Animateur [00:00] Renaud, je veux bien un connard de virus en attendant. Il est, paraît-il, toujours là. On ne sait pas, les indices, non, non, non, c’est plus le même, les autres disent pas du tout, pas du tout. Il est là, mais toujours est-il, toujours est-il, qu’hier, évidemment, comme d’habitude, Elon Musk, vous savez, le patron de Tesla, de SpaceX et puis de Twitter, bien sûr, bromatisé X, et bien il est allé de son tweet, de sa vidéo qui a fait évidemment comme d’habitude plusieurs millions de vues très très très vite.
Alors, et bien il parlait de quoi ? Il y a des affiches, il montre des choses, Pfizer, AstraZeneca, Moderna, etc. 100% de sécurité, 95% absolument. Tous vaccinés, tous protégés, comme l’a écrit Christine Cotton que nous allons recevoir tout de suite. Mais auparavant, c’est intéressant, parce que ce que disait Elon Musk, ça vaut le coup de… de le dire et de dire ce qu’il a écrit. Il disait ce qui m’inquiétait davantage, c’était l’exigence scandaleuse selon laquelle des gens doivent prendre le vaccin et plus de rappels pour faire quoi que ce soit. Et il rappelle que jusqu’à ce que la Cour suprême des Etats-Unis invalide le décret de Biden sur l’obligation vaccinale, SpaceX et de nombreuses autres entreprises auraient été obligées de licencier toute personne refusant de se faire vacciner. et Elon Musk ajoute, nous ne l’aurions pas fait. Je préférerais aller en prison plutôt que de renvoyer de bonnes personnes qui ne voulaient pas se faire piquer. Moi, dit Elon Musk toujours, j’ai reçu le vaccin avant la sortie légers symptômes du rune. Il a été atteint du Covid, dit-il, et il a dû recevoir trois vaccins pour voyager. Oui, parce que lui, sans voyager, c’est pas possible. Et il dit le troisième coup m’a presque envoyé à l’hôpital. Il dit combien d’autres personnes présentent des symptômes qui sont réalités du haut vaccin ou au traitement Covid, plutôt qu’au Covid du M. Et c’est le centre, n’en trouvons pas l’opposition, je ne suis ni médecin ni expert là-dessus, mais alors combien de vaccinés effectivement victimes du Covid et combien de non vaccinés, etc. Il cite Elon Musk toujours Djokovic, il dit Djokovic qui n’a jamais pris un vaccin de sa vie, Les schlems, ils les gagnent, on en a parlé, etc. Et il dit ceci, Elon Musk, il finit, ce n’est pas comme si je ne croyais pas au vaccin, je crois.
Mais le remède ne peut pas être potentiellement pire que la maladie, et le débat public sur l’efficacité doit exister, ne peut pas être interdit. Voilà. Et il ajoute, pour terminer, il existe également un grand potentiel de grison de nombreuses maladies grâce à la RN6-sathétique, alors ne jodons pas le bébé avec l’eau du bain, le bébé à l’RN. Voilà. Bon, il n’est pas plus scientifique, lui, non plus, mais enfin, quand même, il a une certaine expérience en la matière. Et qu’est-ce qui se passe ?
Alors, bonjour, Christine Cotton. — Bonjour, M. Bercow. — Bonjour. Écoutez, on vous a déjà reçu, et avec plaisir pour votre livre, qui a fait beaucoup de bruit, qui continue d’en faire, tous vaccinés, tous protégés. Je voudrais juste, juste, Christine Cotton, avant de commencer, rappeler ceci. C’était qu’effectivement, le 24 décembre 2020, la haute autorité de santé françaises indiquaient que l’efficacité vaccinationale transmission virale n’avait pas été évaluée, mais c’est début 2021, la campagne de vaccination, et il faisait état d’un taux d’efficacité de 96% dans la prévention de l’infection au Covid-19. 96%, c’est d’ailleurs c’est les affiches que donne Elon Musk, qui étaient tous les laboratoires donnés, 4,25, 4,16, 100, même 100%, etc. On voyait très très bien, c’était tous, tous pratiquement. Et là on a les chiffres qui datent de février 2023, de la très officielle agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, la ANSM. Et voici ce qu’elle dit, alors là il faut le lire quand même, Il dit voilà, la primo-vaccination complète de deux doses réalisées depuis le lancement de la campagne vaccinale, garde une efficacité à long terme, disent-ils sur le risque d’hospitalisation.
