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Document d'archive. Original : https://www.youtube.com/watch?v=O8S7BSrRj3U.
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Animateur [00:05] Alors bonjour à tous, nous sommes ici avec Christine Cotton, qui vient de sortir un livre sur les vaccins anti Covid-19 et Pierre, qui publie sur Twitter, notamment sous le pseudonyme Cancer Mouse. Et on va revenir sur les différents essais Pfizer et ce qu’on a à peu en dire. D’une part depuis longtemps, on va revenir sur les essais de phase 3 qui sont sortis dès décembre 2020 avec Christine et aussi avec Pierre sur des nouveaux éléments qui sont sortis plus récemment à la suite de la diffusion de nouveaux documents qui étaient réclamés depuis longtemps. Dans mon livre, j’en ai parlé un tout petit peu de ces essais dans un chapitre, à la fois en lisant les essais de Pfizer et de Moderna, quelques conclusions qui peuvent venir à tout statisticien, même débutant, qui lit les essais.

Et puis, j’ai également cité le travail de Christine qui permettait d’y voir depuis très longtemps un peu plus clair au sein de ces essais. Et aujourd’hui, j’aimerais qu’on revienne sur ces éléments puisque plus ça va, plus ça sort, il va être temps de comprendre ce qu’il y avait dans ces essais et ce que donnent ces différents vaccins. Je vais vous laisser vous présenter chacun votre tour, Christine et Pierre, de façon à ce qu’on comprenne qui vous êtes.

Christine Cotton [01:07] Moi, je suis Christine Cotton, biostatisticien pour l’industrie pharmaceutique pendant 23 ans. J’ai vendu ma société en 2018. J’avais une CRO, Clinical Research Organization, qui était spécialisée dans la gestion des données des essais cliniques. et des enquêtes post-AMM aussi d’ailleurs. J’ai travaillé dans plus de 500 essais cliniques dans des domaines très différents pour des gros laboratoires Roche-Sanofi, Aventis, Pierre-Fabre, Servier, etc. Janssen. Et j’étais également assureur qualité de ma société. Ce qui fait que je connais donc par cœur tout ce qu’on appelle les bonnes pratiques cliniques qu’il s’agit donc de respecter quand on fait notamment un essai clinique qui englobe donc tout un tas de documents, de règles à respecter par tous les intervenants d’un essai. Donc j’ai donc écrit en janvier 2022 une expertise de l’essai clinique Pfizer en regard des bonnes pratiques cliniques.

Animateur [02:08] Merci Christine. Pierre, tu peux nous dire en quelques mots qui tu es, ce que tu as fait.

Pierre (OpenVAET) [02:13] Merci Pierre. De mon côté, j’ai commencé ma carrière dans l’intelligence économique, où j’ai une certaine habitude des forensics et des gros volumes de données. Ensuite, je suis devenu parieur professionnel. Aujourd’hui, j’alterne un peu entre ces deux activités. J’ai eu à m’intéresser aux essais Pfizer, en y étant incité par un ami, Geoff Payne, qui travaille en Australie sur la question. et c’était il y a à peu près neuf mois et depuis je n’en suis pas tellement sorti et nous cessons d’explorer la galaxie de ces essais cléiques.

Animateur [02:52] Merci Pierre et Christine, je vous propose qu’on démarre par la présentation, je crois que c’est Christine qui démarre et qui va nous reparler des différents essais et on va rentrer dans les bonnes pratiques de façon à montrer qu’en effet de très tôt on aurait dû savoir, se rendre compte collectivement que les bonnes pratiques n’étant pas respectées on n’aurait pas dû mettre sur le marché ces produits.

Cotton [03:12] Donc ce qu’il faut comprendre, on a plusieurs sortes de documents. On a les documents qui sont disponibles à chaque autorisation de mise sur le marché. Donc en décembre 2020, en janvier 2021, en octobre 2021, etc. C’est-à-dire à chaque fois qu’il y a une autorisation de mise sur le marché aux États-Unis, on a des délibérations sur la chaîne de la FDI qui sont publiques. Donc on a toutes des vidéos dans lesquelles les intervenants présentent tout un tas de documents, notamment les résultats.

Donc ça c’est le jour même des délibérations. Et sur le site de l’FDI, on a donc les rapports qui sont examinés ce jour-là, qui sont mis en ligne. Donc le premier rapport dans lequel on a ces fameux 95% d’efficacité, Ils datent donc de décembre 2020. Moi j’ai commencé à regarder ces documents là et c’est avec cela que j’ai rédigé mon expertise et ensuite sont venus donc les documents rendus publics qui ont été libérés entre guillemets du 17 novembre, à partir du 17 novembre 2021.

Donc sur cette base là on a pu aller explorer des fichiers PDF. qui étaient des données individuelles de patients, c’est à dire vraiment les données des patients dans l’essai et surtout la base de données. On a relevé un certain nombre d’anomalies et qui ont pensé quand même que cet essai serait potentiellement frauduleux. Donc je le dis entre guillemets puisque pour attester la fraude, il faudrait bien évidemment un audit que je demande depuis janvier 2022.

Donc le processus normal d’un essai clinique, c’est ce que je viens de vous dire, c’est extrêmement encadré par ces fameuses bonnes pratiques cliniques. Donc pour faire un bref rappel des phases, on a la phase 1 où on a un petit nombre de volontaires sains pour tester la sécurité du produit. Alors je dis sains parce que même quand on a un produit qui est destiné ensuite aux malades, ceux-là, phase 1, ils ne le sont jamais. C’est-à-dire qu’on regarde sur les gens normaux comment le produit est toléré.

Évidemment, sur un vaccin, là, on a tout type de volontaires. Phase 2, il s’agit d’évaluer la tolérance, l’efficacité du nouveau produit sur un nombre de participants plus importants qui a normalement la maladie qu’on veut traiter. phase 3 on a plusieurs milliers de sujets, alors ça dépend, moi j’ai eu des tas d’études de phase 3 où j’en avais que quelques centaines, ça on rappelle que le nombre de sujets c’est un calcul qui est effectué par le biostatisticien lors de l’écriture du protocole, Lors même de l’étude de faisabilité, puisque si je fais un calcul où je dis il faut 100 000 sujets, bon évidemment le labo va me répondre que ce n’est pas dans son budget, donc il va falloir soit changer de critère, soit revoir ce qu’on mesure.

Donc on peut avoir plusieurs centaines, plusieurs milliers de sujets qui reçoivent en général le produit à tester et le placebo ou un autre comparateur qui est déjà sur le marché. Donc évidemment pour les vaccins, là on a le produit, le vaccin et le placebo. Et là on veut évidemment regarder à plus grande échelle la tolérance et surtout l’efficacité qui est donc le critère sur lequel on fait ce calcul de nombre de sujets. La phase 4, les études de phase 4 sont post-AMM. Et là, ce qu’on recherche dans les phases 4, c’est éventuellement de détecter des effets indésirables rares qu’on n’a pas vus pendant les essais puisqu’on n’a pas assez de patients. Et éventuellement de regarder aussi les pratiques des médecins environnementaux. Alors, si Jean vient comment se sont passés ces essais Covid, on l’a dit x fois, ils ont subi un développement accélérer la phase 1. On ne sait pas trop, Pierre, combien on a de sujets dans cette phase 1.

Pierre [07:13] Tout à fait, le nombre a varié de 830 à 640, puis à 400, puis à 195. Donc on est assez peu certain du nombre de sujets qui auraient réellement participé.

