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Document d'archive. Original : https://www.youtube.com/watch?v=KwUr6wqeVT0.
Diarized French auto-transcript via whisperX (medium, fr) + pyannote diarization. Channel: Ligne Droite • La matinale de Radio Courtoisie. Speaker labels are anonymous (SPEAKER_00, SPEAKER_01…) and may need light editing.

Animateur [00:01] Bonjour à tous. Je vous invite à vous abonner à cette chaîne, à aimer, à partager, à commenter. Ces vidéos, c’est très important. C’est une manière de nous soutenir. Merci à vous tous.

Animateur [00:27] Bonjour Christine Cotton.

Cotton [00:28] Bonjour, merci pour l’invitation.

Animateur [00:30] Mais c’est un vrai plaisir de vous recevoir aujourd’hui. Je rappelle que vous êtes bio-statisticienne, je vais devoir prononcer ce mot très souvent dans l’interview, je me demande d’excuse si j’écorche ce nom, spécialisé dans la gestion des données des essais cliniques pendant 23 ans, auteur d’études de référence sur le vaccin Pfizer. Vous êtes aussi ancienne PDG d’une société de recherche sous contrat pour l’industrie pharmaceutique. Et puis nous sommes également avec Didier Maïsto, notre partenaire du jeudi. Bonjour Didier.

Didier Maïsto [00:53] Bonjour à tous. Bonne matinée. Après cette grande lecture qui m’a pris une bonne nuit.

Animateur [01:02] Je compatis. Je n’ai pas beaucoup plus dormi que vous, je pense, mais c’est un livre extrêmement important pour lequel nous recevons Christine Cotton aujourd’hui. Tous vaccinés, tous protégés. Je précise qu’il y a bien un point d’interrogation à la fin qui aura toute son importance. Vaccin Covid-19, chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée. C’était retrouvé aux éditions Guy, Très Daniel. Ça sort aujourd’hui. Alors Christine Cotton, je vous propose quand même, histoire de planter le décor, histoire de poser un peu votre légitimité, parce que c’est un sujet que vous connaissez quand même extrêmement bien. Est-ce que vous pouvez simplement faire un petit retour sur votre carrière, sur le métier de biostatisticien, qui est un métier qui n’est pas connu du tout, qui n’a même pas été connu pendant cette crise du Covid, alors que c’est un métier qui est au cœur du réacteur des essais cliniques des vaccins ?

Cotton [01:46] Oui, alors le biostatisticien, moi je suis biostatisticienne de formation, j’ai exercé ce métier toute ma vie, mais j’ai également monté ce qu’on appelle une société de recherche sous contrat, sous traitant de l’industrie pharmaceutique, qui gérait aussi des données, ce qu’on appelle le data management. Ce sont des étapes codifiées, précises, réglementées, comme toutes les activités de la recherche clinique. Tout est écrit, on doit suivre une réglementation extrêmement stricte qu’on appelle les bonnes pratiques cliniques.

Donc ce métier-là, moi je l’ai fait toute ma vie en tant que biostatisticienne, en tant que data manager, puisque je gérais aussi les données, c’est-à-dire le recueil des données avant analyse, en tant qu’assureur qualité de ma société. Donc j’ai eu des audits, donc j’ai travaillé dans peut-être plus de 500 essais cliniques. que ça soit moi ou mon équipe, pour des petits laboratoires ou des très très gros, Roche, Janssen, Sanofi, Aventis, Servier, etc. Dans tout type d’études, c’est-à-dire dans tout type de phases 1, 2, 3, 4. Donc ici ce qui nous occupe ce sont les phases 3, c’est-à-dire celles qui mènent à l’autorisation de mise sur le marché. et on va dire dans tout type de domaines thérapeutiques. J’ai une expérience extrêmement variée et effectivement, c’est un métier dont on ne connaît pas et dont on n’a pas entendu parler, bien entendu, puisque ça aurait été fort gênant.

Animateur [03:19] J’imagine. J’ai oublié de préciser que ce livre était préfacé par Laurence Miller-Brown et Michèle Rivasi, Laurence Miller-Brown sénatrice et Michèle Rivasi eurodéputé écologiste. Et c’est complété de deux avant-propos, l’un de Virginie Joron, l’autre de Martine Bonheur, qu’on a reçue évidemment longuement ici dans cette matinale. Donc c’est un livre qui mêle en fait une contre enquête scientifique avec des témoignages de victimes qui sont vraiment édifiants. C’est plein d’une période finalement où le bon sens n’avait plus tellement d’importance et avec des personnes qui se sont retrouvées dans des grandes difficultés on aura l’occasion d’y revenir.

Mais je propose quand même de commencer par votre parcours personnel au long de cette crise puisque c’est ce que raconte votre livre. Pour vous cette histoire commence en novembre 2020. On vous propose quand même de vous pencher sur ces essais cliniques qui sont annoncés, sur la manière dont ces vaccins ont été élaborés. Et déjà, une chose vous frappe, vous, très rapidement, c’est la rapidité avec laquelle ces vaccins ont été autorisés, avec la rapidité avec laquelle les phases se sont succédées, puisque vous, en tant que biostatisticien, pendant 23 ans, vous n’avez jamais connu une telle rapidité dans la manière d’autoriser les vaccins finalement.