Mais cette efficacité, écoutez-moi bien par rapport aux chiffres condamnés fin 2020, début 2021. Cette efficacité est estimée à 45% jusqu’à plus d’un an depuis la primo-vaccination. 45%. On est passé de 4,25% à 45%. Et les doses de rappel sont efficaces. 56% disent-ils pour la troisième dose, 75% pour les quatrièmes et cinquièmes doses. Mais ils disent à long terme, on ne sait pas. Et enfin, c’est très intéressant, c’est que comparé à la primo-vaccination, donc si vous voulez, on est passé, pour le dire très très rapidement, on est passé de 55% à l’efficacité des doses de rappel, depuis la troisième dose. Elle diminue au cours du temps, passant de 55% entre 2 et 4 mois, à 30% en 4 et 6 mois, puis à 22% 6 mois après la primo-vaccination. C’est-à-dire qu’il faut en faire 4, 5, 6 et plus 6 affinités. Christine Cotton, vous avez sans doute vu la vidéo d’Elon Musk et puis surtout les chiffres de la NSM et puis vous avez écrit ce livre, ce livre tous vaccinés, tous protégés. Alors la biostatisticienne que vous êtes, où en est-on vraiment aujourd’hui ?
Christine Cotton [05:32] Alors, déjà il faut préciser ce qu’était cette efficacité de 95%. Donc je décris tout ça dans mon livre dont le sous-titre est quand même « Vaccin COVID-19, chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée ». Il ne faut pas l’oublier. Donc ces 95% annoncés, il s’agissait donc en décembre 2020 uniquement des cas COVID légers ou modérés, confirmés par test PCR, comptés à partir de 7 jours après la dose 2.
Donc vous voyez déjà que ça ne concerne pas tout le monde. Donc là, on n’étudiait pas évidemment les asymptomatiques. On n’étudiait pas tout un tas de populations qui étaient exclues ou sur lesquelles on n’avait pas de résultats, du genre les femmes enceintes. On n’avait pas de résultats sur les patients avec comorbidité. On n’avait aucune efficacité prouvée à ce moment-là, décembre 2020, sur les cas sévères.
Donc en fait, tous les chiffres qui ont été annoncés concernaient l’essai clinique qui ne mesurait qu’une partie de la maladie. et dont je le répète depuis plus d’un an et demi, on n’avait pas mesuré les anticorps à mon avis exprès pour ne pas montrer qu’ils chutent. C’est-à-dire qu’on sait depuis le début que cette efficacité ne tiendra pas. De toute façon, puisqu’en décembre 2020, on a déjà dans le pipeline un booster, parce qu’on sait que ça tiendra pas plus de 3-4 mois.
Alors tous ces chiffres qu’on nous a balancés, bon évidemment la transmission n’était pas étudiée, ça on l’a vu, mais on sait tout ça à partir du protocole de l’essai clinique, c’est-à-dire octobre 2020, même avant. Vous voulez dire tout ça se savait depuis octobre 2020 ? Mais bien sûr, les agences de santé le savent depuis le début puisqu’elles ont les protocoles des essais que donc moi j’ai examiné et récupéré.
Donc tous ces chiffres qu’on nous a annoncés ensuite ce sont des études qui sont faites en vie réelle et qui ne sont pas des essais cliniques. Donc ça freine la transmission de tant de pourcents, donc tout ça c’est du blabla. Alors, du coup, c’est quand même très important de parler de cette pseudo-efficacité qui n’a jamais existé et pour laquelle, on va dire, on a trouvé un artifice que je documente dans mon livre puisque j’ai un petit chapitre qui s’appelle L’essai était presque parfait.
Donc, on a récupéré récemment le contrat Pfizer avec l’Afrique du Sud. Donc, je sais que certains ont fait des vidéos sur ce sujet-là. Moi, ce que j’ai trouvé dans ce contrat et qui m’intéresse beaucoup, C’est qu’on a un chapitre qui s’appelle fourniture du produit et là on nous explique que le produit a terminé les essais cliniques de phase 2 et 3. Mais au moment où l’Afrique du Sud signe ce contrat soit en avril 2021, L’essai clinique devant durer deux ans, on ne risque pas en avril 2021 d’avoir terminé un essai de phase 3 qui a commencé en juillet 2020.