Cotton [07:24] Alors dans la base de données, on en a 195, si je me souviens bien. Voilà, donc la phase 2, les résultats sur la phase 2 elles-mêmes, moi je ne les ai jamais vus. Non, elle a été complètement fusionnée avec la phase 3. Voilà. Donc la phase 3, c’est cette fameuse étude de confirmation de l’efficacité où on a théoriquement plusieurs pays qui sont recrutés, les deux principaux étant l’Argentine et les États-Unis, qui a quasiment inclus la totalité des sujets sur les 44 000 recrutés. L’Argentine a fait quand même, je crois, 5 700 sujets. quand on fait des tests PCR pour confirmer si les participants ont un Covid confirmé par test PCR, Pfizer les envoyait aux États-Unis. Donc je vais laisser Pierre parler puisqu’il a plus creusé ce sujet que moi.

Pierre [08:21] Alors pour résumer, on testait les sujets d’après le protocole, localement et centralement, localement parce qu’il fallait savoir rapidement s’ils avaient le Covid et leur permettre de prévenir cette maladie mortelle. Et centralement, seul le test central faisait foie. C’est-à-dire que même s’il y avait conflit, ce qui arrivait assez régulièrement entre le test central et le test local, même si les machines étaient supposées être entièrement fiables, seul le résultat de Pearl River, un laboratoire contrôlé par Pfizer, faisait foie à la fin du test.

Cotton [08:54] Donc là, déjà, on voit que d’Argentine, ça fait un petit trajet sympathique pour envoyer les tests PCR. Alors ça, c’est assez classique dans les essais cliniques, qu’on ait des tests locaux et un laboratoire centralisé. Donc normalement, on peut avoir ça pour les analyses biologiques, les bilans sanguins, parce que comme ça, on a les mêmes normes partout. Ça permet d’analyser l’ensemble des sujets avec les mêmes normes. Bon, là, pour le coup, au moins des tests PCR à 11 heures, avec 11 heures de trajet, peut-être qu’éventuellement, ils auraient pu faire mieux. Donc comme c’est pas ma spécialité, je ne commande pas.

Animateur [09:33] Peut-on avoir une petite précision juste sur l’importance de ce sujet du PCR, puisqu’on est en train de parler d’un vaccin dont il est censé protéger non pas d’avoir une maladie, c’est à dire des symptômes bien définis et faisant partie d’une liste, mais que le vaccin est censé protéger du fait d’avoir un test PCR positif. Et donc l’output tu en parleras peut-être après, mais je vais te le rappeler dès maintenant. Donc c’est déterminant cette histoire du PCR puisque c’est le PCR positif qui va être compté comme un output du test, c’est-à-dire qu’on va regarder si les placebo, les personnes qui ont reçu le placebo ont bien plus de tests PCR positifs que les vaccinés, d’où l’importance initiale tout de suite de parler du PCR et de rappeler qu’on n’est pas vacciné contre le COVID-19, contre une maladie, mais contre le fait d’avoir un test positif.

Cotton [10:28] Alors, il faut quand même avoir des symptômes.

Animateur [10:32] Des symptômes dans une liste très large ?

Cotton [10:34] Voilà, légers ou modérés, on va revenir là-dessus, confirmés par test PCR.

Pierre [10:40] Pour être précis, ce qu’on mesurait était la prévention d’un Covid positif avec symptôme confirmé par PCR 7 jours après la dose 2.

Cotton [10:49] Oui, mais on va y revenir. Donc le développement classique, on en a discuté x fois, normalement on attend qu’une phase soit terminée pour commencer la suivante. Donc là, ce n’est pas du tout ce qui a été fait. C’est pour ça qu’on dit qu’il y a un développement accéléré. Alors en plus, ce qu’on appelle la rolling review, c’est-à-dire qu’au fur et à mesure qu’ils ont des résultats, ils envoient aux agences. C’est ce qui permet aussi que les agences de santé examinent en si peu de temps le rapport clinique qu’ils auraient envoyé le jour des délibérations puisque finalement ils ont eu des résultats au fur et à mesure.

Donc le fameux critère principal. Alors effectivement c’est bien ce Covid léger ou modéré confirmés par test PCR. Les symptômes que pouvait avoir le participant, c’est de la fièvre, de l’atout, difficulté pour respirer, des frissons, des douleurs musculaires, la perte de goût, mal à la gorge, diarrhée, vomissement. Donc cet essai, il était randomisé. On a mis de phase 1, 2, 3, parce que c’est comme ça qu’est écrit le protocole. Finalement, il y a un seul protocole pour l’ensemble des phases. Finalement, c’est la dose de 30 microgrammes qui a été retenue à l’issue de la phase 2 et qu’on a donc inclue dans la phase 3, qu’on a utilisée dans la phase 3. Sachant que l’objectif de la phase 3, c’était donc d’évaluer cette efficacité de ce fameux vaccin, le BNT 162 B2. pour donc prémunir l’apparition d’un Covid symptomatique.

Alors attention, là on voit bien que le titre affiché, l’objectif qu’on a dans le protocole, qui est un document disponible depuis le début, on voit bien qu’il ne s’agit pas d’empêcher la transmission. Et l’analyse de l’essai, finalement, le fameux calcul du nombre de sujets, elle nous permet de faire l’analyse finale quand on a 164 cas de Covid, que ce soit placebo ou vaccin. Donc cette analyse intermédiaire qui a été réalisée dès novembre 2020 pour le laboratoire, le temps de mettre en forme, de présenter les résultats, est une analyse intermédiaire mais qui se retrouve aussi être finale puisqu’il n’y a pas besoin de plus de cas que ça pour démontrer l’efficacité. Ce que j’ai fait dans mon expertise, j’ai déjà regardé ce qu’on avait dans le protocole, Donc on savait qu’on avait des populations exclus, je l’ai dit des milliers de fois, les femmes enceintes ou allaitantes, des patients immunodéprimés. Ils ne sont pas forcément exclus, mais on va dire que pour certains, on n’a pas de résultat présenté sur ces populations. on ne pouvait pas assurer qu’on avait une efficacité sur ces gens. Parce que même s’il y en a quelques-uns, on n’a pas de tableau spécifique sur ces sous-populations, même quand on en a quelques-uns qui sont inclus.

Donc en gros, on n’a pas analysé les populations à risque. puisque c’était que les patients fragiles avec comorbidité, avec maladies auto-immunes, c’est justement… l’immuno-déprimé, c’est justement les plus fragiles. Et les femmes enceintes aussi, puisqu’on les a classés comme étant fragiles. Enfin, à risque, pardon. On n’avait pas d’étude d’interaction avec d’autres vaccins, la transmission était donc non étudiée.

Évidemment, les cas Covid asymptomatiques étaient non étudiés. Alors, qu’est-ce que j’ai démontré sur la base de l’examen des rapports cliniques, du protocole, des plans de gestion des risques, etc ? Que les analyses avaient donc été à chaque fois réalisées sur un suivi maximum de 3 mois, avec 50% des gens suivis moins de 2. Et ça, ça a été fait grâce à des changements de recommandation de la FDI en octobre 2020. C’est-à-dire qu’ils ont permis aux laboratoires de fournir des résultats sur trois mois max, alors que les directives précédentes sur les vaccins, c’était plutôt six mois voire un an. On a ce critère principal qui est biaisé parce qu’on n’a pas de test PCR systématique pour tous les participants.

Donc, s’il n’a pas de symptômes, il n’a pas de test. Ce test PCR est dépendant des symptômes. mais ce qu’on sait, c’est qu’on a des biais majeurs, c’est-à-dire que s’il appelle le centre et qu’il déclare qu’il a des symptômes et qu’on ne lui fait pas de test, bon, ben ça tombe à l’eau, il n’y a pas de test, pas de Covid, et qu’on a surtout des prises d’antipirétiques, donc qui sont censées faire tomber la fièvre, et si je supprime ma fièvre, c’est aussi un symptôme du Covid, c’est-à-dire que j’ai des symptômes qui sont à la fois des réactions au vaccin et qui sont aussi des symptômes du Covid. Donc finalement, le test, c’est au petit bonheur la chance.