Cotton [04:28] Ça, ça a frappé beaucoup de monde. Ce qui m’a frappé par la suite, c’est vraiment le détail de la méthodologie. On va peut-être en parler un petit peu plus tard. Ça, ça a frappé beaucoup de monde. Développer quelque chose en 9 mois, avoir une autorisation en 9 mois d’un produit nouveau sur une maladie nouvelle. Donc on connaît très peu avec une technologie ARN messager, jamais utilisée en vie réelle, quoiqu’en disent certains. Dixit, le président de Pfizer lui-même, Albert Bourla, qui nous dit que ça n’avait jamais été utilisé, ni pour aucun vaccin, ni pour aucun médicament. Donc évidemment que ça a quand même frappé beaucoup de monde et je pense que ça contribue à la réticence vaccinale d’un paquet qui aujourd’hui ne sont pas vaccinés, sans avoir besoin d’être un méthodologiste d’essais cliniques confirmés.

Maïsto [05:21] Alors justement, rien ne vous prédispose finalement à devenir une lanceuse d’alerte. Vous êtes quelqu’un d’extrêmement rationnel quand on lit votre livre. De toute façon, il n’y a pas plus rationnel qu’un bio-satisititien, c’est-à-dire vous recueillez des données, vous établissez une méthodologie. Et vous comparez, et surtout cette méthodologie doit être hyper rigoureuse, que ce soit en double aveugle, pour recueillir des données, pour voir les effets secondaires, pour voir les effets indésirables, de léger à sévère, à très sévère, etc. il y a un certain nombre de déclarations qui sont faites, qui sont irrationnelles, on va dire, de l’ordre du sentimental, de la peur aussi qu’on a fait rayer sur toute la population, sur toutes les populations, puisque c’est un phénomène malheureusement mondial.

Donc vous commencez à avoir la puce à l’oreille, vous aviez vendu votre société, vous rachetez votre logiciel, vous passez des heures et des heures, même deux ans finalement, comme vous dites sur votre colline, à compiler ces données, et là vous vous rendez compte qu’il y a un certain nombre de problèmes. Alors je vais l’éliciter, ce que vous faites dans votre livre, sur la méthodologie elle-même. On voit que Pfizer n’a pas testé des effets indésirables graves, non répertoriés dans les essais cliniques. La durée d’observation, vous constatez qu’elle est trop courte. pour évaluer la tolérance à moyen et à long terme. Les populations à haut risque du Covid-19 sévère, elles ne seront pas du tout étudiées. L’efficacité, alors à ça on a tellement entendu parler avec les fact-checkers du vaccin contre la transmission du SARS-CoV-2 pas étudiée, ça a été dit il y a pas longtemps d’ailleurs, ça a été reconnu officiellement. Contre l’infection asymptomatique, Pas étudié. Contre la mortalité, pas étudié. Contre chez les personnes déjà affectées par le SARS-CoV-2, pas étudié. Sur les potentiels des co-infections, pas étudié. Sur l’évolution du virus, exactement pareil. Sur la durée de la protection, elle est totalement inconnue. sur l’affaiblissement rapide de la protection conférée par les anticorps également, et enfin, bien sûr, tous les effets indésirables. Si j’en parle, c’est qu’on nous a bassinés pendant deux ans, et on a vu des médecins de plateau qui étaient néfrologues, n’y étaient payés par des laboratoires et des gens finalement qui ne sont plus tellement médecins, qui sont devenus des bêtises.

Cotton [08:04] Vous avez dû remarquer que j’appelle ça les experts sans expertise. Tout ceux qu’on a vus défiler sur les plateaux, je crois qu’il n’y en a pas un seul qui a dû participer à un essai clinique à l’écriture d’un protocole. et à vraiment participer dedans dans le sens où contribuer de façon active à rendre des résultats.

Maïsto [08:29] Voilà, ma question c’est comment vous expliquer qu’en dépit du fait que les gens sérieux qui ont consacré leur vie, que ce soit des biostatisticiens, que ce soit des épidémiologistes, des virologues, des gens du métier, ils ont à un moment été interpellés par cette méthodologie, cette rapidité, et puis il suffisait d’aller chercher, enfin il suffisait, c’était quand même assez complexe, d’aller chercher les données scientifiques qui sont toutes disponibles. Comment on est-il en ce délire ?

Cotton [09:02] C’est très important, c’est-à-dire que là, ces documents que j’ai examinés, sur la base desquels j’ai écrit en janvier 2022, Une expertise de l’essai clinique Pfizer en regard des bonnes pratiques cliniques, ce sont des documents qui sont disponibles au fur et à mesure que les autorisations sont données. C’est-à-dire les 95%, c’est un document, c’est un rapport clinique qui date de décembre 2020. et qui était tout à fait disponible pour tous sur le site de la FDA, donc l’autorité de santé aux États-Unis. C’est-à-dire que tout mon travail, ce n’est pas de l’invention sur la base de docs que moi j’ai inventé, ce sont les docs du laboratoire des autorités de santé. ce qu’on appelle les plans de gestion des risques, le RCP, le résumé des caractéristiques produits, c’est-à-dire que ce sont des documents classiques de tout médicament et qu’évidemment on connaît en travaillant dans ce milieu-là.

Alors, comment je l’explique ? Ce qui est très important de comprendre pour ceux qui nous écoutent, c’est que si je choisis un critère qui ne mesure qu’une partie de la maladie, je trouve un résultat qui a une efficacité, on va dire, sur une partie de la maladie. Donc le grand, on ne va pas dévoiler tout le bouquin parce que c’est amené petit à petit, mais on va dire que la grande illusion de cet essai Clinique Pfizer, c’est qu’on nous choisit des critères qui ne sont pas représentatifs du Covid en vie réelle.

