Animateur [04:09] Voilà, nous sommes en direct live en ce dit février 2022, ici de nouveau avec Martine Wonner. Alors 19h30, c’est un nouvel horaire qu’on a inauguré la semaine dernière, mais on était vendredi, là on revient sur le jeudi. 19h30, je suis très heureux de vous revoir. Bonsoir.
Martine Wonner [04:26] Bonsoir à tous et à toutes.
Animateur [04:30] En tout cas, ce soir, on a un programme très chargé parce qu’on a pas mal de choses à vous dire et à vous raconter. On a essayé de mettre des rubriques pour pouvoir chaque semaine représenter, avoir une récurrence dans les rubriques. Donc on va commencer dans quelques instants avec une image du jour qu’on va commenter, qui est relativement marrante cette image. On va la présenter dans quelques instants. On aura le dossier de la semaine et ce dossier est consacré au convoi de la liberté qui se dirige tout doucement vers notre ami Gérald Darmanin à Paris, qui est un petit peu en train de paniquer quand même. Nous allons également, alors là c’est une information triste que nous avons appris cette semaine, c’est la disparition d’un très très grand monsieur Monsieur Luc Montagnier, on a eu des doutes à un moment donné sur la véracité de son décès parce qu’effectivement on avait un petit souci, on ne savait pas trop si c’était une fausse nouvelle ou si c’était une vraie nouvelle. On y reviendra. On y reviendra, Luc Montagnin, grand monsieur qui nous a quitté cette semaine. On aura le chiffre du jour, le chiffre du live, c’est un chiffre effectivement qui va fâcher, on en parlera. Nous aurons également un petit retour par la case Sénat avec Olivier Véran qui a été auditionné sur le dossier McKinsey et on verra qu’il a été mis en difficulté. Et enfin nous aurons une invitée, une invitée prestigieuse que vous connaissez bien qui s’appelle Christine Cotton qui a fait une étude remarquable, Pfizer, vous me l’avez envoyé.
Wonner [05:59] Qui a fait un rapport, qui a fait un rapport dans plus de 100 pages et qui a travaillé pendant plusieurs mois et en effet je suis très heureuse que nous puissions l’accueillir ensemble tout à l’heure.
Animateur [06:07] Nous allons l’accueillir tout à l’heure, Christine Cotton, ce sera en fin d’émission, en fin de live, et nous allons commencer avec l’image du jour, l’image du live, et bien on va la mettre cette image, on va l’incruster, voilà. Alors c’est une image qu’on va commenter, nous avons Vladimir Poutine et Emmanuel Macron en 2018, et nous avons les deux mêmes en 2022.
Wonner [06:28] Alors on a vraiment l’impression qu’en 2022, ils sont très respectueux des distances, n’est-ce pas ? Alors c’est sans doute le Covid qu’il impose qu’il soit très très loin l’un de l’autre. On a plutôt le symbole de la guerre froide entre deux présidents. On avait deux présidents qui étaient dans une forme d’intimité il y a quelques années encore, enfin en 2018, et puis là, Macron qui n’a pas été reçu du tout comme un président de la République, comme un chef d’État, absolument pas. Il a été reçu comme un simple messager de l’OTAN. Et en fait, il s’est pris une bonne claque de la part de Poutine. L’image est très amusante, en effet, mais on a appris que Macron, avant d’aller jusqu’en Russie, avait eu Biden au téléphone.
Donc en fait, il était là, le messager de l’OTAN. Et toute cette forme quand même de mascarade, qui est quasiment une provocation, questionne énormément d’abord pourquoi cette attitude-là. Donc il a d’abord été voir Poutine, ensuite il a été à Kiev. Et en fin de compte, ce qui est extrêmement choquant, c’est qu’il a rendu hommage aux militaires ukrainiens qui sont morts au combat. Alors qu’il faut bien savoir qu’actuellement, en Ukraine, les militaires combattent leurs propres citoyens.
Donc quelque part, c’est choquant, d’abord cette émiction dans ce conflit, et aussi, de cette façon-là, d’être d’une certaine façon, il devrait rester neutre. Et là, on a le chef d’État français qui, encore une fois, se mêle peut-être de quelque chose qui ne le regarderait pas. Et surtout, en fait, il… Il donne vraiment le sentiment qu’il est la marionnette de l’OTAN. Il n’agit pas du tout comme un chef d’État. Je trouve que c’est particulièrement choquant. On va voir l’étape suivante. C’est aussi pourquoi donner cette impression que Poutine voudrait rentrer en conflit à nouveau avec l’Ukraine. Alors qu’en fait, non, il n’arrête pas de le dire, il y a eu les accords de Minsk en 2015, les accords pour le moment sont, on va dire, respectés, ces accords qui avaient été signés, mais voilà, donc c’est un peu, c’était l’image qui était en tout cas…
Animateur [09:08] Oui, cette image est très marrante, mais c’est vrai qu’elle reflète, vous avez exactement raison de le dire, l’état d’esprit aujourd’hui de l’image d’Emmanuel Macron à l’international, et notamment en Russie. Alors il faut savoir aussi, Martine Wonner, que l’Ukraine ne fait pas partie de l’OTAN. C’est très étonnant de voir l’OTAN, la France, se mêler d’un conflit qui finalement est un conflit…
Wonner [09:34] Il y a des tensions actuellement et surtout il y a des tensions qui sont montées en épingle alors qu’en fait on a des mouvements armés à la frontière de la Russie et tout cela est étonnant.
Animateur [09:51] Alors en tout cas, Vladimir Poutine a montré qui était le boss.
Wonner [09:54] Tout à fait.
Animateur [09:55] Et ça, je dois dire que c’est plutôt jouissif de mon côté de voir ce président Emmanuel Macron arriver. Il n’a pas été reçu comme un président, vous avez raison. Il semble même qu’au niveau du Kremlin, alors je ne sais pas si c’est vrai, mais ils seront fous. Il serait passé par une porte dérobée. Tout ça, ça s’est fait. On y reviendra peut-être parce que c’est vrai qu’on parle beaucoup beaucoup de ce conflit ukrainien, de cette Russie où ça cristallise un petit peu l’attention et des fois on se pose même la question de savoir si c’est pas fait volontairement pour détourner l’attention sur ce qui se passe en France. Alors on va y arriver en France justement. On a vu qu’au Canada, Ottawa, il y a eu… Alors c’est extraordinaire, parce que ça fait maintenant 10 jours qu’ils sont en place.
Wonner [10:42] – On l’avait évoqué la semaine dernière, on avait vu des images de l’IS citoyenne, vous savez, tous ces fous d’extrême droite, mais en fin de compte ce sont des citoyens heureux, qui partagent l’idée, on va dire, de fraternité et qui simplement manifestent pour retrouver toute leur liberté.
Animateur [11:06] Alors Justin Trudeau a demandé à ce que l’armée intervienne, l’armée n’a dit écoutez c’est pas du tout de notre ressort, ils ont demandé à ce que les dépaneuses, alors je sais pas comment vont faire, dépaneuses viennent enlever les camions, les dépaneurs ont dit nous nous avons tous le Covid, donc bref personne n’a envie de bouger et c’est tant mieux et donc Justin Trudeau on sait toujours pas où il est mais il est toujours caché et c’est aussi un symbole d’avoir un chef d’état comme Justin Trudeau premier ministre qui est obligé de quitter quitter le Parlement, d’obliger de quitter l’Ottawa pour se mettre à l’abri et aboyer d’ailleurs. Ce qu’il aboie, c’est ce qu’il fait et il continue de dire qu’il faut vous vacciner, ce n’est pas normal. Bon, ceci étant, nous allons maintenant venir en France et nous allons parler de ce convoi de la liberté qui a démarré. Alors ce convoi est parti et on va voir quelques images tout de suite d’Avignon et du sud de la France. On a des images je crois d’Avignon. Donc on va regarder ces images. qui sont très intéressantes, donc ce convoi qui est en train de se former, qui est parti du sud, donc nous avons Nice, la promesse Alpe Côte d’Azur.