Animateur [15:36] On peut re-résumer sur ce sujet de façon à être très clair. Donc on a deux groupes, on a un groupe vacciné et un groupe placebo. Ils vont chacun recevoir un produit et une certaine date et le protocole pour savoir si le vaccin est efficace ne démarque au bout de sept jours. Donc, c’est-à-dire au bout de 7 jours après la deuxième dose, si je ne dis pas de bêtise.

Cotton [15:55] On compte, alors oui, on va compter. C’est-à-dire qu’on a des visites avant, mais on ne va compter les cas qu’après la deuxième dose. Enfin, on a la visite inclusion vaccination 1, vaccination 2. On peut avoir des cas à partir de la dose 1, qui est un tableau présenté dans les rapports. Mais le critère principal, c’est 7 jours après la dose 2.

Animateur [16:18] Et là nous sommes dans un cas où on a vu tous les symptômes qui sont assez nombreux et qui correspondent quasiment à toutes les maladies connues, mis à part les boutons qui ne sont pas dedans, mais autrement on a vraiment un très large éventail de symptômes. Et sous symptômes, ce qui se passe c’est qu’il n’y a pas de test systématique, c’est-à-dire qu’on devrait se dire on a un groupe placebo, on a un groupe vaccin. Si on veut savoir si le vaccin est efficace au bout de sept jours sur un critère de positivité au Covid, et que le test fonctionne, on devrait se dire, nous allons tester les deux groupes de manière parfaitement équitable dans le temps chacune pour pouvoir faire une comparaison. Et ce n’est pas ce qui se passe, les deux groupes ne seront pas testés de manière équivalente, ce n’est pas prévu dans l’essai. Ce que tout statisticien sait, donc moi je vais arrêter à ce niveau là on va dire dès les premières lectures, c’est de savoir, à partir du moment où on n’impose pas les règles, si jamais il y a un biais qui est introduit, c’est-à-dire qu’on va tester plus souvent le placebo que le vaccin, on va dire que le vaccin est efficace puisque on n’aura pas testé. Et donc là, ce que tu rajoutes qui est très intéressant, c’est que nous avons en plus des effets indésirables, un post-vaccino qui arrive comme d’habitude, et nous avons des patients notamment vaccinés qui, suite aux effets indésirables qu’ils subissent dès les premiers jours, vont prendre des médicaments comme des antipyretiques, comme nidoliprane, et qui sont aussi antidouleurs.

Donc c’est-à-dire qu’on a des gens qui vont souffrir de symptômes juste après la vaccination, qui vont prendre des médicaments, les symptômes vont disparaître du fait des médicaments, ce qui fait qu’au bout des sept jours, ils ne se plaideront plus. Et donc nous obtenons un groupe, le groupe vacciné notamment, qui prend plein d’antipirétiques et d’antidouleurs de façon à faire passer ses symptômes et qui ne se plaindra plus de symptômes au bout de sept jours. Et donc nous avons un biais introduit, comme il n’y a plus de symptômes, ils ne vont pas faire leur test et donc du coup on n’aura pas d’output positif chez eux, ce qui va biaiser le résultat. Donc c’est bien ce que tu nous as dit.

Cotton [18:04] Exactement. Donc effectivement qu’il n’y ait pas de test systématique, je crois que tout statisticien ça peut le remarquer sans même regarder les résultats. Ensuite, il faut se pencher un peu sur les résultats pour voir qu’on a plus de personnes sous le vaccin qui prennent des antipérétiques. On a, je crois, trois et demi fois plus. Fatalement, je supprime des symptômes, pas de symptômes, pas de tests, pas de tests, pas de Covid.

Donc, c’est à dire que ça bénéficie au vaccin puisque potentiellement, je diminue mes cas pour le groupe vaccinal. Alors surtout, ce qu’on remarque, c’est que avec cette analyse à trois mois juste après la vaccination, avec 50% des patients suivis moins de deux mois, c’est que dans la mesure des anticorps, je n’ai pas de mesure après deux mois après la dose 2. Or, qu’est-ce qu’on remarquait déjà dans l’étude préclinique sur les singes, c’est que les anticorps chutaient, commençaient à légèrement chuter, et on le remarque même dans les graphiques qui nous sont donnés pour la phase 1-2.

Donc cette petite chute des anticorps qu’on remarque à deux mois après la dose 2, c’est bien pratique derrière qu’on n’ait pas d’autres dosages, puisqu’on a trois mois post dose 2, ce qu’on aurait très bien pu rajouter, on se demande pourquoi ils n’ont pas fait cette visite, enfin on ne se demande pas. Mais donc on ne voit pas cette chute. Donc ils n’ont pas dosé, moi pour moi, délibérément pour ne pas montrer cette chute dont ils savent qu’ils connaissent depuis le début puisque dès décembre 2020, la vie de la HAS nous dit qu’ils envisagent d’étudier un boost. Sans blague. Ça tombe fort bien qu’en septembre 2021, je crois, ils nous disent, oh là là, malheureusement, les anticorps ne durent que quelques mois. Oh, ben ça, on s’en doutait pas du tout.

Donc ensuite, qu’est-ce qu’ils nous font ? Ils vaccinent les placebo quasiment après la première analyse intermédiaire, ce qui en fait rend complètement caduque les résultats suivants puisque je supprime peu à peu mon groupe contrôle. Donc ça, de faire prendre le produit actif à des gens sous placebo, ça existe, mais ça existe surtout pour des gens qui sont malades en cancero et pour Dans l’essai, on vient de démontrer qu’on a un anti-cancéreux qui marche vraiment beaucoup mieux que celui qui est pris par le participant.

Donc déontologiquement, on ne peut pas lui laisser un produit dont on sait qu’il ne marche pas trop bien ou qu’il marche moins bien que celui qu’on teste. Donc, on va leur donner le produit. Sinon, c’est une perte de chance, ça s’appelle. Mais là, dans le cadre d’un vaccin, ça ne se justifiait pas du tout de vacciner les placebo. on a l’intégrité des données qui est non vérifiée lors des audits de l’ADI.

Donc l’intégrité, c’est exactement ce qu’on veut quand on est assureur qualité, c’est-à-dire on veut être sûr que les données qui sont reportées par les médecins qui ont recruté les patients sont absolument exactes, qu’elles sont identiques à celles qui sont dans les dossiers sources dans les centres, qui ont recruté les gens et qu’elles ont été évidemment vérifiées. Parce que moi dans ma société, en ayant fait beaucoup de data management, c’est-à-dire de gestion des données, c’est-à-dire le recueil, le nettoyage des données, on a des gens qui nous saisissent n’importe quoi. C’est-à-dire avec des valeurs de biologie qui sont complètement hors norme, dont on sait que si le pauvre patient a ça, il est mort.

Donc on pose des questions en général à ceux qui recrutent en leur demandant de corriger des données incohérentes et en leur demandant de renseigner des données manquantes. Donc tout ça, c’est le travail de data manager. Moi, dans mon équipe, j’en ai eu jusqu’à 4, 5, enfin je sais plus, mais j’avais quand même une grosse équipe de data et on a géré énormément des décès où on posait des questions pour avoir une base propre. C’est le but. Parce que si je n’ai pas ça, je ne peux pas avoir des résultats qui sont fiables, bien évidemment. Petite info sur l’analyse qui est sortie à six mois du coup.