Maïsto [10:38] Alors sont dévoilés, il y a une affirmation, un postulat qui ne repose que sur lui-même finalement, dont on nous a aussi seriné les oreilles, c’est les fameux 95% d’efficacité. Ça vous pouvez peut-être l’expliquer ce que sont ces 95% théoriques, et en réalité à quel taux ça correspond dans la vie réelle.

Cotton [11:04] Oui, en fait, c’est 95%, c’est un calcul, un espèce de ratio qui… qui est standard pour les essais vaccins, c’est-à-dire que là, il y a une utilisation classique de la méthode. Tous les essais vaccins sont les critères principaux des essais vaccins. C’est un critère qui est ce qu’on appelle la vaccine efficacie, donc efficacité vaccinale, qui est un calcul avec un ratio. Et quand on fait des ratios, on a des pourcentages. Alors, globalement, ça correspond à une personne qui a attrapé le Covid sous vaccin, ou huit personnes, pardon, et 162, quelque chose comme ça. 162. Voilà, 162 sous placebo. Donc, quand on fait les ratios de pourcentage de ces choses-là, ça fait 85 %. Mais quand on calcule la différence de pourcentage entre ces deux valeurs, finalement, ça nous fait que 0,84 %. On épargne finalement 0,84% de Covid léger ou modéré, confirmé par test PCR. Voilà le critère principal de l’essai Clinique Pfizer. C’est pas Covid a eu le Covid, n’a pas eu le Covid. C’est Covid léger ou modéré, confirmé par test PCR, comptabilisé à partir de 7 jours après la dose 2.

Maïsto [12:25] Ce qui introduit quand même déjà au moins 3 ou 4 billets méthodologiques, du fond que ce ratio présenté comme absolu ne signifie plus rien.

Cotton [12:37] Alors, ça, c’est pas un biais. Ça, c’est… Il signifie pas moins, on va dire, que pour les autres vaccins déjà mis sur le marché, avec la même méthode. Le gros problème, il est ailleurs dans les techniques Pfizer, parce que ça, c’est classique. Le gros problème, il est que, par exemple, quand vous mesurez des anticorps et que vous faites une analyse intermédiaire, ce qui a été le cas en décembre 2020 à trois mois, forcément que vos anticorps après la dose 2, par exemple, vous allez pouvoir les mesurer que dans un temps très court. Votre tolérance, vous allez pouvoir avoir une idée de cette tolérance que dans ce temps très court, qui a une durée d’observation de trois mois. Toutes les autorisations des agences de santé ont été données sur la base d’analyse intermédiaire, sachant que l’essai initial, lui, doit durer deux ans. Donc quand vous avez un essai qui commence en avril 2020 et qu’on sort des résultats en décembre, on voit bien qu’on n’est pas, au bout des deux ans, on est juste pour 50% des patients, on a deux mois de suivi pour 50% des patients et on a maximum trois mois.

Maïsto [13:44] Je ne veux pas accaparer la parole, je vais bien sûr laisser la parole à Valentin, mais vous diriez vous que finalement toutes les autorités sanitaires, des pays occidentaux, on va dire, mais pas que d’ailleurs, parce que, disons que l’Afrique est épargnée, voilà, pour faire court. On jouait un peu les apprentis sorciers, dans la mesure où on ne connaissait pas cette nouvelle technologie ARN messager, et qu’on a choisi, dans ce qu’on nous a présenté, dans la balance bénéfice-risque toujours, d’aller vers une technologie en disant il fallait, c’est ce qu’on nous a vendu, aller dans l’urgence… Non, ça c’est pas mon vocabulaire, c’est-à-dire… Non, j’ai pas dit que c’était vous.

Cotton [14:29] Oui, mais c’est pas mon vocabulaire, parce que c’est pas un vocabulaire de biostatisticien. Donc non, dans cet essai clinique comporte de graves manquements méthodologiques invalidant les résultats, que ce soit les résultats d’efficacité, le dosage des anticorps, ou la tolérance puisqu’on a des effets graves qui ne sont pas reportés dans les données, qui n’ont pas été saisis dans la base de données et donc a fortiori qui ne sont pas dans les résultats.

Donc sur la base de ça, quand on connaît les bonnes pratiques cliniques, qui est la réglementation à suivre, cet essai n’est pas valide dans ses conclusions. Donc, le rapport bénéfice-risque qui est annoncé et sur lequel se basent les agences de santé est faux. Point barre. Et jusqu’à ce jour, donc ça fait un an et demi que je clame ça, je n’ai eu aucun procès, malgré 133 avocats qui sont venus visiter mon profil LinkedIn dans l’espace de deux jours avant que mon compte ne soit fermé définitivement, Je n’ai eu aucun procès et aucune personne dans le monde n’a réussi à donner le moindre argument comme quoi mon analyse était erronée. Donc à part évidemment quelques experts sans expertise dont il faudra éclaircir par qui ils sont payés ultérieurement et contre qui pour la plupart je portais plainte pour harcèlement en bande organisée.