Animateur [08:15] Vous voyez ? Oui, c’est pas tout à fait le même temps, oui.
Cotton [08:18] Voilà. Donc, alors ensuite, on savait en avril 2021, puisqu’on a, quand on examine les rapports cliniques du laboratoire et surtout le rapport clinique des adolescents, il y avait écrit noir sur blanc, mais noir sur blanc à la page 38 du rapport, que les inconnus sur les ados de 12-15 étaient les mêmes que sur la population des plus de 16 ans. C’est-à-dire la durée de la protection inconnue, l’efficacité sur certaines populations aux risques inconnus, l’efficacité sur les cas symptomatiques inconnus, sur les effets à long terme inconnus, sur la mortalité inconnue, sur la transmission inconnue. C’est-à-dire que depuis le début, on nous pipote avec un pseudo critère principal qui ne vaut pas un clou, Et j’en ai d’ailleurs fait part aux agences, puisque j’ai eu l’honneur, on va dire, de m’entretenir avec la NSM, où je leur ai dit ce critère principal n’est pas valable, il ne mesure pas la maladie, et donc c’est pour ça qu’on voit cette efficacité qui s’effondre. puisque ça n’est pas représentatif de ce qui se passe en vie réelle.
Animateur [09:22] Donc ce que vous dites, Christy Cotton, vous avez déjà dit d’ailleurs, vous dites qu’en fait les études ont été menées, je ne dirais pas en dépit du bon sens, encore qu’on peut se poser la question, mais le temps n’a pas été pris pour l’étude. On était tellement impacté, on avait tellement peur qu’il y ait des dizaines de millions de morts, rappelez-nous Ferguson et les modélisateurs, qu’on s’est précipité. C’est ça.
Cotton [09:44] Alors au moment où on sort les résultats pour toutes les populations, on sort des résultats qui sont disponibles uniquement sur trois mois de suivi max. C’est-à-dire qu’on a un essai qui dure deux ans et vous sortez des résultats au bout de trois mois maximum, avec 50% suivis moins de deux mois. Donc comment on voulait évaluer la tolérance ? Ne serait-ce que la tolérance ? C’est impossible. Donc c’est au moment où on donne les autorisations, décembre 2020, sur on dit aux personnes âgées, aux immunodéprimés, vous êtes prioritaires et qu’il faut vous faire vacciner, il n’y a aucune preuve d’efficacité sur ces populations dans le rapport clinique. C’est-à-dire que le discours qu’on nous a servi sur tous les plateaux de télé, avec ce que j’appelle les experts sans expertise,
Animateur [10:22] Les médecins de plateau, les médecins de plateau.
Cotton [10:25] Voilà, les experts sans expertise, vous avez des gens qui n’ont pas été foutus de lire ne serait-ce que le plan de gestion des risques, ne serait-ce qu’un seul rapport clinique avec les vrais résultats, je ne sais même pas d’ailleurs s’ils savent les lire, moi c’est mon métier de fournir les tableaux de ces rapports-là, donc évidemment que je sais les lire, c’est mon métier de les faire. Alors donc ça c’est très important et là du coup, comme ça ne marche pas, et ça ne marchera jamais, donc on continue à nous balancer des vaccins qu’on revoit avec des variants et des sous-variants. Donc là on a le monovalent XBB 1.5 qui est autorisé et recommandé pour qui, évidemment les plus de 65 ans, les femmes en 5, Voilà. Les patients immunodéprimés sur lesquels on n’a à ce jour aucun résultat. Et la HAS continue à nous dire qu’il faut faire une co-administration avec le vaccin de la grippe. Et on a strictement aucun essai clinique qui nous prouve que c’est safe de procéder de cette façon puisqu’il n’y a aucun essai, aucune étude d’interaction qui n’a jamais été faite. Donc on nous prend, moi je me le dis, monsieur Berkov, depuis le début, on nous prend pour des cons. Voilà ce qui se passe !