Donc six mois de suivi et pas trois. On avait un décès Covid pour le vaccin et deux pour le placebo. et on avait 15 décès pour le vaccin pendant la phase en aveugle, c’est-à-dire avant que les placebo soient vaccinés, et on avait 3 décès pour le vaccin versus 2 après la levée de l’aveugle. Donc ça c’est des placebo qui avaient été vaccinés. Donc évidemment, on ne pouvait pas, sur la base de ça, démontrer une efficacité sur la mortalité Covid, ni sur la mortalité totale.

Donc ça c’est sur la base de publication, c’est pas sur la base des documents rendus publics. Maintenant ces fameux documents rendus publics, je vais pas tarder à laisser la parole à mon ami Pierre, donc c’est ceux qu’on récupère sur les sites qui les mettent en ligne grâce à l’action d’Aaron Seary aux Etats-Unis. Et on a notamment ces fameuses tables SAS qui sont les points XPT. Alors moi je les importe sous SAS parce que c’est mon logiciel d’analyse depuis, enfin je l’utilise depuis je sais pas, 26 ans, ça ne me rajeunit pas. D’autres travaillent sous d’autres logiciels.

Donc c’est pratique parce que le XPT c’est typiquement un fichier d’exportation SAS. Donc c’est très facile pour moi d’importer ça en quelques secondes. Sur la base de ces fameuses tables sas qui ont été rendues publiques, Pierre et moi avons réalisé les anticorps de la phase 1. On s’est aperçu que, notamment pour des gens qui avaient pris le 30 microgrammes, justement la dose qui est conservée dans la phase 3, on a plusieurs dosages des anticorps réalisés le même jour, sans aucune explication dans la base de données, ce qui est absolument anormal. C’est-à-dire que ça arrive qu’on redose, mais normalement on a une variable texte derrière qui nous explique pourquoi. Et là si on fait une analyse avec le dosage qui a été conservé, on a la courbe qui est en haut en pointillée, c’est à dire la plus haute. Et si on refait une analyse sur les dosages non conservés, on a la courbe qui descend.

Donc ça veut dire que dès la phase 1, en prenant certains dosages et pas d’autres, on voyait déjà la chute des anticorps et ce très très rapidement. Donc évidemment on ne sait pas pourquoi, donc c’est une question à poser à Pfizer, pourquoi on a plusieurs dosages dans la phase 1 ? Et ensuite on a réalisé les décès, donc cette base de données évidemment elle n’est pas à jour, elle est libérée à un temps T et donc on ne peut analyser que jusqu’à la date à laquelle ils nous ont donné la base, sinon s’il y a eu des décès depuis on ne les a pas. Donc on a calculé qu’il y avait 38 décès sur plus de 44 000 sujets, on a 19 décès pour le vaccin, 17 pour le placebo et 2 qui surviennent chez les placebo vaccinés ensuite. Donc évidemment, on ne peut pas dire qu’on a quelconque effet sur la mortalité du vaccin puisqu’on a plus de vaccins. plus de mortalité chez le vaccin.

Pierre [25:12] Alors, comme l’abrièvement résumé Christine, on a été beaucoup à travailler sur ce sujet de la dissection des documents. On a naturellement Christine qui a été parmi les premières, Josh Getsko en Israël. qui est un professeur de criminologie qui s’est assez rapidement saisi de l’analyse. Geoff Norman-Payne, qui est un professeur en chimie et différents autres volontaires. Jayanti Kunadasan, qui est une anesthésiste australienne qui a été mise à pied après avoir refusé de tester le produit. Brooke Jackson, qui était une des premières lanceuses d’alertes pendant les set fires des nombreuses anomalies qu’elle constatait. et notre ami Amilo Idosis, un autre anonyme qui travaille en Allemagne avec beaucoup d’efficacité sur les essais allemands et la phase 1. On peut mentionner que j’ai listé beaucoup de sources de confiance, une trentaine de personnes sur cet article de Substack qui est l’endroit où je publie l’intégralité des codes sources qui aboutissent au résultat que je présente puisque, étant anonyme, je ne demande à personne de faire confiance. et j’attends des gens qui vérifient ce que je publie jusqu’à nouvel ordre, ça s’est avéré plutôt précis.

Pour résumer les points clés de l’analyse de données, on a de premiers indices que l’essai n’était pas réellement en aveugle. On a le fait que les sujets du groupe de ce traitement se sont avérés moins susceptibles d’être testés en cas de symptômes. C’était un énorme problème, ce qui veut dire que l’équipe qui gérait l’analyse était consciente de qui elle traitait. avec différentes anomalies sur les calendres à revenir. On a un problème majeur d’intégrité de la donnée avec 301 sujets qui ont été disparus de la base de données, avec l’Argentine qui ressort comme outlayer majeur de cette anomalie. On a des écarts significatifs entre les rapports transmus autorité de contrôle et la réalité reflétée par la base de données qui indique à nouveau la suppression de sujets. Et enfin, on a un phénomène de bait and switch, c’est-à-dire que le produit qui a été mis sur le marché n’est pas celui qui a été testé sur l’essentiel des sujets.

Animateur [27:28] Donc là, pour le dire très clairement, la quasi totalité des gens qui ont reçu un vaccin de Pfizer est un produit qui n’était pas celui de l’essai. C’est-à-dire que sur les 40 000 personnes de l’essai, vous n’en avez trouvé que 250 qui ont reçu le même. Donc les gens, on reçut un produit qui finalement n’est pas testé, sur lequel on ne peut rien dire, ni en termes d’efficacité et encore moins en termes de sécurité. C’est bien ça ton propos ?

Pierre [27:54] On peut en dire un peu, mais ce n’est pas rassurant.

Cotton [28:00] Si je peux rajouter quelque chose, c’est justement la raison pour laquelle l’Europe, le EMA, a tardé à donner son autorisation puisqu’ils ont fait cette remarque au laboratoire en disant que justement il y avait eu changement dans la fabrication du produit. et on est au courant de ça puisqu’on a grâce à des hackers russes qui ont donc hacké les docs Pfizer envoyés à l’EMA et ainsi que les remarques de l’EMA à Pfizer. Et c’est ça que souligne la députée européenne Michèle Rivasi quand elle dit qu’il y a un problème d’intégrité de l’ARN, il y a des taux d’ARN à intègre qui ne sont pas les mêmes dans l’essai clinique et dans les doses qui ont été mises sur le marché. Et au soi-disant ce problème a été réglé et c’est pour ça que l’EMA a fini par donner son autorisation.

Pierre [28:45] Tout à fait. Donc en tout fait, que l’essai n’était pas réellement en aveugle, on en a des symptômes, à commencer par le protocole, que Josh Getsco détaille sur son excellent substac. Je vous invite à consulter. Et on a donc, au niveau du site, des personnels qui étaient en aveugle, des personnels qui ne étaient pas en aveugle. Et là-dessus, je peux peut-être laisser Christine commenter puisqu’elle connaît ces matières protocolaires beaucoup mieux que moi.

Cotton [29:10] Oui, alors en aveugle, logiquement, on est bien en double aveugle dans le sens où ceux qui évaluent le patient, c’est-à-dire qui évaluent les effets indésirables, etc., l’état du patient, ne savent pas ce qui a été donné. Ça, c’est la théorie. les seuls qui savent ce qui est donné aux participants, c’est ceux qui injectent, puisqu’ils ont la gestion des produits, c’est-à-dire il faut les commander à la pharmacie, il faut aller les chercher à la pharmacie, c’est-à-dire on randomise le patient, donc ça donne un numéro, ce numéro c’est ce numéro qu’on va donner à la pharmacie clinique du centre et on va amener la seringue qui correspond normalement à ce numéro, c’est comme ça que ça se passe dans les essais.