Wonner [12:10] On retrouve sur beaucoup de réseaux les cartins qui figurent, donc on peut suivre où en sont les convois. Il y a eu même des convois qui étaient partis d’Espagne, du Portugal, qui ont franchi la frontière et là nous avons des images, il me semble,
Animateur [12:46] Voilà, ça c’est la vignon.
Wonner [12:47] C’est peut-être un tout petit peu moins impressionnant qu’au Canada, parce qu’il n’y a pas ces camions absolument monstrueux. Il y a beaucoup de véhicules, il y a des motos, il y a des véhicules individuels, il y a quand même quelques camions, mais c’est un peu moins impressionnant. Et tous ces convois sont le reflet, il faut bien que ce gouvernement l’entende et le remarque enfin, sont le reflet du ras-le-bol, De la désespérance de ce peuple qui n’en peut plus du pass, qui n’en peut plus de toutes ses mesures liberticines et qui veut démontrer qu’il faut vraiment que le gouvernement change de stratégie.
Animateur [13:31] C’est le dossier du jour. Il est important ce dossier parce qu’on a vu qu’au Canada, les citoyens sont en grosse solidarité du peuple canadien pour ces mesures liberticides. Je crois que c’était un peu la crainte du gouvernement canadien et c’est la crainte du gouvernement français, mais je pense que maintenant c’est vraiment lancé.
Wonner [13:54] Alors c’est lancé, en effet il y a beaucoup beaucoup de véhicules qui sont tout doucement en train de monter vers Paris, des citoyens qui sont prêts en effet à héberger, à apporter des repas, apporter des boissons chaudes etc. À l’arrivée, on a déjà quelques informations de l’arrivée puisque le préfet de la ville de Paris, le préfet l’allemand a pris un arrêté très clair pour interdire en fait l’arrivée des véhicules et arrêter qui couvrira le week-end puisque c’est du 11 au 14.
Donc en effet, il conçoit que tous ces mouvements risquent d’amener des troubles à l’ordre public, donc c’est comme ça que c’est déterminé. Il a même rappelé dans son arrêté ce que les citoyens risquent, deux ans de prison, 4500 euros d’amende. Et l’information qui a circulé ce soir serait que le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui lui aussi doit faire montre de force, serait prêt à déployer des véhicules blindés pour empêcher les manifestants soit de rester dans Paris, soit même de rentrer dans Paris.
Donc gros point d’interrogation sur ce qui risque de se passer. Moi, je suis un peu choquée d’une certaine façon, parce que les citoyens sont tout à fait pacifiques, paisibles. Il y a des hommes et des femmes qui n’ont pas l’habitude de faire des démonstrations de ce type, qui ont simplement envie de se réunir ensemble, de montrer que le peuple est uni et que le peuple veut redevenir souverain en France. C’est notre article 3 de la Constitution. Et en face, on a déjà… des alertes de déploiement de force. Et ce qui est dommage, c’est qu’on sait très bien que c’est l’État qui, malheureusement, a toutes les forces de son côté et c’est extrêmement dommageable, alors qu’en plus, les forces de l’ordre sont payées par les Français, elles sont payées par nos impôts. Donc, à un moment, je pense qu’il devrait réfléchir de savoir de quel côté il se trouve.
Animateur [16:26] C’est vrai que c’est un gros problème, mais je pense que quand on a eu ces images à Ottawa, on s’est dit que ça allait effectivement durer un certain temps, mais là, c’est vraiment fait pour durer. Et d’ailleurs, les routiers ont dit, on ne quitte pas avant que le gouvernement démissionne. On sent très bien cette peur aujourd’hui au niveau du gouvernement français et du ministre de l’Intérieur. Alors il n’est pas le seul, il y a Eric Ciotti également, il y a Clément Bonne.
Wonner [16:49] Oui, il y a quelques politiques qui sont intervenues, Soit ceux qui accompagnent les candidats, comme Eric Ciotti, soit des secrétaires d’État ou ministres en place. Oui, je peux comprendre que ça puisse inquiéter parce que le mouvement est d’ampleur, le mouvement est réel, le mouvement est relativement bien coordonné. Et puis l’étape suivante, donc il y a une première étape, si j’en juge, alors moi je ne suis pas du tout informé plus que les citoyens lambda qui trouvent toutes ces informations sur les réseaux, mais il semblerait que l’étape suivante soit Bruxelles et il semblerait que le bourgmestre de Bruxelles ait déjà pris lui aussi des mesures pour empêcher toute manifestation de ce type dans sa ville.
Animateur [17:37] Alors je souhaite bien du courage aux forces de l’ordre. Ce serait extrêmement bienvenu que les forces de l’ordre se rallient aux libertés du peuple, parce que ce sont avant tout des citoyens, ce sont des hommes, ce sont des pères de famille, ce sont des gens qui aujourd’hui doivent avoir une conscience et avoir des valeurs. Et c’est vrai qu’il est délicat, moi j’ai rencontré des gens de forces de l’ordre qui n’arrivent pas à se distinguer du père de famille, du policier, genre écoutez, vous êtes un seul même homme, soyez d’abord père de famille, policiers, si on vous demande de faire des choses à l’encontre des pères de famille, posez-vous les questions de savoir si c’est bien. Ceci étant, je peux comprendre que ça suscite des inquiétudes, mais en même temps, Martine Bonner, c’est peut-être le moment de mettre sur les médias mainstream cette colère en France.
Wonner [18:24] Non, les médias mainstream, pourquoi voulez-vous qu’ils changent d’attitude alors que depuis deux ans ils ne sont que dans la propagande ? Donc ils n’ont pas du tout envie d’illustrer en tout cas quelque part la rage ou le désir du peuple de retrouver les libertés. on a vu passer quelques articles qui étaient plutôt, une fois de plus, pour faire passer tous les citoyens pour des gens violents et d’extrême droite, donc c’est terrible. Il y aurait la violence légale d’un côté, du côté des forces de l’ordre, et cette violence qui serait, d’abord qui n’est pas du tout aujourd’hui revendiquée, le peuple monte vers la capitale mais pour montrer qu’il est solidaire et qu’il est capable de tenir une véritable union du peuple pour faire baisser toutes ces mesures qui ont été prises par ce gouvernement.
Animateur [19:33] Là où je voulais en venir par rapport aux médias, c’est de dire que pour la première fois, peut-être qu’ils n’auront pas le choix de montrer des images de foule. Parce qu’ils ont quand même minimisé les manifestations tous les samedis. Vous savez très bien, on était des millions dans les rues de France. BFM a donné des chiffres hallucinants de 200 000 manifestants dans toute la France. Et évidemment, c’est de très loin pas la réalité, mais là, avec ce qui se passe au Canada, avec ce qui va arriver à Paris, je ne sais pas comment les médias vont s’en sortir.
Wonner [20:06] Et dans d’autres pays d’Europe, puisque là aussi, il y a des mouvements dans d’autres pays d’Europe et le point de ralliement est en Bruxelles. Donc attendons de voir en effet ce qui va se passer. Et j’espère surtout que les choses vont se dérouler dans le calme, dans la négociation, et que les quelques images de véhicules blindés n’auront pas à intervenir. Ce serait terrible.
Animateur [20:33] Ce serait terrible, ça donnerait évidemment une très mauvaise image, mais au niveau de l’image, malheureusement, on est
Wonner [20:38] Il y avait eu les gilets jaunes déjà en 2018 où l’État avait été très très violent. Et au niveau du Conseil de l’Europe d’ailleurs, la France avait été complètement déclassée ou plutôt quasiment mise sous monitoring. Peut-être que la France devrait s’en souvenir. Et surtout, ce gouvernement ne peut pas passer par des mesures de violence. Ça serait vraiment très dommage.