Animateur [11:38] Et dites-moi, je lis là, dans 20 minutes à reproduire ceci, vous savez la pilule de Merck, la fameuse pilule, le molnupiravir peut donner des sens à des virus qui ont muté de façon notable. Parce que jusqu’à… maintenant on recommande, vous avez vu, des solutions pour à la fois s’attaquer à la grippe et à la fois maintenant c’est du… C’est du tout ensemble, à la grippe et au coronavirus. C’est-à-dire que c’est quoi ? C’est une espèce de narratif qui n’a rien à faire avec le réel ou quoi ?
Cotton [12:11] Alors en fait, il y a une chose qui est très importante et à mon avis que nos auditeurs ne savent pas, c’est qu’au moment où on donne l’autorisation du vaccin Pfizer en annonçant ces fameux 95-600, on vient de changer dans l’essai clinique la chaîne de production. Parce que Pfizer s’aperçoit que, ma foi, les pauvres, ils ne vont pas pouvoir produire des milliards de doses avec la chaîne de production actuelle qui produit le vaccin de l’essai clinique. Et là, ils se disent qu’on change la chaîne de production. Et là, vous obtenez un produit qui n’est plus le même. Donc même quand vous annoncez ces 95%, ce n’est pas le produit qui a été administré à la population. C’en est un autre fabriqué dans d’autres usines. pour lequel l’Agence européenne du médicament, et c’est tout documenté, avait émis des réserves, voire des objections majeures, puisqu’ils avaient un taux d’ARN messager qui n’était pas le même.
Animateur [13:05] Le même, oui.
Cotton [13:06] Voilà, il était inférieur.
Animateur [13:08] Ça c’était fin 2020 ?
Cotton [13:10] Oui, fin 2020. Donc c’est la première fois, on va dire, dans l’histoire du médicament, qu’on a un laboratoire qui nous change la chaîne de production presque à la fin de son essai clinique, on va dire, ou enfin au milieu. et pour lequel les agences donnent l’autorisation, alors qu’on est censé repartir en début de chaîne pour prouver que ce produit-là, on est censé repartir sur les rats et les souris. On n’est pas censé dire oui c’est parfait, bravo, on va le donner à des milliards d’êtres humains. Donc depuis le début on a une complaisance coupable des agences de santé, ce que je leur ai parfaitement expliqué lors de mon entrevue avec eux. Et donc ce critère principal foireux qui ne mesure pas l’efficacité, c’est celui qui a été accepté par toutes les agences du monde. Alors qu’enfin je veux dire une simple revue de biostat, dont c’est le métier, je le reprécise, le biostatisticien c’est celui qui fait la méthodologie, les analyse et qui valide les critères utilisés.
Animateur [14:15] Christine, restez avec nous Christine Cotton, on fait une petite pause et on reprend dans deux minutes. Nous sommes toujours avec Christine Cotton, biostatisticienne et autrice de ce livre. Très controversé, mais très fourni et très documenté. tous vaccinés, tous protégés, avec un gigantesque point d’interrogation. Mais au-delà de la polémique Christine Cotton, à vous écouter quand même, à vous donner des choses factuelles, on a l’impression d’être entre X-Files et rencontre du troisième type et voyage en terre inconnue quand même. C’est-à-dire on a l’impression qu’on a effectivement, et heureusement, il n’y a pas eu des millions de morts et il n’y a pas eu Bon, aujourd’hui, la polémique est énorme sur les effets secondaires, collatéraux, etc. Mais en fait, on s’est précipités et on n’a pas regardé ce qui est peut-être la base, à moyen terme, les effets. Et aujourd’hui, on vous parle de quatrième, de cinquième, de dixième dose, de nouveaux variants, de nouveaux vaccins, etc. Ça continue encore et encore, Christine Cotton ?
Cotton [15:21] Alors ce livre fait polémique, oui et non, puisque jusqu’à ce jour il n’y a pas eu une seule personne avec un background valable, une expérience valable, qui a réussi à contredire la moindre ligne de ce que j’ai écrit il y a un an et demi dans mon rapport d’expertise. de l’essai clinique Pfizer en regard des bonnes pratiques cliniques. Donc en fait, quand vous ne respectez pas toutes ces règles qui ont été mises en place depuis 30 ans, que doivent suivre chaque intervenant d’un essai clinique, de la rédaction du document qu’on appelle le protocole jusqu’à la fourniture des résultats en passant par les médecins qui recrutent les patients, etc., quand vous ne respectez pas tout ça, comment vous voulez avoir un produit fiable à la fin.