Donc le participant lui est censé ne pas savoir ce qu’il a puisqu’on nous explique que les sereines sont administrées de manière à empêcher les participants d’identifier le produit. Et le personnel qui fait les tests sérologiques ne sait pas non plus, donc les dosages des anticorps etc, ce qui est normal. Donc au niveau du centre, on a quand même beaucoup de gens qui sont en aveugle. Alors maintenant, ce qui est bizarre, c’est qu’on nous dit dans le protocole que le gestionnaire de l’étude n’est pas en aveugle.

Donc le gestionnaire de l’étude, on n’a pas compris ce que c’était. Moi-même, je ne comprends pas. Est-ce que c’est le chef de projet ? On ne sait pas. Ensuite, on nous dit que les membres de l’équipe qui veillent à ce que les exigences du protocole concernant la préparation, manipulation, répartition, administration du produit soient respectées. Par exemple, responsable de l’étude, donc quel responsable ? Celui sur le site, dans le centre qui recrute les patients, on ne sait pas, et l’attaché de recherche clinique. Ces gens-là, normalement, ils doivent être en aveugle. Au niveau de l’étude, les cliniciens chargeaient de la revue des déviations de protocoles, donc ça c’est absolument anormal. Quand on a l’ensemble des données et qu’on dit on va faire une analyse intermédiaire ou une analyse finale, on fait ce qu’on appelle une blind review, c’est-à-dire qu’on prend des décisions d’exclure les participants de certaines populations en aveugle, pour justement ne pas créer de biais, pour ne pas exclure davantage dans un groupe que dans un autre.

Donc, je ne l’avais même pas remarqué, c’est pour dire, c’est Pierre qui m’a fait remarquer ça, puisque c’est tellement inhabituel, pour moi c’était tellement évident que c’était en aveugle, pourquoi ce travail-là n’a pas été fait en aveugle, on ne sait pas. et on va voir que ça a des conséquences derrière. Ensuite, les membres du DMC, donc le Data Monitoring Committee, ça c’est ceux qui fournissent les analyses intermédiaires.

Donc eux forcément, ils ne sont pas en aveugle, ça c’est normal. Moi ou des membres de mon équipe, on a participé à ces fameux DMC en tant qu’experts biostatisticiens. Donc évidemment qu’on n’est pas en aveugle puisqu’on a bien besoin de la liste de randomisation pour fournir les résultats. l’équipe de soumission de l’étude, donc ça apparemment ce sont les gens qui s’emparent des résultats sûrement chez Pfizer pour les transmettre aux autorités, donc pourquoi ils sont pas en aveugle on ne sait pas, parce qu’ils peuvent tout à fait rester en aveugle, et le protocole nous dit des scientifiques cliniques ou des moniteurs d’effets secondaires. Et ça, on ne sait pas qui c’est.

Donc en gros, par rapport à un essai, aux autres essais, il y a quand même des grosses anomalies qui sont relativement inexplicables, parce qu’il n’y a pas du tout besoin que certains connaissent le produit qui a été administré pour faire leur travail. Notamment, l’une des plus grosses anomalies, c’est cette histoire de plane review, parce que pour regarder des listings, On va dire, un tel, il a tel problème, un tel, il a tel problème. Et donc, je l’exclus de telles populations d’analyse pour ce travail et il peut parfaitement être réalisé en aveugle.

Animateur [33:05] Juste pour préciser, pour que les gens comprennent, quand tu es dans la phase de blind review, tu as tous les manquements au protocole qu’il y a pu y avoir pour certains patients qui arrivent sur les bancs, sur la table de ceux qui sont chargés, décidés. Le problème est que s’ils savent s’ils sont dans le placebo ou dans le groupe témoin, par exemple il pourrait voir que c’est un vacciné qui a été testé positif et qui a peut-être un manquement en protocole mais ce qui va faire la décision de l’enlever c’est de savoir que c’est un vacciné testé positif et donc il faut absolument que cette partie de blind review soit entièrement en aveugle pour éviter qu’il y ait ce soupçon là c’est à dire qu’on se soit servi de cette partie de blind review pour évacuer tout un tas de personnes qui ont des résultats qui ne sont pas probants. Et je ne sais pas si tu en parleras Pierre, mais en fait il y a beaucoup plus de monde qui a été évacué d’études du côté des vaccinés que des non vaccinés, ce qui fait porter le doute de manière assez sérieuse sur cette partie.

Pierre [34:04] Tout à fait. Non, je n’avais pas prévu d’en parler, ça fait partie des innombrables anomalies qu’on n’a pas eu le temps de lister ni de présenter, mais vous retrouverez tout ça sur la Substax si vous le souhaitez.

Animateur [34:13] Il y a 200 décars, il me semble.

Pierre [34:15] On a 312 placebos qui sont exclus dans des circonstances curieuses pour déviation de protocoles contre 312 BNT.

Animateur [34:31] Sachant que l’efficacité du produit c’est 162 contre 8 et là on est 300 contre 50 donc c’est à dire que on est dans le cadre où la totalité de l’efficacité peut être entièrement due personnes qu’on a retiré de l’étude et sachant qu’on les a retiré en n’étant pas en aveugle et qu’on savait très bien qu’ils ont retiré de l’étude.

Cotton [34:52] Sachant que j’ai des listings de ça, puisque ça c’est dans les données individuelles qui alors je sais pas si ce listing là a été rendu public mais il faudrait qu’on s’y penche sérieusement dessus.

Pierre [35:02] On a le listing pour être précis, j’ai détaillé l’intégralité des exclusions aux questions sur un substac et à nouveau pour être précis c’est un red flag majeur mais ça dénote surtout d’après nous d’anomalies dans la gestion des patients plutôt que la volonté d’altérer l’efficacité qui a été altérée d’une autre façon. Ensuite on parlait d’indices que l’étude n’était pas en avagle. elle ne l’était pas, et pour les gens qui étaient participants à l’étude, c’est-à-dire les sujets, et pour l’équipe de supervision, on le sait qu’elle ne l’était pas pour les sujets, ou moins pour une partie d’entre eux, puisque par exemple, une part nettement plus prononcée de placebo est allée se faire revacciner avec un autre produit dans un autre essai clinique, que ce soit AstraZeneca ou Moderna, à 78% contre 22 pour 546 d’entre eux, On a au niveau de l’étude des tests d’urine qui ne sont pas faits sur les sujets d’avantage chez les placebo, chez les BNT, puisque s’il a reçu le placebo, ce n’est pas la peine de s’inquiéter si large de savoir si elle est enceinte. On a la réception d’autres vaccins type grippe. qui sont plus prononcés chez les placebo que chez les BNT. On entend la peine de préciser qu’une étude américaine en exergue le fait que ce vacciné contre la grippe a gravé les chances de choper le Covid et ainsi de suite. Toutes ces anomalies étant statistiquement significatives.

Cotton [36:35] On a des visites pour Covid, des possibilités de Covid, donc des gens qui ont des symptômes et qui ne font pas leurs visites. On en a davantage sous le pour le vaccin que pour le placebo. On se demande bien pourquoi. Alors ça c’est totalement anormal que dans un centre, le produit qui est donné circule librement. C’est une déviation vraiment aux bonnes pratiques cliniques. Celui qui est au courant, il doit se le garder pour lui, il n’est pas question qu’il aille crier ça dans les couloirs.

