fait. On ira jusqu’au bout de toute façon.

Rougeyron [39:31] Merci beaucoup.

Cotton [39:33] Merci.

Rougeyron [39:34] Chers camarades, si tu veux plus de contenu, de réinformation, d’éducation populaire et de formation intellectuelle, n’hésite pas à faire un don sur notre page Tipeee.