Donc vous ne pouvez pas puisque vous avez non seulement fait un essai accéléré avec des phases complètement… la phase 3 qui commençait, la phase 2 n’était pas terminée, etc. Vous faites un mouvement accéléré. Vous ne respectez pas les bonnes pratiques avec les bonnes méthodes. Qu’est-ce que vous voulez avoir sur le marché, d’autre que quelque chose qui ne fonctionne pas ? Alors, ça c’est le premier point.
Mais si c’était que ça, que ça soit inefficace, ça serait pas très grave. Le problème, c’est qu’on dit la polémique sur les effets indésirables, mais pareil, il n’y a aucune polémique à avoir. Vous allez sur le site Eudra Vigilance de l’Agence européenne du médicament, l’EMA, vous regardez ne serait-ce que pour le premier vaccin Pfizer, celui qu’on appelle le monovalent. Vous avez 1,2 million de cas reportés, avec 25% de graves. Si on tient compte d’une sous-déclaration, allez on va dire au minimum, de 10%, vous multipliez par 10, ça veut dire que vous avez en Europe 12 millions de malades.
Animateur [17:07] Parce que vous estimez, attendez vous estimez, mais c’est pas sûr, vous estimez que seuls 10% sont déclarés.
Cotton [17:12] Ah mais si si c’est sûr, parce qu’on a une publication qui date de 2006, d’ailleurs co-signée par la responsable des centres de pharmacovigilance, de françaises, madame Jean-Ville Bérat, qui est donc partie prenante de tout ceci, qui en 2006 estimait, qui avait notamment pour les cas graves, un sous-report, voire peut-être même qu’il faut multiplier certains cas par cent.
Animateur [17:39] Donc vous dites que les effets, les dommages, les effets collatéraux et les dommages sont effectivement extrêmement nombreux, on en parle d’ailleurs dans le monde.
Cotton [17:51] Par rapport au bénéfice monsieur Berkhof, soi-disant on évalue le rapport bénéfice-risque, mais soi-disant il est favorable au vaccin, mais oui ou ça ? Sur la Lune, je ne sais pas où, mais ce n’est pas sur la Terre en tous les cas. Vous voyez bien que ça ne peut pas être favorable au vaccin quand vous avez tout un tas d’inconnus de patients sur lesquels vous n’avez aucune donnée. Mais patients fragiles avec comorbidité, vous n’avez pas de données d’essais cliniques. Pourtant, c’est ceux qu’on a vaccinés en premier. Vous avez des risques qui sont documentés dans les plans de gestion des risques. Au début, on avait l’anaphylaxis. Finalement, ils l’ont enlevé. Ils se sont dit non, finalement, il n’y en a pas beaucoup, ce n’est pas très grave. sauf que combien vous avez de cas de personnes peut-être décédées dans les jours après le vaccin qui ne sont pas reportées ? Vous avez donc les myocardites, les péricardites, donc c’est un risque qui a été le plus discuté on va dire. Vous avez la maladie aggravée parce que au lieu de vous protéger le vaccin finalement il vous fatigue et vous êtes encore plus malade.
Mais où est le rapport bénéfice risque favorable ? Je sais pas où les agents s’arrivent à le trouver. Moi ça fait 2-3 ans que je le cherche, j’ai toujours pas trouvé. Vous avez quand même des gens qui témoignent, et dans mon livre j’en ai 24 je crois de témoignages, vous avez quand même des gens qui sont sur le carreau, qui vont très très mal, dont personne s’occupe et dont les agences du monde entier se foutent, ce qui est totalement inadmissible.
Animateur [19:12] C’est clair, c’est clair et c’est vrai en tout cas que le problème est posé. Encore une fois, vous parlez des faits et la gigantesque interrogation elle est là et on le voit que ce soit aux Etats-Unis, en France et ailleurs. Et tout ceci ne fait, on le sait, hélas, que commencer. Effectivement, et c’est pas par hasard qu’il y a ce que se fait le miroir de cela et puis d’autres aussi. Merci Christine Cotton, merci pour tous ces exercissements et on continuera à en parler. Au revoir.