Pierre [37:01] Il faut préciser que Brooke Jackson, qui gérait 3 sites des 6 de Vantavia, avait donné l’alerte entre autres sur ce point, en précisant que l’intégralité de l’équipe savait qui avait reçu quoi et qu’il y avait une anomalie majeure sur ce point. Ensuite, en parlant d’anomalie majeure, le taux de test local, on a mentionné plus avant que les sujets étaient supposés à tester localement et centralement lorsqu’ils avaient des symptômes de Covid. En l’occurrence, on note une anomalie significative sur la proportion de sujets qui étaient testés lors des visites symptomatiques à l’échelle locale avec une p-value à 0.00055, ce qui est assez rare. Un taux de test qui s’accroît après l’obtention de l’UUA, l’autorisation mise sur le marché d’urgence. On a, en parlant de ces anomalies pour les illustrer un peu mieux, il faut préciser qu’elles sont concentrées uniquement aux États-Unis, c’est-à-dire qu’en Argentine on avait des taux de tests exceptionnels à plus de 90% pour les deux groupes et pas d’anomalies entre ces tests.

Mais aux États-Unis on avait 6,8% des visites symptomatiques testées sur un site contre 31, 36 contre 62, 40 contre 76, il semblerait qu’il y ait eu une différence de traitement assez notable sur des sites, mais que l’anomalie est localisée, ce qui permet à l’échelle globale qu’elle ne soit pas si évidente que ça. On avait un taux de testing central qui, là aussi, si on regarde à l’échelle globale, apparaît uniforme, sauf que si on regarde en fonction de l’EUA, on s’aperçoit qu’avant l’EUA, le taux de testing central était à nouveau significativement en faveur du BNT, si on avait l’intention de ne pas détecter qu’ils avaient le Covid. Et ensuite, on a un problème beaucoup plus grave qui est le fait que des effets secondaires graves étaient soit non enregistrés, soit requalifiés. C’est-à-dire qu’on a le cas particulièrement en parlant d’Augusto Roux, qui est un avocat docteur en droit en Argentine, qui s’était porté volontaire dans l’étude et que Josh allait tailler sur son substac. Et pour résumer l’histoire d’Augusto, après sa deuxième dose qu’il a reçue le 9 septembre 2020, il s’est senti d’extra normal, s’est évanoui, a fini par arriver à l’hôpital où on lui a diagnostiqué une pericardite.

Ensuite, BioNTech, les symptômes ont été logués par l’étude BioNTech est intervenu directement pour faire requalifier l’addite pericardite en soupçon de Covid. Et enfin, le directeur du site argentin Fernand de Polac, que l’on voit en photographie ici. L’investigateur principal. Et l’auteur chef de l’étude, c’est lui qui signe l’étude de l’EUA et qui pose 95% d’efficacité. et intervenu pour essayer de le faire classifier cliniquement fou, le tout alors qu’il est pédiatre. Un garçon délicieux.

Ensuite, en parlant de Fernando, nous l’avons réillustré ici sur un autre problème en magicien expert, puisque nous avons 301 sujets qui ont disparu de la base de données, ce qui est illustré par le fait que les idées des sujets étaient attribuées séquentialement. En gros, les quatre premiers chiffres étaient l’identifiant du site, et ensuite les quatre chiffres suivants étaient leur ordre d’arrivée dans l’étude en débarrant à 1001 et en accrémentant à point de 1 ce qui était géré en code avec une base de données Oracle au milieu pour ceux qui connaissent l’informatique.

Cotton [40:29] Pour expliquer un peu plus, là c’est au niveau data management. Le data manager met à disposition un site internet sur lequel on se logue avec identifié en mot de passe, tout ça c’est tracé afin qu’on sache quelle donnée a été saisie par qui et quand. C’est logué, ce qu’on appelle l’audit trail. Et donc au fur et à mesure que le médecin voit les participants, il les crée sur cette CRF électronique, le cahier d’observation électronique, et ça s’incrément au fur et à mesure qu’il les crée. Donc s’il est le centre 1231, je crois que c’est notre ami Donc le premier patient qui voit c’est 1231.001 par exemple et le 1.001 et le deuxième c’est le 1.002 etc. Donc si on passe du 1.004 et que dans la base de données on passe derrière au 1.008, c’est qu’au milieu il nous en manque puisqu’il n’a pas pu créer le 1.008 sans créer ceux du milieu. Donc la grande question c’est que sont devenus ces gens ? Est-ce qu’ils ont été créés par erreur ? Mais auquel cas tout ça, ça se documente. Donc quelque part des documents qui expliquent qu’on a supprimé les participants numéro nanana pour telle et telle raison.

Pierre [41:48] Ce qu’il faut préciser enfin c’est qu’il est possible de supprimer un sujet de la base de données. On a un formulaire qui est prévu à cette fin et on sait que la plateforme utilisée par Pfizer pour gérer l’essai, le logiciel d’Icon Firecrest, permettait de déléguer au responsable clinique d’une étude le pouvoir de supprimer lui-même des sujets ou des symptômes, qui est à tout le moins surprenant. En Argentine, on a 111 de ces 301 suppressions.

Donc on a mentionné, il n’y avait pas d’anomalie sur le testing en Argentine, mais il y a une anomalie majeure sur le fait que 111 de ces sujets, c’est-à-dire 36,9% des disparitions totales, soit en Argentine, le tout, alors qu’ils ont documenté, par exemple, 6 duplicats dans le guide de revue de la donnée. Et ça, ça aurait été une bonne raison de supprimer un sujet, d’avoir inscrit deux fois. Il y a 6 patients qui ont été inscrits sur plusieurs sites en même temps, c’est-à-dire de la même façon que d’autres allaient chercher à se faire vacciner chez un autre hésite clinique. Ceux-là sont inscrits dans deux sites en même temps, ce qui demande une certaine débrouillardise déjà, mais c’est un événement rarissime qui s’est produit 6 sur 44 000 fois, pas 301.

Donc c’est une grande question ouverte. Lorsqu’on a trouvé le problème avec Josh Gatsko, on a aussi tôt écrit, après avoir dû m’en vérifier l’information, c’est à ce moment-là que j’ai beaucoup embêté Christine, et qu’on a vérifié avec Bo Jackson que ça n’était pas possible. On a écrit à Peter Marx, de la FDA, qui est le responsable de la qualité des données et de la revue des essais cliniques, qui nous a délégué l’une de ces sous-fifres, laquelle nous a dit c’est très intéressant, on va vous revenir sur la question bientôt, c’était il y a à peu près deux mois et demi. et on attend toujours. Probable qu’ils vont revenir un jour, mais quand on ne sait pas.

Ensuite pour plus illustrer, enfin pour illustrer davantage pourquoi ce problème est majeur, il faut avoir en tête que les sujets recevaient les deux doses. D’abord la dose 1 le jour de leur screening ou quelques jours après, mais ça ne devait pas être plus de trois jours après le screening. Et ensuite recevait la deuxième dose 19 à 42 jours après. Typiquement c’était 21 jours. Ce qui est particulièrement dérangeant, c’est qu’Augusto Roux, qu’on a mentionné plus avant comme ayant eu des problèmes gravissimes après sa deuxième dose, s’était inscrit à l’étude en août, et le même jour que son inscription, on a la plus grande proportion de sujets disparus, avec 17 sujets qui ont disparu le même jour que celui où Augusto était arrivé dans l’étude. Donc on a de très fortes raisons de soupçonner que vous avez reçu la deuxième dose le même jour qu’Augusto. Ils ont ensuite été moins bons pour être visibles qu’Augusto lui-même.

Animateur [44:24] Le soupçon, c’est que voilà, Il y aura quelque chose de commun à toutes ces personnes qu’elles auraient reçu, par exemple, quelque chose de défectueux qui aurait pu faire qu’Auguste Roux tombe malade et qu’on s’étonne qu’une grande partie des personnes vaccinées le même jour qu’Auguste Roux, a priori, disparaissent de l’étude et donc possiblement sont des personnes à problème. Ce qui serait une trace que ce qu’elles ont reçu comme Auguste Roux a bien causé des problèmes qu’on ne voit plus.