Animateur [21:07] J’espère qu’on n’aura pas ces images, en tout cas, à la télé. J’ai un vœu pieux. Ce qui serait extraordinaire, c’est de voir tous ces policiers rallier le peuple de France, et poser ces casques, poser ces matraques.
Wonner [21:21] – C’est très rare qu’ils vont vous entendre Steve, ça serait vraiment remarquable.
Animateur [21:27] – Si cela se passe comme ça, je pense qu’effectivement on aura fait un grand pas vers nos libertés, parce que c’est vraiment de ça dont il s’agit. Et je crois qu’aujourd’hui, malheureusement, pas les gens qui nous regardent, parce que les gens qui nous regardent savent aujourd’hui ce qui se passe, mais il y a beaucoup beaucoup de gens encore qui sont mal informés. J’en ai encore eu cet après-midi au téléphone qui disaient mais nous voilà on regarde la télé, le gouvernement, nous on fait ce qu’on nous dit de faire, sauf que les libertés on vous a prises quand même.
Alors je vais faire un rapide point quand même si vous le permettez. Alors il y a un site qui s’appelle convoi.fr, convoi au pluriel, .fr pour voir l’évolution du convoi. Très rapidement ce qui se passe dans les autres régions du monde et pour terminer sur ce dossier là, En Nouvelle-Zélande, il y a un convoi qui est en cours à Wellington, en Finlande, à Helsinki aussi. Il y a des manifestants qui sont en train de se rassembler contre les restrictions, mais aussi contre le prix élevé du carburant. Parce que ça aussi, c’est très important parce que là, on n’est pas loin des deux euros. D’ailleurs, je crois qu’il y avait un porte-parole qui en a parlé.
Wonner [22:25] J’aime faire le plein juste avant. C’est assez étonnant.
Animateur [22:30] Vous avez mis deux euros, vous avez un plein, selon Gabriel Attal.
Wonner [22:33] Oui, c’est ça. Je pense qu’il n’a jamais fait le plein une seule fois de sa vie. Je ne pense pas non plus.
Animateur [22:39] Et alors il y a également en Alaska des routiers qui sont en train de se réunir, là c’est vraiment très bien et ce qui est très marrant aussi c’est que vous avez des cow-boys, vous avez vu des chevaux, des cow-boys, c’est très très beau là, qui sont en train de rejoindre tous ces événements là, des agriculteurs, voilà tout le monde converge aujourd’hui pour les libertés. C’est un formidable élan. Ce qu’on voit, il faut absolument le soutenir et il faut que la Préfecture de police de Paris, le ministre de l’Intérieur, puisse être dans la retenue. Voilà ce que moi j’ai à dire.
Wonner [23:12] Bien évidemment en tant que parlementaire, je ne peux que reprendre ce que vous venez de dire. C’est de la non-violence mais des deux côtés. des deux côtés parce qu’il y a eu, on nous a fait voter quelques lois d’ailleurs pour lesquelles j’ai voté contre notamment la loi sécurité globale et je pense que ce gouvernement est dans une espèce d’escalade à la fois liberticide mais comme si l’objectif était de mater le peuple et là je crains que ça ne se passera pas comme ça et le peuple aspire à redevenir libre.
Animateur [23:51] Alors je passe juste un message pour les drones, les bus, les aigles, ça marche très bien. Donc si vous avez des drones qui se baladent dessus de Paris ou si quelqu’un élève des bus, des aigles, je lance un petit message. Ça marche très très bien les drones, ça marche très bien. Je vous le dis parce que…
Wonner [24:06] Je suis pas sûr qu’il y ait beaucoup de gens qui élèvent des bus mais enfin bon…
Animateur [24:09] Écoutez, on a la volerie des Aigles qui n’est pas très loin.
Wonner [24:11] C’est vrai, mais ça c’est en Alsace.
Animateur [24:13] C’est en Alsace, mais en tout cas, ça marche très bien. Ils n’aiment pas les drones. Ceci étant, nous allons passer maintenant sur un autre sujet après ce dossier de la semaine. Alors, on y reviendra parce qu’on n’a pas beaucoup d’images pour l’instant. On a quelques images, mais c’est vraiment très sporadique. Demain, le convoi devrait partir de l’est de la France et donc samedi Paris et lundi Bruxelles. Voilà. Nous allons parler maintenant d’un grand monsieur qui nous a quittés le 8 février. Alors je suis très peiné pour plein de raisons. On va voir dans quelques instants un document exceptionnel, un document qui date d’il y a au moins 30 ans de ce professeur Luc Montagnier qui déjà à l’époque disait des choses très justes. Alors je suis peiné pourquoi ? Parce que premièrement c’est un grand monsieur qui est parti, un très grand monsieur, lanceur d’alerte, de la liberté, de la vérité. Mais surtout ce qui me peine beaucoup Martine Vauner c’est l’absence totale d’information sur les médias mainstream et l’absence totale du gouvernement qui ne peut pas rendre hommage à un grand monsieur de la médecine.
Wonner [25:15] Alors je voulais, ce soir, tout le monde connaît le professeur Luc Moutagné qui est parti le 8 février à l’âge de 89 ans. On a vu en effet une espèce de polémique complètement délirante sur les réseaux sociaux avec des personnes qui se posaient la question de savoir si réellement le professeur était décédé, puisqu’en effet, il y a un silence totalement assourdissant des médias français. Il semblerait que depuis 2-3 heures, CNews ait évoqué en effet la disparition du professeur, mais c’est juste absolument incroyable. Peut-être rappeler brièvement sa carrière, que tout le monde connaît, Donc ce monsieur a bien sûr eu le prix Nobel de médecine en 2008 pour la découverte du virus du sida. C’est très important. Il était biologiste et virologue, directeur de recherche au CNRS, professeur à l’Institut Pasteur, directeur de centre biologie moléculaire à New York, directeur de l’Institut de recherche à Shanghai. Et surtout, alors j’ai eu beaucoup de messages et Je voulais lire, il y a plusieurs citoyens qui m’ont envoyé des petits mots en disant mais c’est absolument incroyable et on aimerait partager avec vous ce besoin, ce besoin d’expression et j’ai retenu un message très simple qui dit nous avions 20 ans dans les années sida et cette absence de reconnaissance d’hommage national est une insulte à la science à sa famille, aux résistants qui sont, disaient-ils il y a encore très peu de temps, les gardiens de l’humanité. Et bien sûr, ils parlaient des personnes non vaccinées.
Mais fallait-il attendre une autre attitude du président qui ne se comporte plus comme un homme d’État respectueux de son peuple ? C’est très simple. J’ai souhaité lire ce petit texte parce qu’en effet, je pense que le professeur mérite vraiment qu’on lui rende un hommage national. Et si on peut, en régie, regarder les quelques images du professeur Montagnier il y a une trentaine d’années, est-ce qu’on a les images ?
Animateur [27:38] On va les mettre avec le son. C’était il y a plus de 30 ans, Luc Montagnier sur un plateau de télé. On regarde ses idées. Luc Montagnier, il y a 30 ans, avait déjà des propos presque de lanceur d’alerte. En tout cas, il était contre la coercition, il était contre ces mesures de répressif. C’est un grand monsieur qui nous quitte, Martine Volaire.
Wonner [27:56] C’est incroyable parce qu’on pourrait transposer ce qu’il était en train de dire il y a 30 ans à aujourd’hui. Donc il parlait du SIDA, mais bien sûr, aujourd’hui, les mêmes propos concernant le Covid, on sait très bien que ce n’était pas la peine de confiner, ce n’était pas la peine d’exclure comme ça de la société On ne va pas reprendre le débat mais en tout cas les personnes testées positives et je trouve extraordinaire et on sait en plus qu’on est légitime de faire ce parallèle parce que dès 2020 le professeur Luc Montagnier avait dit que dans la séquence du virus, on retrouvait forcément un petit bout du virus, du sida. Donc il nous a quittés. Vraiment, j’espère quand même que le gouvernement arrivera à… Enfin, je ne sais pas. En tout cas, le peuple lui rend hommage.