Animateur [15:48] On aura l’occasion de revenir sur ces harcèlement que vous avez subis, parce que c’est vrai que c’était assez édifiant, mais on va rester pour l’instant sur ces problèmes. Vous avez déjà prouvé que la phase, l’essai clinique, la méthodologie, qui a amené à l’autorisation du vaccin, a été erroné, en tout cas, a été mal mené et donc ça a invalidé les résultats. Mais il y a aussi également ces effets secondaires dont vous avez commencé à parler puisque vous allez découvrir que progressivement, il y a tout un tas d’effets secondaires qui, au début, sont assez publics puisque la FDA, la Food and Drug Administration aux États-Unis, les recense mais qui ne sont pas tellement comptabilisés. Et jusqu’à un certain point, vous pensez qu’effectivement, ces effets secondaires ont pu ne pas être anticipés pendant les essais et qu’ils ont dû être ultérieurs. C’est pas très grave finalement. Quand je dis c’est pas très grave, ça veut dire que ces effets n’ont pas pu être anticipés au préalable. Et finalement, vous allez découvrir avec une affaire qui est extrêmement précise et qui est extrêmement grave sur laquelle j’aimerais que vous reveniez, c’est l’affaire Mady de Garret.

Cotton [16:54] Il y a plusieurs choses. En fait, on met ces fameux vaccins sur le marché. À partir de là, on rentre dans les systèmes de pharmacovigilance post-AMM. C’est-à-dire que les gens qui souffrent des fins des arabes peuvent les reporter et les professionnels de santé ont obligation de les reporter. Et régulièrement, on peut faire des analyses sur les bases de données de pharmacovigilance des agences de santé. La plus facile à récupérer étant celle du VAERS aux États-Unis, qui recense donc les effets indésirables essentiellement des US, mais aussi de quelques autres pays dans le monde. Et ensuite, il y a les effets indésirables de l’essai clinique lui-même dans la tolérance sur laquelle on ne voyait rien d’inquiétant, effectivement, et on ne voit rien d’inquiétant puisque on a ces fameux effets graves qui n’apparaissent pas dans les rapports cliniques puisqu’ils ne sont pas dans la base de données. Cette affaire m’a dit de garer. C’est une adolescente qui a participé à l’essai clinique Pfizer ainsi que ses deux autres frères et sœurs puisque la maman était donc convaincue du bienfait, elle voulait faire avancer la science, comme on dit, la science, comme je le dis souvent dans le livre, et donc elle a inscrit ces trois enfants, les sécliniques sur les adolescents de 12 à 15 ans. Et donc les deux autres, il y en a un, je crois qu’il y a eu un placebo, je ne sais pas si la troisième a eu un placebo, en tout cas Amady Degaré, elle, elle a bien eu le vaccin. et elle a souffert de plus de 30 effets indésirables graves avec invalidité. La pauvre, on la voit sur une chaise roulante avec une sonde gastrique lors d’un témoignage aux États-Unis devant un sénateur américain. Et ça apparaît vraiment de façon, on va dire, il y a deux effets qui apparaissent vaguement dans le rapport clinique et qui ne reflètent pas du tout la gravité de ce qu’a eu cette gamine. Pourtant, on va dire que la famille de Garret a pris un avocat, elle a fait quand même beaucoup de foin pour que la petite soit prise en charge. Ceci aurait dû alerter les agences de santé pour envoyer ce qu’on appelle un audit. Quand vous avez des cas comme ça de gens qui vous disent, moi, pendant l’essai clinique, j’ai failli mourir, je suis sur une chaise roulante, théoriquement, qu’est-ce qu’on fait ? On envoie un audit pour savoir pourquoi ce n’est pas dans les rapports cliniques. Or, là, les autorités de santé du monde entier n’écoute pas ses participants aux essais, puisqu’il n’y a pas que Madi Degaré, qui alertent le monde entier en disant « mais moi j’étais dedans et j’ai failli mourir du vaccin ». Et ce n’est pas noté.

Donc pourquoi les autorités de santé n’écoutent pas ces gens ? Pourquoi ils ont été censurés sur Facebook ? Vous avez Brienne Dressen aussi qui a alerté pendant des mois, qui a eu de graves effets neurologiques dans l’essai clinique AstraZeneca. tous ces gens, on les a censurés, on a tout fait pour les faire taire. Et c’est pour ça que j’ai écrit ce livre, parce que je n’avais pas du tout l’intention d’écrire quoi que ce soit, je trouvais qu’il y en avait bien assez, c’est pour donner la parole, essayer de toucher le grand public des quelques personnes qui ont accepté de témoigner dans mon livre, il y en a je crois un peu plus d’une vingtaine, et pour faire atteindre que les gens puissent avoir accès à ces témoignages de ces personnes. On a tout fait pour discréditer que les médecins ont maltraité pour lesquels le plus souvent ils ont refusé de déclarer les effets anésirables à la pharmacovigilance alors qu’ils en ont l’obligation. Donc c’est pour ça que j’ai écrit ce livre parce que quand vous faites un développement clinique de cette médiocrité, il ne faut pas s’attendre à voir autre chose que ce qu’on observe, une efficacité nulle, des anticorps qui ne tiennent que trois mois comme ils l’ont annoncé par la suite et des effets indésirables en masse.

Maïsto [20:58] Justement Christine Cotton, il ne reste pas beaucoup de temps avant le flash d’infos. Je vais vous poser la question, on va la laisser en suspens, on va ménager un peu le suspense. On voudrait d’abord rappeler que l’agence du médicament à l’époque, au moment de l’affaire du Mediator, où les systèmes de pharmacovigilance départementalisés avaient fonctionné, et que tout était arrivé à Paris partait à la poubelle. Parce que l’agence de santé, l’agence du médicament, je ne sais plus comment elle s’appelait à l’époque, elle a changé de nom, avait été prise en otage et complètement infiltrée par les gens de Serbier avec des gens du gouvernement.