Pierre [44:51] Tout à fait, oui. On sait déjà qu’il y a des variations énormes d’effets secondaires par batch de produits préparés. Il y a peu de doute sur la question dans la disproportion des rapports VAERS qui ont été signalés par les patients victimes d’effets secondaires. En l’occurrence, il est très possible qu’il y ait eu une erreur de préparation ou de conditionnement sur la batch et que ça ait occasionné les effets secondaires en question, ou qu’il y ait eu des impuretés typant d’otoxine lors de la préparation de celle-ci, ce qui collerait assez aux symptômes signalés par Augusto Roux. Et enfin, si on n’était pas connu…

Cotton [45:30] Sachant, pardon, sachant que tout ça est évidemment tracé dans le centre, normalement.

Pierre [45:36] mais que c’est l’une des données qui n’a toujours pas été communiquée alors que la communication des données, c’est après l’ordre du juge, aurait dû être terminée à fin 2022. Enfin, si on avait encore un doute sur le fait que c’est un problème majeur, des documents ont été communiqués par l’EMA via Freedom of Information Request. Dans ces documents, on a un écart d’une soixantaine de sujets entre le total par site et la réalité de la base de données. Ce qui veut dire qu’entre le moment où ces documents ont été communiqués à l’EMA et le moment où la base de données a été mise à disposition du public, le nombre de sujets a bougé.

Animateur [46:12] Screener, ça veut dire inscrit et vérifié, c’est ça ?

Pierre [46:15] C’est ça, c’est qu’ils ont passé la procédure de screening et que soit ils aient été acceptés dans l’étude, soit refusés parce qu’ils avaient des commorbidités graves.

Animateur [46:23] Donc dans le document final, il y a d’une part la somme de tout, qui est officielle, qui a été dit dans l’essai clinique, nous avons tant de personnes qui sont screenées, c’est-à-dire qui vont participer à l’essai total. Et dans ce nouveau document, il a été demandé par FOIA, c’est-à-dire par document administratif, faire une demande de document administratif, il a été demandé d’obtenir le détail par site et là on se rend compte que si on fait la somme sur tous les sites des patients qui se sont inscrits, On a 60 d’écarts par rapport au total qui est donné officiellement. C’est bien ça qui est en train de se passer ?

Pierre [46:56] Tout à fait. Donc, class but not list, on l’a mentionné en introduction, mais le processus qui a été employé pour fabriquer les doses était un processus PCR-based. C’était extrêmement précis en termes de qualité de fabrication, mais qui n’était pas étendable pour une fabrication à grande échelle. À la fin de l’étude officiellement, BioNTech s’en est aperçu. En réalité, ils le savaient avant même de démarrer. Ils n’ont testé ce processus de fabrication à grande échelle que sur 250 patients à partir du 19 octobre. L’intégralité des autres sujets de l’étude ont reçu donc le processus haute-pureté, entre guillemets. Sur ces 250 sujets qu’on a réussi à identifier en faisant des recoupements et en analysant quel sujet avait reçu le produit après le 19 octobre sur les sites où le process 2 avait été distribué, on retrouve un rapport d’effet secondaire de x2,7 par rapport produit haute pureté. Il n’était déjà pas terrible. Et voilà qui clôt l’inventaire des problèmes actuels.

Animateur [47:59] Si j’essaye de résumer vos présentations, nous avons donc un essai qui a été lancé de manière accélérée avec même une fusion des procédures, comme l’a dit Christine au début, sur au final 48 personnes. On a normalement dans le cas d’un essai clinique, un tas de normes, de procédures qui sont mises en place de façon à éviter toute déviation. Et la totalité de tout ce qui est fait doit normalement être tracée, traçable, de faire soin à permettre aux autorités de tout vérifier, tout ce qui a été fait. Et ce que vous avez montré en première partie, c’est que ce traçage, cette traçabilité n’est pas du tout assuré et qu’il manque tout un tas de choses dans les processus et dans le protocole. En deuxième point, vous avez montré que finalement, ce grand essai clinique Pfizer International correspond surtout à deux pays, qui sont l’Argentine et les États-Unis. Et qu’on a un problème d’entrée de jeu qui est qu’est-ce qu’on a testé, c’est-à-dire qu’on a un vaccin qui ne protège pas du fait d’être malade ou de décéder, ce n’est pas la voie de poutre, mais qui est censé protéger d’un test positif dans le cadre où on aurait des symptômes. Ce qui est déjà autre chose que ce que penchent les gens, ils pensent qu’ils vont être moins malades, ce n’est pas le cas. ce qu’on promet à l’étude c’est que vous aurez moins de tests positifs dans le cas de symptomes légers. Et ce que l’on sait en tant que statisticien, enfin dès qu’on a même avec un peu de sens logique, c’est que pour prouver qu’un produit permet d’avoir moins de tests positifs de manière équitable, il aurait fallu tester de manière le même nombre de fois au même moment les 20 000 personnes ayant reçu le vaccin, des 20 000 personnes ayant reçu le placebo. Ce qui n’a pas été fait est qu’il n’y a aucune garantie de test. Et nous avions dans le protocole uniquement des gens qui pouvaient appeler un centre pour dire qu’ils ressentaient des symptômes et le centre décidait d’ensuite réaliser un test. Christine a montré qu’en plus, on voit qu’il y a des effets indésirables qui sont majeurs au sein de l’étude, nos mêmes délégés, comme des fièvres, de la toux, etc., qui sont des symptômes estampillés COVID-19 en dehors.

Mais ces symptômes-là ont fait prendre des antipyrétiques et des antidouleurs aux personnes qui les avaient subies. Et comme les 7 premiers jours ne comptaient pas dans l’étude après la vaccination, nous avons donc des gens notamment vaccinés avec le produit test qui ont pris des antipyrétiques et des antidouleurs et qui n’ont pas ressenti forcément le besoin de se faire tester une fois leurs symptômes disparaient à posteriori. Quoi qu’il en soit, comme les gens n’ont pas été testés un même nombre de fois, il convient de se poser la question de combien de fois chaque groupe a été testé pour savoir si c’est équitable. Et là, vous avez découvert des problèmes majeurs et qui sont très différents d’un pays à l’autre. Il y a le côté des États-Unis où vous montrez que sur les sites, on a beaucoup plus souvent testé les placebo que les vaccinés. Ce qui est un problème en termes de protocoles puisqu’évidemment, ça a été dit, pas de test, pas de Covid et pas de Covid, le vaccin marche.

Donc évidemment, là sur les États-Unis, c’est assez clair. Et vous avez montré un deuxième problème. qui fait partie du protocole en Argentine, qui a été de montrer qu’il y a énormément de patients qui ont été exclus de l’étude sur ce pays-là qui est l’Argentine. Et vous avez montré que dans les essais, on comprend que quand on a discuté de l’exclusion des patients notamment, il y a d’autres moments, les personnes qui géraient l’exclusion, elles n’étaient pas en aveugle. C’est-à-dire qu’elles pouvaient savoir si la personne avait reçu le vaccin ou pas. Et donc on a un problème au niveau de l’intégrité des données. La démonstration de dire que le vaccin est sûr et efficace, c’est de l’ordre de, il y avait 8 cas positifs chez les vaccinés contre 162 chez non vaccinés, qui sont des chiffres tout petits au final. Ça fait un écart à 95%, mais c’est tout petit. Ça veut dire que même des interventions faibles au sein de la base donnée, pour ne pas tester des vaccins à côté ou pour exclure des personnes gênantes dans l’autre, ça peut suffire largement à créer la totalité de l’efficacité vaccinale.