Animateur [28:54] Je vais vous dire, Martine Wonner, très sincèrement, je vous le dis vraiment, ce que je pense, pour le gouvernement, c’est trop tard. C’est trop tard que le président de la République…
Wonner [29:04] C’est un aveu, c’est un aveu. C’est-à-dire que ce silence est un véritable aveu. C’est-à-dire qu’ils avaient classé le professeur Montagnier du côté, en effet, des antivax, etc. Moi, je ne veux pas reprendre tous ces qualificatifs désobligeants. Donc, c’est raison pour laquelle ils ont décidé de ne rien dire, de ne pas faire de communication, mais c’est honteux.
Animateur [29:30] Non, c’est un vrai scandale et c’est indigne du gouvernement français, mais on commence à avoir l’habitude. Alors, on va changer de sujet puisque le temps avance et on a Christine Cotton, on a invité que nous allons avoir dans quelques instants. On va parler du chiffre de la semaine. Alors, c’est un chiffre que j’ai trouvé qui est assez éloquent aussi. C’est le coût des tests Covid sur le mois de janvier 2022. Alors, je vais donner ce chiffre, c’est un chiffre Alors il faut se tenir parce que… Tenez-vous bien, c’est 1,6 milliard d’euros. Et là-dedans, évidemment, il n’y a pas que des non-vaccinés qui ont été testés puisqu’il y a eu 12 millions de cas positifs a priori. 1,6 milliards d’euros, c’est quand même l’équivalent de la construction de 19 hôpitaux de 40 000 mètres carrés. Donc ça veut dire qu’avec cet argent-là, on aurait éventuellement pu effectivement construire 19 hôpitaux de 40 000 mètres carrés sur ce coût de 1,6 milliards d’euros. Voilà, on a juste nos techniciens qui est passé très rapidement dans le champ. Dominique ? C’est du live, c’est parce qu’il est en train de préparer…
Wonner [30:45] Alors même de dire que 1,6 milliard d’euros, je crois que c’est tellement phénoménal qu’on a vraiment du mal à se rendre compte de ce que c’est, vous avez dit le nombre d’hôpitaux qu’on… 19 hôpitaux. C’est juste incroyable parce que je rappelle quand même qu’on est dans une crise sanitaire. Si dès 2021, quand il y a eu le quoi qu’il en coûte en plus, où on dépensait 450 millions d’euros par jour, de quoi faire un CHU tous les jours, vous rendez compte le nombre d’hôpitaux qu’on aurait pu construire depuis. Donc tout cela est hallucinant. Vous savez, Martine, je vais rajouter un petit peu
Animateur [31:28] à l’absurdité, moi ça m’a choqué, on m’a appelé il y a quelques semaines de cela, on m’a dit je suis de Hagenot, donc voilà je suis pas très loin d’ici, on me dit vendredi 14 heures ou midi, non c’est 14 heures, manifestation à l’hôpital de Hagenot. J’ai dit mais qu’est-ce qui se passe ? On me dit tous les soignants vont sortir, et je crois qu’ils le font dans la France entière maintenant, ils sortent, ils font une minute de silence. Une minute de silence. J’y suis allé, j’ai regardé. C’est très impressionnant. Vous avez tous les soignants qui sortent. Ils font une minute de silence et vous avez effectivement cette minute de silence pour des problèmes de moyens financiers.
Wonner [32:06] L’hôpital est en train de mourir. On ne le dira jamais assez.
Animateur [32:11] En tout cas, après ces chiffres qui fâchent, on va parler de quelqu’un qui fâche beaucoup. C’est Olivier Véran qui a été auditionné au Sénat. C’est un extrait que nous allons montrer dans quelques secondes.
Wonner [32:26] On passe d’un sujet à l’autre. On est rentrés, grâce à cet hommage au professeur Montagnier, on reparle là du Covid, mais j’aimerais vraiment qu’on parle, on a parlé de ces chiffres, mais qu’on parle de la corruption. Parce qu’on va aborder d’une certaine façon la corruption dans le traitement de la crise par deux manières. On va d’abord lancer un petit extrait de ce qui s’est passé au Sénat quand Olivier Véran a été auditionné. C’est impressionnant, et Olivier Véran qui habituellement a réponse à tout, est quand même sacrément en difficulté. Et puis ensuite, comme vous l’avez dit et comme on l’a annoncé, on aura notre invité d’honneur.
Animateur [33:11] On va regarder cette séquence.
Député [33:12] Merci.
Député [33:13] Alors monsieur le ministre, dans ces cas-là, on va être très précis, et je vais l’être. Il y a une note, je ne sais pas si je vais la retrouver, voilà, une note qui a été rédigée à l’attention de Monsieur le directeur général de la Santé. Objet planification de la dissolution de la cellule de coordination interministérielle logistique et moyens sanitaires CCILMS. Cette note a été rédigée par deux personnes. Enfin le dossier a été suivi par deux personnes, dont une, qui est salariée d’un cabinet privé.
Député [33:55] Et ? Une note à la direction générale de la santé peut être rédigée par des équipes qui viennent en renfort et sur le cabinet privé. Oui ? Quel est l’étonnement que vous mettez dans votre question ?
Député [34:08] Monsieur le ministre, ça n’est pas dérangeant en votre sens qu’un document estampillé ministère des Solidarités et de la Santé…
Député [34:14] J’avais pas fini. Il y a les essais ministères de la solidarité.
Député [34:17] Sauf que c’est quelqu’un d’un cabinet privé qui a rédigé la note. La personne qui rédige cela n’est pas au siège de McKinsey. La personne qui rédige cela, c’est le principe, pardonnez-moi, de renfort de conseil, est une personne qui est déléguée par le cabinet, en raison de ses compétences, au sein d’une équipe, au sein du ministère.
Wonner [34:38] On a un ministre de la Santé qui se débat, en tout cas il tente de trouver des explications logiques au fait que nous avons des personnes d’une société privée qui sont intégrées carrément dans l’équipe du ministre, dans le ministère de la Santé, et il trouve ça ? normal, il prend l’exemple en plus de, c’est comme quand il dit mais les gendarmes font partie de l’équipe aussi, on intègre des forces de l’ordre et d’un seul coup il ose comparer des fonctionnaires d’État avec des personnes que le gouvernement paye en plus une somme folle parce qu’on sait que c’est plusieurs millions chaque mois vers McKinsey. C’est juste incroyable. J’ai été très amusée que OCDA pointe à ce point cette corruption, parce qu’il n’y a pas d’autre mot. On est là face à une corruption du gouvernement. d’utiliser à ce point-là les finances publiques pour payer des sociétés privées. Et on a quand même un pays qui forme des hauts fonctionnaires qui sont capables d’éclairer le ministre. Je rappelle quand même que le ministre aussi, lui, il est médecin, il pourrait être éclairé tout seul de temps en temps, mais il a beaucoup de mal ce garçon. Et là, en fait, il n’y a absolument aucune transparence. Et vraiment merci à ce moment où les sénateurs vont le titiller, mais c’est plus que le titiller là, ils pointent du doigt les agissements coupables de ce gouvernement. Donc c’était intéressant qu’on puisse, on va dire, parler de ce point.
Animateur [36:34] Bonne mine, vous ne pensez pas qu’il a fumé quelque chose ?
Wonner [36:36] Je ne sais pas. On a dit pas d’attaque sur le physique mais sur l’apparence. On reste extrêmement sérieux et sur des faits. Et c’est vrai que… On se souvient en plus, je le reprécise, que McKinsey aux États-Unis est vraiment impliqué déjà depuis quelques années dans des véritables scandales, dans le scandale des opioïdes. Ils ont été condamnés. Exactement. Donc on fait confiance, non seulement on fait confiance, on paye à prix d’or des personnes qui ont déjà été condamnées. par le passé, c’est une façon d’introduire peut-être notre invité, Christine Cotton.