D’ailleurs Serbier n’a pas trop discuté, a indécliné les gens pour passer à autre chose. Il y a plusieurs milliers de morts rappelant d’eux dans ce scandale sanitaire. Ce qui est intéressant, je trouve, c’est que vous parlez justement de staticiens de cette FDA justement, ils ressent ça, alors il y a des longs monologues, ça n’en finit pas, etc., mais quand même de temps en temps, comme vous écoutez tout, vous notez qu’il faut quand même noter un certain nombre de problèmes dans la méthodologie, il faut être très vigilant sur, je donne quelques-uns, évidemment le décès, les problèmes pendant la grossesse à la naissance, le syndrome de Guillain-Barré, les effets indésirables neurologiques, ce qui sont cliniquement graves, encéphalites, mielites, méningos, encéphalites, méningites, encéphalopathies, ataxies, convusions, épilepsies, AVC. Anaphylaxis, narcolepsie, cataplexie, infarctus aeglu du myocarde, myopéricardite, c’est important tout ça, la thrombocytopénie, la thromboambolivéneuse, voilà. Si je parle de tout ça, c’est que justement, quand vous recensez, quand vous faites parler ces gens qui ont eu ces problèmes, et quand vous-même dans vos études vous avez relevé tous ces problèmes secondaires graves, ces effets, ce n’est plus des effets indésirables, c’est vraiment très grave, Là, c’est passé sous silence et la méthodologie ne permet pas, officiellement, de les recenser. Ce qui est maïsteux, c’est qu’on le sent. Effectivement, on a bien compris. Oui, je sais que ça va être le flash. Mais c’est maintenant le flash. Je suis vraiment désolé. Mais c’est pas grave. On n’est pas sur BFM. Le monde va passer croulé. On peut prendre quelques secondes.

Cotton [23:30] Ah non, parce que sur BFM, il m’invite pas.

Maïsto [23:34] Voilà. Donc non, mais peut-être avant, juste avant le flash, de mettre ça en perspective pour y revenir dans le détail, juste après le flash. C’est maintenant, Valentin, vous pouvez respirer.

Animateur [23:43] Et c’est avec Emmanuel Noël et on revient tout de suite après avec Christine Gauton.

Indicatif [23:51] Ligne droite.

Animateur [23:54] Nous sommes toujours avec Christine Cotton, biostatisticienne spécialisée dans la gestion des données des essais cliniques pendant 23 ans, auteur d’études de référence sur le vaccin Pfizer et auteur de ce livre, surtout tous vaccinés, tous protégés avec un point d’interrogation, c’est très important de le préciser. Vaccin Covid-19 chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée, c’est à te retrouver aux éditions Guy, Très Daniel et nous sommes toujours avec Didier Maïsto, notre partenaire du jeudi. Christine Cotton, vous avez été interrogé juste avant la pause par Didier Maïsto sur ses effets secondaires.

Cotton [24:22] Juste une petite remarque en passant par rapport au titre. On se demande comment on pouvait dire « tous vaccinés, tous protégés » avec un vaccin, un essai clinique dans lequel on n’a jamais étudié la transmission. Ce qui est plus classique dans les essais vaccins, ce n’est pas spécifique à l’essai clinique Pfizer. Pour en revenir à ces effets indésirables qu’on constate sur les sites de pharmacovigilance, que ce soit aux États-Unis, l’Europe, sur le site de l’EMA, l’Agence européenne ou les rapports de l’Agence française, l’ANSM, puisqu’on peut les télécharger régulièrement et voir combien on en a, l’Europe aujourd’hui, les effets indésirables, on a un peu plus d’un million d’eux. Donc on estime qu’on a entre 1% et 10% reporté. Donc si j’ai 10% reporté, ça veut dire qu’il faut que je multiplie, c’est 1,2 million par 10.

Maïsto [25:12] Oui, parce que rappelant, c’est très important pour pas qu’on nous dise complotistes, etc. Vous avez vous-même compilé ces données et vous avez abouti finalement à un chiffre chaque fois supérieur à ce qui était officiellement recensé par les autorités françaises notamment. Il y a des tas de cas qui disparaissent, qui ne sont pas reportés.

Cotton [25:35] Alors, il y a beaucoup de cas qui ne sont pas reportés, puisqu’ils ne sont pas déclarés. Alors, comment, du coup, on se rend compte de ça aussi, c’est quand on parle avec les victimes. Quand vous avez des gens, et il y en a pas mal dans mon livre, qui vous racontent ce parcours où les médecins refusent de déclarer ces effets indésirables qui sont pourtant apparus dès le lendemain ou dans la semaine après la vaccination. Il y a un déni qui est absolument incroyable, incompréhensible. de ces gens qui normalement doivent déclarer par principe de précaution puisque ce n’est pas à eux d’établir le lien. C’est les services de pharmacovigilance qui doivent établir les liens. Donc eux, ce qu’on leur demande, c’est de déclarer point barre. Donc pourquoi ces gens ne veulent pas le faire alors qu’ils encouragent une amende, c’est absolument dégueulasse.

Maïsto [26:32] Pourquoi ils ne le font pas selon vous ?