Donc vous avez levé plus que des doutes, il y a des manquements dans le protocole, les procédures qui ne sont pas respectées, etc. Et au bilan, la totalité de l’essai est à revoir et tout ce qui a pu être raconté en termes d’efficacité peut totalement avoir été construit par les choix qui ont été faits de ne pas tester les gens et d’exclure les gens du protocole. Est-ce que j’ai résumé la situation ?

Pierre [52:15] Tout à fait, j’apporterai juste une précision sur le terme d’exclusion. Il s’agit de suppression parce que l’exclusion, c’est quelque chose qui est prévu au protocole et quelqu’un qui ne se comporte pas comme le prévoit l’étude. Par exemple, une femme qui tombe enceinte peut être exclue légitimement. En l’occurrence, on ne parle absolument pas de la chose, on parle de suppression.

Cotton [52:33] Il y a les exclusions des populations d’analyse qui elles sont définies dans le protocole depuis le début. Et là, c’est carrément des suppressions. Et ça, c’est totalement anormal.

Pierre [52:43] Je prends la peine de le préciser parce que la première chose qu’on a répondu quand j’ai sorti l’article sur les suppressions, c’est oui, c’est prévu au protocole, il y a des exclusions. Mais non, j’ai écrit deux articles sur les exclusions en question, je sais ce que c’est. Et là, on parle de gens qui ont disparu, ce qui est un autre problème.

Cotton [52:58] Donc en fait, ce qu’on voit, c’est que quand on met son nez dans la base de données, ça confirme complètement ce que j’avais écrit en janvier 2022. C’est-à-dire qu’il y a des déviations très très importante aux bonnes pratiques cliniques et que la seule façon de valider cet essai ou pas d’ailleurs c’est d’aller faire des audits sur tout l’ensemble des sites, de demander ces fameux audit trails qui tracent l’ensemble des données saisies et de modifications avec la raison de modification. et de tracer tous les, enfin de récupérer les logs, les tracking qu’on a dans les sites, c’est-à-dire à quelle date le participant a appelé, à quelle date on lui a demandé de faire un test, etc. Donc tout ça, ce sont des documents normalement disponibles et qui sont tout à fait auditable.

Pierre [53:47] Le site est en l’occurrence le data manager, c’est-à-dire que ICON, qui était chargé de la qualité des données, doit à mon avis aussi être audité. J’aimerais beaucoup avoir une copie de la base de données pour regarder les logs de celle-ci.

Cotton [53:59] Oui, c’est l’audit trail. Après il y a les logs. Donc je veux dire pourquoi les agences de santé ne le font pas depuis le début en ayant des gens comme Augusto Roux qui alertent sur des effets graves non reportés comme a dit de Garé aux Etats-Unis, on ne sait pas.

Animateur [54:19] Finalement ce qui est réclamé c’est de faire comme tous les autres essais cliniques qui sont respectent normalement les bonnes pratiques des essais cliniques et ce qui n’a pas été fait. Donc il ne s’agit même pas ici de partir dans des circonvolutions sur l’efficacité ou de discuter de telle ou telle chose, il s’agit de rentrer dans un cadre qui est un cadre légal, qui est un cadre de bonne pratique réglementaire, et de faire remarquer que depuis le début, le règlement n’est pas respecté, que les documents ne sont pas fournis, et qu’en plus de ça, il y a au sein des disparitions, des irrégularités qui sont massives qui auraient dû faire que l’essai était caduque, et même, je pense, les gens poursuivis à l’intérieur, on remarque que les irrégularités sont flagrantes et on y a accès que depuis qu’un juge, pour certaines d’entre elles, nous donne à ordonner que l’on ait accès à des documents qui auraient dû être publics et analysés. Donc on est bien dans ce cadre-là, on s’appuie sur le règlement, c’est pour aussi dire aux gens que voilà, il ne s’agit pas de choses farfelues, il s’agit de faire appliquer le règlement qui existe dans les autres essais, à Pfizer et puis éventuellement aussi aux autres qui ont participé à ces vaccins. Est-ce que c’est bon ?

Cotton [55:29] Alors je veux rajouter quelque chose, c’est à dire que j’ai vu beaucoup de commentaires de personnes qui disent oui mais ça n’a pas été testé par d’autres laboratoires, mais les essais cliniques ça n’est jamais testé par d’autres laboratoires. Simplement quand tous les intervenants suivent ces bonnes pratiques cliniques, qui permettent cette traçabilité, cette façon de travailler qui est correcte, qui permet d’avoir des données fiables et intègres, il n’y a pas du tout besoin que ça soit validé par une autre instance. Enfin, la FDI est au programme, ils ont des programmes standards, ils vont refaire leurs propres analyses, mais sur la base de données qui est fournie par le laboratoire.

Mais il n’y a pas besoin que ça soit validé par quelqu’un d’autre. C’est valide de fait. C’est tout le problème de l’EC Clinic Pfizer, les données ne sont pas valides, donc les résultats de fait ne sont pas valides. Donc toutes les agences de santé auraient dû faire ce travail de réanalyse au moins, puisque là on voit bien depuis maintenant, ça fait un moment que les vaccins sont sortis, on voit quand même bien que ça a été totalement inefficace et que ça crée quand même un certain nombre d’effets indésirables. Donc pourquoi ce travail-là aussi de réanalyse, de questionnement n’a pas été fait, on se demande ce qu’ils font dans les agences de santé en fait. Ce n’est pas pourquoi on les paye ces gens-là. Voilà.

Animateur [56:46] C’est une excellente question. Écoutez, je vous remercie d’avoir été précis. Je rappelle que Christine Cotton a sorti son livre dont tu peux rappeler le titre Christine.

Cotton [56:55] Tous vaccinés, tous protégés, point d’interrogation. vaccin COVID-19 chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée.

Animateur [57:04] Donc il s’agit bien d’une expertise de la part d’une personne qui vient de l’industrie, enfin qui a travaillé avec l’industrie pharmaceutique pendant très longtemps et connaît les bonnes pratiques et qui démontrent qu’elles n’ont pas été respectées là-dedans. Donc voilà, j’invite évidemment tout le monde à se procurer le livre de Christine pour le lire et surtout pour comprendre qu’il en a bien un problème avec ces vaccins-là du point de vue réglementaire et qu’on n’est pas en train de découvrir aujourd’hui qu’il y a des problèmes, on pouvait le découvrir dès la lecture des essais de phase 3 de Pfizer et c’est là qu’aurait dû s’arrêter tout ce qui s’est passé.

Cotton [57:36] Alors encore une petite précision, ce livre qui paraît un petit peu barbare comme ça, quand on dit oh là là les essais cliniques ça va être d’un chien en mourir, pas du tout. Voilà, il y a le sommaire je crois qui est disponible ou je l’ai mis sur Twitter, ou ça doit être disponible sur l’un des sites de vente. Mais ce n’est pas du tout ennuyeux, justement, puisque le seul moyen que j’ai trouvé pour rendre ça agréable aux lecteurs, c’est de raconter un petit peu ma vie et de donner la parole aux victimes, qui était au départ la demande de l’éditeur. Et donc, ce n’est pas du tout ennuyeux, parce que quand on a des passages un petit peu techniques, on va dire, derrière, on part dans un témoignage avec un autre style, ou on part dans des petites histoires de vie qui, quelquefois, sont un peu loufoques. Donc merci beaucoup de nous avoir donné la parole.

Animateur [58:23] Merci beaucoup Pierre. Merci à vous et j’espère que ce travail sera plus connu qu’il ne l’est encore actuellement à l’avenir de façon à ce qu’on se prémunisse surtout que ça recommence même si cette escroquerie touche à sa fin il faudrait éviter que de se faire avoir une deuxième fois. Merci à vous et merci pour tout votre travail.

Pierre [58:43] Merci. Merci à tous.