Alors on va voir si la technique fonctionne. Ah voilà, on voit Christine à l’image. Alors moi je n’entends rien, mais est-ce que c’est normal qu’on n’entende pas Christine ? Bonsoir Christine, très heureuse de vous accueillir. Je sais qu’actuellement vous êtes très, très demandé. Je sais que votre soirée se prolongera tout à l’heure. auprès du conseil scientifique indépendant ou peut-être que vous rentrerez dans des choses plus techniques que maintenant.
Aujourd’hui, là, en ce moment-là, on s’adresse à un grand public, donc je vous demande juste de rester extrêmement didactique dans ce que vous allez nous présenter. Je suis très fière vraiment que vous ayez accepté d’être cette invitée parce que vous avez fait un travail absolument remarquable qui vous a demandé beaucoup de temps, beaucoup d’énergie. Mais ce que j’aimerais que les citoyens comprennent, c’est que vous avez vraiment toute cette légitimité pour avoir fait ce travail. Alors peut-être en quelques minutes, vous pouvez peut-être déjà vous présenter. Et puis en plus, donc ensuite nous allons rentrer complètement dans ce rapport qui est quand même absolument incroyable dans ses conclusions. et qui nous permet là ce soir de poser énormément de questions et j’espère qu’un jour il y aura toutes les réponses. C’est à vous Christine.
Christine Cotton [39:14] Oui, alors moi j’ai donc été bio-statisticienne pendant 23 ans, j’ai monté ma société à 26 ans, c’est ce qu’on appelle une CRO, Clinical Research Organization, donc c’est le sous-traitant de l’industrie pharmaceutique. C’est celui qui va gérer, qui a travaillé pour le service biométrie, donc vraiment dans les essais cliniques. Bon, j’ai fait aussi des enquêtes observationnelles, des études enviréales, etc.
Mais vraiment, ma préférence, elle va à l’essai clinique. Donc j’ai travaillé pour énormément de laboratoires. Quand on est sous traitant, on travaille pour plusieurs clients. et dans des domaines très diversifiés, la dermatologie, la cancérologie, des tas de choses très différentes. Le métier de biostatisticien, c’est un métier de rigueur, de précision, parce qu’on est en charge, on est le garant de la méthodologie d’un essai climatique. C’est le biostatisticien qui fait le calcul du nombre de sujets à inclure dans un essai pour démontrer par exemple l’efficacité. Ce n’est pas un médecin. Les hypothèses médicales vont être proposées par le médecin, mais c’est le biostatisticien qui fait le calcul. Et vous pensez bien qu’on n’a pas intérêt à se tromper. Une fois que l’essai est en route, on a des activités qu’on appelle le datamanagement où on va recueillir les données. C’est une activité qu’on gère aussi dans ma société. On va aller vérifier les données sur le site pour voir que les gens nous reportent les données. Le site, c’est la structure médicale. Ça peut être une clinique, un hôpital qui va recruter les patients. C’est une activité qu’on appelle de monitoring, d’aller regarder ces données-là et de voir si elles sont conformes. et derrière c’est le statisticien à la fin qui va encore faire les analyses.
Donc tout tableau qui se trouve dans un rapport d’essai clinique, il est fait par un biostatisticien. Donc c’est pour ça que depuis le début on voit beaucoup de médecins parler de tout ça, mais les médecins ils… dans ce qui concerne les essais cliniques, enfin vraiment dans la partie analyse, ils se contentent de récupérer les tableaux et souvent ils nous appellent parce qu’ils ne sont pas capables de les lire.
Wonner [41:34] – Oui, mais alors justement, c’est vrai que je dis, enfin, en médecine, quand on fait des études de médecine, On n’a en effet pas du tout cette qualification-là pour être en capacité. Je sais que vous êtes une experte des tableaux avec des milliers de lignes de chiffres, mais c’est vrai que nous les médecins, on aime bien quand les conclusions sont déjà avancées. Alors, une question, parce que c’est important de le dire. Les médecins qui étaient sur les plateaux sont bardés non pas de diplômes mais de conflits d’intérêts. Qu’en est-il pour vous ?
En effet, en effet. Alors moi, j’avais quand même plusieurs questions parce que j’ai lu avec attention ce rapport qui est absolument remarquable, extrêmement fouillé. Et comme vous venez de le dire, moi, je suis médecin. J’ai tout de suite… Alors, je n’ai pas tout de suite été aux conclusions, mais en tout cas, les conclusions sont incroyables. Et on a vraiment… Enfin, ce qu’on comprend, c’est que Pfizer n’a pas du tout agi. de façon académique et selon les méthodes qui normalement doivent être utilisées pour avoir une qualité nécessaire et suffisante, mais pour après être tranquille, se dire qu’on commercialise un produit, là le produit en question c’est un vaccin, Et est-ce que vous pouvez nous expliquer pourquoi dans vos conclusions vous vous posez des questions ? Est-ce que ce vaccin doit être continué à être donné à la population mondiale ? Est-ce qu’il ne faudrait pas mieux pour le moment avoir un moratoire sur cette vaccination ? Et pourquoi ? Est-ce que vous pouvez nous expliquer un peu ce qui se passe ?
Cotton [43:45] Pour résumer, donc on nous parle toujours sur les plateaux effectivement de rapport, bénéfices, risques. Alors du coup, le bénéfice c’est quoi ? C’est l’efficacité et c’est l’immunogénécité, donc la protection. Le risque, c’est mesuré par la tolérance et ce sont les effets désirables. Donc dans l’efficacité, dans le rapport, on mesure ça sur la base des critères d’efficacité. Et notamment les fameux 95% dont on entend parler depuis un an, ils viennent d’un calcul sur le critère principal qui est donc une première apparition de Covid symptomatique à partir de sept jours après la dose 2, confirmé par test PCR.
Alors, sur ce critère-là, les problèmes qu’on a, c’est que c’est le participant lui-même qui doit reporter les symptômes au laboratoire. C’est-à-dire donc pour se remettre en situation. On a donc des gens qui rentrent dans l’essai clinique, ils sont vaccinés une fois, ils reviennent 21 jours après, ils sont vaccinés une deuxième fois. Et c’est à eux après d’appeler le centre, celui qu’il a recruté, pour signaler qu’il est malade.
Donc là, il y a tout un tas de problèmes qui se posent par rapport à ça. Il y a la non réponse du centre éventuellement. Et on sait que ça s’est arrivé puisqu’on l’a dans la fameuse affaire Vantavia. Ne serait-ce que dans trois centres, on nous dit qu’il y a des cas qui n’ont pas été testés. On le sait aussi parce qu’on a un déséquilibre. Pourquoi en fait, je sais que j’ai des problèmes parce que j’ai des déséquilibres sur certains paramètres en fonction par exemple du nombre de tests PCR confirmés. Si j’ai des patients malades, tous ne font pas derrière un test PCR. Alors ça, c’est pas gênant. Ça, c’est pas des équilés. Là où je vois…
Wonner [45:44] Voilà, là où je vois… – J’aimerais vous poser une question pour être sûre de bien comprendre. Donc on a des personnes qui, dans l’essai clinique, ont eu ces deux doses de vaccins. Ils sont tranquillement chez eux, si je puis dire. Et c’est à eux-mêmes de décider s’ils signalent ou pas un effet bizarre. Alors après eux ils ne savent pas trop, ils ont peut-être de la température, ils se sentent fatigués, ils ont peut-être mal quelque part. Est-ce qu’ils ont une grille très claire ?
Cotton [46:21] Alors, ils ont une liste de symptômes qu’ils doivent signaler. Et quand on regarde cette liste, il y a un certain nombre de symptômes, frissons, fièvre, diarrhées, vomissements qui sont aussi des réactions au vaccin.
Wonner [46:35] D’accord.