Cotton [26:36] Il faut que vous les fassiez venir pour leur demander pourquoi pendant des mois ils ont des gens qui viennent se plaindre régulièrement avec une vie qui est complètement chamboulée pour certains, une vie foutue en l’air, il n’y a pas d’autres mots. Et pourquoi on refuse de déclarer les effets indésirables en disant non, c’est pas possible, c’est pas possible, on t’a pas demandé ton avis. On t’a demandé de te connecter sur le site de la NSM en France, par exemple, et de déclarer ton cas. C’est tout ce qu’on t’a demandé. Donc tu le fais et c’est tout. Et donc, comme ces gens ne font pas, on a une sous-déclaration qui est très importante. Donc quand on nous dit, par exemple, à l’Europe, il y a 1 million 2, si je multiplie par 10, ça me fait 12 millions. par cent, ça me fait 120 millions de personnes qui souffrent potentiellement d’effets indésirables. Alors la vérité, sûrement entre les deux, il y a sûrement des effets graves qui sont peut-être bien déclarés comme les myocardites, les péricardites, parce que ça, on va dire, c’est rentré dans les mainstream. Ils ont bien été obligés de le reconnaître puisque on avait tout un tas de mômes qui tombaient raides.

Maïsto [27:36] Beaucoup d’adolescents, beaucoup de sportifs de haut niveau. avec des efforts intenses qui n’avaient jamais rencontré le moindre problème. Les adolescents qui ont été vaccinés, il y a eu beaucoup de myocardites et ça, ça a été finalement, ils ont été obligés de le reconnaître parce qu’il y avait tellement de cas.

Cotton [27:52] Et puis ça a touché des gens jeunes. Alors ensuite, il y a des gens qui ne font pas le lien. quand vous avez peut-être des antécédents. Mais quand on a un antécédent, normalement, et qu’il y a une aggravation subite d’une maladie qu’on a déjà… Par exemple, on a des gens diabétiques. Les diabétiques, ils ne sont pas inclus dans les essais cliniques. Ils font partie des populations avec comorbidité, patients fragiles avec comorbidité, qui n’ont jamais été… sur lesquels, en décembre 2020, on n’avait strictement aucun résultat. Les femmes enceintes, Les femmes enceintes sont exclues des essais cliniques en général, elles font partie des populations protégées. Donc quand on vous dit en avril 2021 femmes enceintes allez vous faire vacciner parce qu’on les a classés dans des populations à risque, il n’y a aucun résultat d’essais cliniques qui permettent de savoir si la tolérance sur ces gens est identique à la tolérance sur les autres, sachant déjà que celle sur les autres évidemment est fausse.

Maïsto [28:51] Et justement Christine Cotton, peut-être faut-il préciser ce que vous faites dans votre livre, que c’est votre métier, votre profession qui est à même désolé tout ça parce qu’un médecin ne peut pas savoir, un médecin n’a aucun recul parce que bien sûr à grande échelle lui voit ses patients etc il ne peut pas contrôler c’est votre métier que de contrôler et si les médecins ne reportent pas effectivement les cas d’effets secondaires, sévères, graves ou légers etc vous ne pouvez pas, les chiffres sont biaisés, l’étude est biaisée mais Les médecins ne sont pas en capacité de…

Cotton [29:28] Voilà, il faut que les gens comprennent que les rapports, les résultats des essais cliniques, aucun médecin n’a jamais fourni des résultats d’essais cliniques. C’est effectivement des gens comme moi, c’est mon métier de biostatisticien pour l’industrie pharmaceutique et pas pour les eaux efforées ou je ne sais quel autre. secteur de gens qui se prétendent biostatisticiens de recherche clinique, non, non, c’est un métier.

Donc effectivement, c’est le biostatisticien qui intervient dès l’écriture du protocole avant le début d’un essai et qui intervient à la fin pour fournir les résultats. Donc évidemment quand on les fournit, on sait les lire. et ces tableaux de résultats sont ensuite commentés par un rédacteur médical qui est en général lui médecin ou pharmacien. Donc ce n’est pas le médecin généraliste du point qui fournit les résultats d’un essai clinique. Il peut éventuellement participer à des enquêtes ou dans des CHU notamment, des essais cliniques. Ce n’est pas pour autant qu’ils savent programmer les analyses et commenter, interpréter les résultats. Alors ça, pardon Didier, mais c’est très important. Quand on nous disait en décembre 2020 les populations à risque, donc il faut qu’elles se vaccinent. On n’avait donc aucune différence statistique démontrée sur les plus de 75 ans, c’est-à-dire prouvée statistiquement. Et on n’avait pas d’effet démontré sur les cas sévères.