Cotton [46:35] Donc, quand il appelle le centre, le médecin n’est pas capable de lui dire si c’est éventuellement des symptômes de Covid ou de réactions au vaccin. Et donc, c’est à ce moment-là qu’on lui dit, ben, faites un test. Mais si on ne lui fait pas faire de test. pas de test, pas de Covid.
Wonner [46:51] Et une autre question, si la personne, parce qu’elle se sent pas très bien, elle prend un antalgique ou un antipyretique pour enlever la douleur ou la fièvre, comment ça peut être interprété ? Ça c’est quelque chose qui fausse aussi ?
Cotton [47:05] Alors justement, sur ce critère-là, on a un problème. Parce que si on avait tous les participants, si on avait une même proportion ça m’appelle un déséquilibre et donc un biais qui va fausser mon évaluation de l’efficacité. C’est dès l’instant où j’ai des déséquilibres de comportement entre les groupes de traitement que j’ai un problème. Et là on sait que dans le groupe vaccin, on a à peu près 3-4 fois plus de gens qui ont pris un antipératique. Donc ça supprime des symptômes. Si je supprime des symptômes, derrière, je n’ai pas de test. Donc pas de test, pas de Covid. C’est-à-dire que quand je calcule mes 95-15%, j’ai un nombre de cas Covid dans le groupe vaccin qui est forcément erroné.
Wonner [47:52] Bien sûr, bien sûr. Et est-ce que ces billets là, on sait que ces vaccins ont été fabriqués extrêmement vite. C’est d’ailleurs la première fois où on a des vaccins qui sont mis sur le marché. Alors avec cette autorisation d’urgence, temporaire d’urgence, on n’a jamais, je crois, de l’histoire médicale, fabriquer un vaccin aussi rapidement. Donc forcément, tous ces billets n’ont pas pu être analysés.
Cotton [48:22] Alors, les biais, en fait, ils faussent le résultat. Donc j’ai des biais qui faussent mon résultat d’efficacité, c’est-à-dire que mon 95, il est questionnable du point de vue de sa fiabilité. Là, pour moi, ce 95, il n’est pas fiable. Ça ne veut pas dire qu’on n’aurait pas eu quand même une efficacité prouvée, puisqu’au-dessus de 50, il était mis sur le marché. Mais dans tous les cas, ce n’est pas 95. Et qu’est-ce qu’on voit aujourd’hui finalement ? Est-ce que ça a l’air d’être 95 ? Clairement pas. Ensuite, mon deuxième gros problème, c’est mon dosage des anticorps puisqu’au moment où ce vaccin arrive sur le marché, la durée de la protection, finalement, on ne la connaît pas et on ne risque pas de la connaître au-delà de trois mois puisque c’est la durée pendant laquelle ont été suivis les participants.
Wonner [49:11] Et ça aussi, Christine, c’est complètement incroyable. Mais c’est du jamais vu. Habituellement, les personnes dans un essai sont suivies beaucoup plus longtemps.
Cotton [49:24] Ils sont censés être suivis 24 mois et c’est courant qu’on ait des analyses intermédiaires. Mais qu’on ait des analyses intermédiaires si rapides qui donnent lieu à la mise sur le marché d’un produit qui a fait l’objet d’un développement accéléré. On a commencé la phase 2, on n’avait pas fini la 1, on a commencé la 3, on n’avait pas fini la 2. On n’a pas tout à fait fini finalement. les phases précliniques sur les animaux, mais ça c’est clairement du jamais vu. Alors ça, ce qui me pose en plus un très très gros problème, c’est que je n’ai pas de mesure du dosage des anticorps à trois mois, par exemple quatre mois après la dose 2. Et donc, C’est fortement problématique parce que si on en avait vu un, on aurait déjà vu la baisse des anticorps. Il n’aurait pas fallu attendre je ne sais plus septembre 2021 pour se dire, ça y est, ça baisse, il nous faut un booster. Si on avait attendu 4-5 mois pour analyser qu’on ait eu un dosage à ce moment-là, ça tombe bien, le dosage on ne l’a pas. Donc on ne risque pas de voir que ça a baissé avant puisqu’on ne l’avait pas fait.
Wonner [50:24] Et ça, Christine, je me permets de vous interrompre, ça c’est un argument vraiment de choc et à plusieurs reprises j’ai mis vraiment en mauvaise posture, mais presque, c’était pas volontaire, mais le ministre de la Santé à l’Assemblée nationale. Moi je suis médecin, basique. Quand on est malade, on regarde les anticorps. Quand on a eu un vaccin, on dose les anticorps et on regarde s’il faut un rappel. Et là, quand j’ai parlé de sérologie, quand j’ai évoqué cette question, quand il n’a pas la réponse, il se fâche, le ministre. Et c’est ça, enfin bref, il n’a jamais répondu à cette question. Mais je comprends mieux maintenant par rapport à ce que vous êtes en train de nous expliquer.
Cotton [51:07] Voilà, donc de toute façon on ne pouvait pas conclure à une durée de protection de plus de 3 mois puisqu’on avait analysé 3 mois. Donc déjà l’affaire a été réglée. Alors après en ce qui concerne les risques, là c’est là aussi on est très très ennuyé, c’est que donc cette durée de 3 mois, c’est une durée de 3 mois, c’est à dire que quand on nous dit il n’y a pas de problème de tolérance, il n’y a pas de gros problème de tolérance effectivement dans les études, Bon, on part quand même, je vais y revenir après, sur les trois mois, sur la première population des plus de 16 ans, on n’a pas de gros problème de tolérance.
Mais ce qu’on sait après sur les autres, c’est qu’on a des tailles d’échantillon très petites sur les enfants de 12, 15, les ados, et j’ai un rapport en octobre 2021 sur les 5-11 et là on me dit clairement que la taille des chantillons est trop petite pour détecter des cas de myocardite donc ça veut dire que j’ai une taille des chantillons trop petite pour détecter des effets graves alors ça c’est courant je peux avoir des tailles d’échantillon petites pour détecter des effets graves et c’est pour ça que du coup il faut d’autant plus suivre après les patients à qui on va donner un médicament par exemple sur lequel on aurait eu ce problème mais c’est qu’en plus là dans l’essai des 12-15 on a la fameuse affaire Mady de Garret et Mady de Garret c’est un cas grave qui est finalement une invalidité puisque la petite a participé à cet essai. Elle a eu 35 effets indésirables. Elle est sur une chaise roulante, elle est alimentée par son gastrique et cet effet indésirable n’est pas dans le rapport clinique.
Wonner [52:44] Et il faut quand même dire que cette petite fille était en parfaite santé avant d’avoir eu cette injection.
Cotton [52:50] Forcément, sinon il ne l’aurait pas inclus dans l’essai.
Wonner [52:53] C’est terrible, c’est absolument terrible. Et donc là, vous êtes en train de nous expliquer que comme elle commençait à avoir des effets secondaires, ils l’ont sorti de l’étude.
Cotton [53:03] Alors, ils l’ont sorti. Oui, en fait, là, cette affaire, on la connaît pourquoi ? Parce qu’il y a une commission plus ou moins sénatoriale aux États-Unis. C’est le sénateur Ron Johnson qui fait un recueil des fins désirables parce qu’il y en a de plus en plus. Donc, les gens ne savent plus vers qui se tourner. Et donc, c’est ce sénateur qui donne la parole aux victimes. On va dire que personne ne se soucie. qu’on essaie plus ou moins vénement de faire taire. C’est fortement problématique parce que du coup, ça veut dire que sur 2000 à environ 2300 patients, j’ai une invalidité. qui n’est pas compté dans le rapport. Donc après, qu’on ne vienne pas nous dire que c’est parfaitement bien toléré, qu’il n’y a aucun problème. Alors ça, c’est pareil. Si je reprends ma durée de la protection, qu’est-ce qu’on nous avait dit ? On ne nous avait trop rien dit, puisqu’on ne savait pas. Dans les faits, qu’est-ce qui se passe ? Dans les faits, la protection, elle dure quatre mois. Ça veut dire que tous les quatre mois, j’ai droit à une petite piqûre.