Maïsto [31:03] Alors justement, là c’est un point crucial. Et je voudrais vraiment votre avis sur le sujet, parce que moi je ne suis pas scientifique, mais ça m’avait beaucoup frappé, comme beaucoup de Français, je lisais les rapports de Santé publique France, où il y avait, ceci dit, un certain nombre d’éléments, probant déjà, allant dans le sens que vous dites, il suffisait de les lire, inextinso, mais aussi les points presse, quotidiens, de l’inénarrable monsieur Salomon, qui n’a pas vu maintenant sa carrière, ouvrir sur des perspectives assez impressionnantes à l’OMS. Je ferme la parenthèse. Au début, on nous expliquait beaucoup que c’était lié, la mortalité, à des comorbidités. Quelles étaient-elles ? On voyait que, ça tout le monde le comprend, que ça augmentait de façon exponentielle avec l’âge, c’est-à-dire, mettons à partir de 65 ans et à 80 ans, n’en parlons pas, mais surtout que c’était les gens qui avaient du diabète, des maladies cardiovasculaires, des insuffisances respiratoires, tout ce type de diabète, de pathologie qui augmentait dans des proportions considérables les risques. Ma question, la suivante, pourquoi, d’abord ils ont arrêté de communiquer sur les comorbidités assez vite, et pourquoi dans les politiques de santé publique, dans tous les pays d’ailleurs, on s’attaque toujours aux conséquences et jamais aux causes. La malbouffe, l’industrie agroalimentaire, qui fabrique ces maladies cardiovasculaires, qui fabrique ces cancers, qui fabrique ce diabète, qui fabrique ces maladies cardiovasculaires, l’obésité, etc. Alors chaque fois on nous fait des trucs, grande cause nationale, mais en fait il ne se passe jamais rien. Donc est-ce qu’on ne pourrait pas réduire drastiquement la mortalité si on avait des véritables politiques de santé publique en même ?

Cotton [33:01] Moi je ne vais pas répondre de cette façon parce qu’évidemment je suis complètement d’accord. Donc en tout cas quand on examine les documents des laboratoires et les compte rendus des agences de santé de la haute autorité de santé en France etc. Donc c’est écrit noir sur blanc que les populations dont on parle là ne sont pas On n’a pas de résultat en décembre 2020 sur ces populations, pour la bonne raison qu’ils ne sont pas implus dans les séquinis. C’est presque loufoque en fait. On a des gens qui nous racontent à la télé des conneries monumentales sur lesquelles ils n’ont aucune compétence et puis on a des gens comme moi de l’industrie pharmaceutique qu’évidemment on n’a jamais invité parce que ça fait des ordres d’avoir des gens qui contredisent la parole divine qui vient d’en haut et donc C’est absolument… Je ricane un peu depuis le début parce que je me dis, mon Dieu, mais c’est pas possible.

Animateur [34:02] On sort un peu du sujet, si je peux me permettre. Je voudrais quand même… Je voudrais quand même en revenir sur des sujets. Oui, parce qu’il y a d’autres sujets très importants.

Maïsto [34:11] Pourquoi j’en parle ? Parce que si on élimine les gens qui ont principalement un risque et qu’on dit, les plus de 75 ans, il y a une efficacité prouvée pour les gens âgés, etc. ça permet de protéger notamment contre la transmission, on ment doublement.

Cotton [34:33] De toute façon, il y avait très peu de risques pour les enfants, extrêmement très peu de risques pour les ados, même très peu de risques pour les jeunes. C’est vrai que la mortalité Covid, elle était essentiellement observée sur les populations âgées. Justement, sur laquelle on n’a aucun résultat statistique démontré, prouvé que le vaccin a le moindre effet. Je veux dire, cette histoire est une vaste fumisterie.

Animateur [34:58] Bien sûr, on marche sur la tête.

Cotton [34:59] Et nous, plus faux que du début jusqu’à la fin. Après, pour des gens qui s’y connaissent. C’est complètement loufoque.

Animateur [35:04] J’imagine bien. Et je voudrais revenir aussi sur un point important que vous développez dans votre livre, c’est les maladies, les effets secondaires sur les femmes, puisque vous avez été aussi, vous êtes rapprochés du collectif OEM en cycle, qu’on a évidemment reçu ici aussi à la matinale. Là encore, il y a un énorme problème de reconnaissance, même encore aujourd’hui, de ces effets secondaires, de ces effets indésirables. Et ça a été un vrai chemin de croix pour faire porter cette cause au niveau des institutions.

Cotton [35:26] Oui, sachant qu’ils ont reconnu finalement, au bout de peut-être un an de bataille, ils ont reconnu que les saignements abondants, ils ont quasiment rien reconnu de tous les troubles dont souffrent les personnes, mais il y en a certaines qui témoignent dans ce livre. quand on se fait enlever du thé russe tellement on souffre, ça ce n’est pas reconnu comme étant directement. Alors attention, ce n’est pas parce qu’au niveau des agences, on dit que c’est un effet qui est reconnu, que tous les dossiers des personnes qui en souffrent sont reconnus, parce que les dossiers sont évalués individuellement.

Animateur [36:03] Bien sûr. Et je vous avais réussi parce que on voit quand même… Alors, on ne va pas raconter tous ces témoignages parce que c’est vraiment horrible, mais on a des personnes qui étaient en bonne santé, qui se retrouvent totalement handicapées avec des gens qui comparent leur tête à un énorme bleu tellement la douleur est insupportable. Il y a des gens qui ont des acouphènes, quelqu’un qui était allergique, qui contrôlait assez son allergie et qui s’est fait vacciner et qui a été reconnu comme mort d’une crise d’asthme alors qu’il maîtrisait plutôt son allergie. Donc on a vraiment aussi en absence de suivi médical, donc on est déjà un peu parlé pendant cette émission. Il y a aussi ce problème du Covid long. Alors aujourd’hui, vous, vous avancez dans votre livre, preuve à l’appui évidemment que tous ces Covid longs sont aussi également liés au vaccin puisque la plupart des gens qui ont eu Covid se sont fait vacciner au moins deux doses.