Wonner [54:06] C’est ça, c’est ça. Et ça, c’était déjà prévu. C’est-à-dire que dans l’étude, c’est ça que j’ai cru comprendre en lisant le rapport, qu’ils avaient dès le départ déjà prévu les boosters, les rappels, etc.
Cotton [54:20] Alors exactement, c’est-à-dire dans l’avis de la HAS de décembre 2020, on nous dit déjà que Pfizer étudie des boosters. ça tombe bien puisque comme le dosage des anticorps diminue, heureusement qu’ils ont pensé à étudier des boosters, ça leur fait gagner du temps pour pouvoir le mettre sur le marché. Bon alors donc c’est vrai que quand on voit ça, il y a quand même beaucoup de questions à se poser et le problème qu’il y a c’est que sur ces événements indésirables aujourd’hui puisqu’on veut vacciner les enfants etc il y a une forte Mais là, la problématique, c’est qu’on ne sait pas trop, à moyen-long terme, qu’est-ce que ça peut donner, puisque ce n’est pas observé pendant l’étude.
Wonner [54:59] – Bien sûr. Et alors une question, parce que combien de fois j’ai entendu le ministre qui disait, si vous vous faites vacciner, de toute façon, ça diminue, ça réduit fois 13, alors il y avait des chiffres qui sortaient, la transmission, etc. Mais est-ce que ça, vous en avez trouvé trace dans…
Cotton [55:19] Ah non mais alors en plus les vaccins ne sont pas faits pour freiner la transmission, ça n’existe pas. Toute personne qui vous dit ça freine la transmission, c’est de la communication totalement erronée. D’ailleurs la HAS le dit, la NSM le dit, il n’y a pas d’étude de la transmission dans ces essais. ça diminue le nombre de cas Covid symptomatiques confirmés par test PCR, point barre. Et pas autre chose. Mais nullement la transmission, ça n’existe pas. Donc, non, ça n’existe pas. Voilà, alors, bon.
Wonner [55:58] – Là, on est face à… Vous êtes en train, dans ce rapport… – Alors, attendez, pardon, Martin, si je peux me permettre… – Mais bien sûr que c’est nous.
Cotton [56:05] – Ces fois 13 et tout ça, tout ça, ce sont des études en vie réelle.
Wonner [56:08] – Oui.
Cotton [56:09] Ces études enviréelles sont faites par rapport à des méthodologies. Donc là ce que j’essaie d’expliquer aux gens qui regardent ma vidéo Youtube vraiment la plus longue d’explications sur tout ça, avec tous les tableaux, les extraits des rapports, les liens, etc. Ça, c’est les statisticiens, ce sont des gens qui sont précis.
Wonner [56:30] Donc… — Un peu obsessionnel, même. Ça, c’est la psychiatre qui vous parle, mais il y a le côté… Moi, je trouve ça rassurant, le côté obsessionnel, au moins, on est sûrs. Enfin, si vous aviez pu collaborer au sens noble du terme avec Pfizer, on n’en serait pas là, parce que là, vous auriez dit, vous auriez dit, mais il faut tout arrêter, là, parce que…
Cotton [56:50] Je suis sûre que certains ont dû faire des mails pour dire qu’il y avait des problèmes, ça moi j’en suis à peu près certaine parce que justement ce rôle de statisticien c’est une très grosse responsabilité puisque si on se trompe dans nos calculs et que ça vient de par nos conclusions erronées on arrive à mettre quelque chose sur le marché qui n’aurait pas dû l’être parce qu’on n’a pas bien analysé que ça soit en termes d’efficacité ou de tolérance mais c’est très très grave donc moi j’avais des assurances de responsabilité civile enfin c’est C’est un métier très précis et on se vérifie, on se valide à plusieurs. Normalement, il y a un niveau de qualité qui est très élevé, ce qui n’y a pas du tout dans ces essais-là. ces études en vie réelle, il faut aussi les prendre avec précaution, c’est qu’on ne connaît pas la méthodologie. C’est-à-dire pour savoir ce que vaut ce fois 13, il faut aller décortiquer la méthodologie, comment ça a été fait, quels sont les seuils fixés. Parce que par exemple si je prends les données du CDC par exemple, le Center Disease Control aux États-Unis, qui est donc l’autorité de santé qui est censée regarder les signaux, c’est-à-dire les problèmes de tolérance qui apparaissent en vie réelle. ils ne les comptent que sur 21 jours après chaque dose. Pourquoi pas 3 jours? Pourquoi pas 25? Pourquoi pas 60?
Donc il y a des seuils et ces seuils on les retrouve partout. C’est à dire que en changeant ces seuils, je vais pas du tout avoir les mêmes résultats. C’est pour ça que c’est très important de connaître les métaux d’eau. Parce que ce truc qui m’annonce moins fois 13, je n’ai pas lu, je n’ai pas regardé, je ne sais pas quelle est la méthodologie. Mais si par exemple c’est un peu du genre comme ça avec des seuils, Peut-être que ça compte sur, je sais pas moi, 23 jours, 25 et que ça compte pas le reste. Donc ça n’a pas, ça n’a une valeur. Il faut bien que les gens comprennent les choses, elles ont une valeur que dès l’instant où on a explicité la méthodologie qui est étudiée.
Wonner [58:49] Sinon ça ne vaut rien.
Cotton [58:51] C’est-à-dire qu’on n’est pas capable de le comprendre. Ce n’est pas que ça ne vaut rien. C’est qu’on n’est pas capable de comprendre ce résultat.
Wonner [58:57] Bien sûr. Et donc on ne peut avoir que des doutes. C’est-à-dire qu’à partir du moment où il n’y a aucune transparence et aucune précision quand on pose des questions, etc. C’est ce que je disais tout à l’heure sur la non-transparence du gouvernement français. Et là, on est face à quelque chose. qui ne peut que nous inquiéter parce que déjà, moi en tant que parlementaire, on m’écrit tous les jours les citoyens pour décrire les effets secondaires qu’ils subissent après la vaccination. Alors il y a ceux qui aujourd’hui ne veulent pas du tout et ne feront pas du tout le booster parce qu’ils ont déjà subi des effets secondaires pour certains graves.
Cotton [59:41] Là, justement, il y a un pré-print qui est sorti, que j’ai partagé sur mon Twitter, qui a été partagé par le docteur Alice Desbioles. Et ce pré-print, il dit que le booster n’a strictement aucun effet en dessous de 80 ans. Donc ça, c’est une publie de santé publique France.
Wonner [1:00:04] Donc santé publique France, des juges ou en tout cas apportent des éléments sur lesquels nous aimerions tous que le ministre Véran puis s’inspirer pour nous dire c’est plus la peine d’aller faire le booster et surtout votre pass vaccinal qui déjà n’est plus, vous le savez et je le dénonce, n’est pas un outil sanitaire mais n’est devenu qu’un outil politique. Donc là on a toutes les preuves en effet et ce preprint est très intéressant. J’irai voir sur votre page Twitter parce que j’ai pas encore été le lire mais c’est vraiment un élément très très important.
Cotton [1:00:43] Sur ma page Twitter, vous verrez que Coralie Dubost m’accuse de faire courir des risques à des femmes enceintes parce que j’ai eu le malheur de partager la notice Comirnaty que les gens demandent, puisque là du coup ils me demandent les documents sources, donc je les fournis. Et malheureusement, il a écrit qu’on ne vaccine les femmes enceintes que si les bénéfices sont supérieurs aux risques. Et ça, c’est à l’estimation par rapport. C’est une estimation qui est individuelle. Si on met ça individuellement, il n’y a pas de… Voilà. Et donc, je suis accusée de mettre en danger la vie des femmes enceintes.
Wonner [1:01:22] Je pense qu’elle n’a pas été voir ni écoutée. D’abord vous, vous n’avez pas porté de jugement. Vous avez juste communiqué la notice de Pfizer. Pfizer s’est marquée qu’il ne faut pas vacciner les femmes enceintes.
Cotton [1:01:36] Il y a écrit que c’est selon, en examinant les risques potentiels et les bénéfices potentiels. Donc c’est clairement du cas par cas.
Wonner [1:01:44] Tout à fait.
Cotton [1:01:45] Selon l’âge, selon les comorbidités, c’est peut-être pas…
Wonner [1:01:50] au cas par cas, et plusieurs gynécologues se sont quand même étonnés qu’on puisse, c’est quand même assez nouveau, qu’on propose aux femmes enceintes d’être injectées, puisque jusqu’à présent, on évitait quand même toute vaccination pendant l’incrocesse. Et malheureusement, on a des chiffres aussi tout à fait officiels sur les différents sites, que ça soit VAERS ou le site de l’Agence nationale de sécurité du médicament, En France, on a des chiffres quand même avec des fausses couches dont le pourcentage étonne quand même, étonne très fortement, qui n’a jamais été à ce point élevé. En tous les cas, Christine, je sais, alors j’ai promis de rendre l’antenne, si on peut le dire comme ça, vers 20h30, on aurait beaucoup beaucoup beaucoup de choses à dire et je pense que vous avez encore envie de dire des choses. Donc c’est tellement important que je, bien sûr, bien sûr, continuez Christine.
Cotton [1:02:50] important parce que là du coup au vu de cette analyse que j’ai fait de ces risques et donc de cette mauvaise estimation douteuse on va dire des résultats là moi clairement ce que j’ai mis dans mon rapport c’est que j’ai demandé la suspension alors deuxième chose ce rapport je l’ai rédigé pour à la demande au départ d’une avocate au québec et il se trouve que curieusement cette avocate au québec dix jours après avoir plaidé doit faire une expertise psychiatrique
Wonner [1:03:18] Incroyable, incroyable.
Cotton [1:03:21] Voilà où on en est. Donc évidemment, tout lien de causalité n’est pas établi. Mais bon, la coïncidence quand même.
Wonner [1:03:33] Alors que cette femme avocate n’avait jamais eu, je ne sais pas quoi, des troubles de comportement qui auraient pu mettre le doute et qui auraient nécessité en effet une expertise psychiatrique. Mais où va-t-on ? Merci en tout cas de ces précisions. Merci vraiment Christine pour ce travail remarquable. Moi, je ne peux qu’approuver quand vous dites qu’il faudrait arrêter cette vaccination, en tout cas pour le moment, suspendre et analyser beaucoup de choses. J’avais déjà fait plusieurs courriers recommandés. au ministre de la Santé, à M. Salomon, qui est le directeur général de la Santé, le DGS, pour qu’en effet, il y ait une suspension. Il y avait eu AstraZeneca avec des tas de problèmes cardiovasculaires extrêmement rapides.
Ensuite, il y a eu des indications selon les tranches d’âge qui avaient changé, etc. Tout cela n’étant pas transparent. Le rôle modeste de la parlementaire que je suis étant d’évaluer et de contrôler l’action du gouvernement, il me paraissait important de leur demander de suspendre en urgence cette vaccination. Vraiment, votre rapport et les conclusions vont dans le même sens. J’espère en tout cas que toutes les questions que vous posez dans ce rapport qui est vraiment très éclairant, permettront d’avancer. J’espère vraiment que le gouvernement français, de façon très raisonnable, va déjà suspendre la vaccination, ne surtout pas encourager la vaccination des tout petits, Parce qu’on sait là aussi que l’envie de Pfizer est de sortir des vaccins miracle pour les bébés. On a déjà les plus jeunes entre 5 et 11 ans. Et je suis assez contente qu’en France, pour le moment, il y a très peu d’enfants, au fond, qui ont été vaccinés. Alors, je sais que si le gouvernement m’écoute, ça va les faire hurler. Mais moi, je me réjouis qu’aujourd’hui, les parents ne se précipitent pas du tout pour que les tout-petits soient vaccinés.
Cotton [1:05:46] Pourquoi on veut vacciner les petits? Parce qu’eux ne risquent pas grand chose. Ils ont risque très faible d’avoir un Covid sévère et les parents éventuellement voudraient les vacciner puisque éventuellement ils seraient contagieux pour les autres. Mais on sait que ça ne freine pas la transmission. Il n’y a plus aucun intérêt du coup. Il n’y a pas de critères scientifiques qui permettent de dire oui c’est impératif de vacciner les enfants puisque ça ne freine pas la transmission. Vacciner, pas vacciner, ça ne freine pas la transmission. Et à partir de là, le risque qu’on leur fait courir, il est clairement supérieur au bénéfice puisque dans l’essai clinique, on n’a pas une évaluation complète du risque, puisqu’on l’a que sur une durée de trois mois. C’est complètement aberrant.
Wonner [1:06:31] Mais je crois, Christine, que vous parlez de science. On essaie toujours de parler de science. Mais que de l’autre côté, malheureusement, ce n’est pas la science qui est mise en avant, mais c’est l’instrumentalisation aujourd’hui de cette crise sanitaire mondiale. Et avec, encore une fois, c’est devenu une arme politique et je le déplore. En tous les cas, vraiment merci. Alors je le redis là tout à l’heure, vous serez au conseil scientifique indépendant avec de vrais scientifiques qui seront à vos côtés pour vous peut-être vous poser des questions et vous aurez plus de temps encore pour détailler tout ça. Vraiment, mille merci, merci beaucoup et bravo, bravo pour ce travail.
Animateur [1:07:21] On a appris beaucoup de choses ce soir. Christine Cotton, qui a quand même un CV en béton. C’est le cas de le dire, je fais des jeux de mots mais ce n’est pas exprès.
Wonner [1:07:30] Mais excellent ce jeu de mots. C’est le jeu de mots de la fin, vous aviez un peu de temps pour le préparer Steve.
Animateur [1:07:35] Non, c’est de l’improvisation totale. J’ai vu très rapidement son CV, c’est quand même quelqu’un qui a fait 500 essais cliniques. J’ai vu la méthodologie, il y a 110 pages, c’est extrêmement bien détaillé. Alors, je ne suis pas scientifique évidemment, mais les conclusions, on les a entendues, c’est un vrai scandale. Je voudrais remercier la technique ce soir. On a eu quelques petits soucis nouveaux sur Facebook. Alors, Marc Montagne de Sucre, j’aime bien l’appeler comme ça, moi c’est comme Zuckerberg, j’aime pas trop. Il veut partir de l’Europe, je crois. Il a décidé de quitter l’Europe. Peut-être qu’il nous a fait un petit tour ce soir.
Wonner [1:08:06] C’est vrai qu’on a l’habitude de parler de dossiers, de sujets fâcheux. en tout cas pas fâcheux pour les citoyens qui nous suivent, qui aiment bien retrouver les lives du jeudi soir, mais en tout cas fâcheux pour Montagne de Sucre.
Animateur [1:08:23] Montagne de Sucre, je suis de nouveau moins censuré, j’ai de nouveau pris 30 jours, j’ai l’habitude maintenant.
Wonner [1:08:29] En tout cas, j’espère qu’on a pu suivre quand même ce live.
Animateur [1:08:32] Oui, il a été suivi sur YouTube, Twitch, Twitter, Odyssée. Je remercie Angelo qui a mis les liens sur Facebook justement pour diriger les internautes, les spectateurs sur les autres plateformes. De toute façon, ce sera en replay. Je remercie Dominique, Jean et Philippe du côté de la régie. Merci à vous Martine Wonner.
Wonner [1:08:52] Et merci à vous Steve. Et on se donne rendez-vous dans une semaine.
Animateur [1:08:58] Absolument. dans une semaine. Bonne soirée.