Cotton [36:49] Initialement, les premiers qui ont souffert du Covid long, c’était vraiment le Covid. Moi, je ne fais pas partie des gens. qui ont dit un jour que ce Covid n’était pas grave. Moi, pour ma part, je m’en suis tapé trois par l’opération du Saint-Esprit. Je ne sais pas, parce que je ne sors pas depuis deux ans, on l’a bien compris, ou trois ans. Je ne sais pas, ils ont dû me le vaporiser par hélicoptère.

Mais donc, je n’ai jamais fait partie des gens qui ont dit que ce Covid n’était pas grave. C’est-à-dire que les premiers Covid, notamment, ils ont causé des séquelles chez certains, notamment ce qu’on a appelé les Covid longs, qui est un terme complètement mal choisi. puisque ce n’est pas un Covid long, ce sont des espèces de symptômes qui peuvent être neurologiques, qui peuvent toucher de nombreux systèmes à l’intérieur du corps humain. Ce n’est pas un Covid, ce n’est plus une maladie respiratoire. Et donc évidemment ces gens, si ensuite quand on a eu déjà des Covid, des anticorps, Si on avait dosé les anticorps quand on est déjà des anticorps très élevés et que derrière on vous remet des doses de vaccins, ça risque pas d’arranger votre état. Donc effectivement il y a de nombreuses personnes qui aujourd’hui on va les classer Covid long. sans se préoccuper de savoir si ça a été activé par la vaccination ou si c’est déjà… Sûrement que parmi ceux-là, il y en a certains qui avaient fait des Covid avant.

Animateur [38:13] Oui, c’est à dire que ça interne un peu fort tout.

Cotton [38:14] On n’a pas dosé les anticorps des gens. Depuis quand on vaccine des gens sans savoir s’ils ont déjà les anticorps ? Je veux dire, ça n’existe pas. Quoi qu’ils suivent, que bio-statisticienne et pas docteur. A priori, quand on a déjà eu une maladie, on se revaccine pas.

Animateur [38:29] Effectivement. Alors on n’aura pas eu le temps de tout aborder pendant cette émission. Il y a énormément d’éléments dans ce livre que je vous invite vraiment à vous procurer. Tous vaccinés, tous protégés avec un point d’interrogation évidemment aux éditions de Guy Très-Daniel. Il y a le harcèlement que vous avez subi sur les réseaux sociaux. Il y a cette relation avec le Sénat. Vous avez été auditionné par le Sénat. Vous vous racontez cette expérience aussi dans le livre. Je voudrais finir avec le fait qu’aujourd’hui, on a quand même un certain nombre de données qui vont dans votre sens, qui vont dans le fait que le vaccin effectivement cause des effets indésirables. Il y a même beaucoup de pays dans le monde qui ont commencé à reconnaître ces effets, qui ont commencé à indemniser des personnes et les accompagner. En France, en revanche, je vous expliquais bien que c’est toujours pas le cas, qu’on a énormément de difficultés à avancer sur ces sujets-là, alors peut-être que vous pouvez nous expliquer si vous avez des pistes de réflexion pourquoi, et puis surtout, on a ce réflexe d’habiller constamment toujours la réalité, c’est-à-dire que vous évoquez à la fin tout un tas d’articles pseudo-scientifiques pour justifier l’augmentation de la mortalité ces derniers temps, ou là, c’est des choses complètement loufoques, du style avec la crème solaire, ou le… voilà, donc en fait, on préfère habiller la réalité.

Cotton [39:36] Ce que je voulais dire, c’est que ce livre, je l’ai écrit un peu comme un roman, effectivement. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour, on va dire, le rendre pas trop pénible à lire. Je raconte effectivement ma vie pendant ces deux ans et ce passage-là devant les sénateurs et députés, c’est l’office parlementaire d’évaluation des pratiques scientifiques et technologiques. Ces gens ont écrit un rapport en juin 2022 à la suite des auditions.

Voilà, ils devaient fournir une version définitive en octobre ou novembre, version qu’on attend encore. Donc là dedans, ils écrivaient quand même qu’il fallait reconnaître les victimes et qu’il fallait s’en occuper. Bon, alors je sais pas ce qu’ils font, mais peut-être qu’on va leur envoyer les victimes en vacances chez eux. Là, à ce jour, c’est surtout moi. Moi, j’en ai pas mal au téléphone. Et à ce jour, c’est moi qu’elles vont venir voir, mais ça ne s’arrange pas leur cas. Donc, On va dire cet immobilisme politique, c’est inexcusable parce que derrière, vous avez des gens qui littéralement agonisent. Je ne sais pas si vous avez lu ce témoignage de cette personne qui a une maladie de Charcot et qui avait eu justement un Covid grave en 2020, qui n’aurait jamais dû être vaccinée. Et là, aujourd’hui, cette personne, elle ne peut plus parler. Sa vie, elle est foutue.

Animateur [41:04] Christine Cotton, si Valentine vous laisse quelques secondes. Franchement, désolé, c’est pas de mon ressort, mais on n’a plus le tout le temps de continuer. Mais en tout cas, je vous invite pour continuer à tout simplement vous procurer ce livre. Tous vaccinés, tous protégés aux éditions Guy, Très Daniel. Merci beaucoup, Christine Cotton, d’être venu aujourd’hui. C’est la date aujourd’hui de sortie de ce livre. Je rappelle que vous êtes donc bio-statisticienne spécialisée de la gestion des données des essais cliniques pendant 23 ans, auteur d’étude de référence sur ce vaccin Pfizer. et ancienne PDG d’une société de recherche sous contrat avec l’industrie pharmaceutique. Et puis merci à vous Didier Maïsto et pardon de ne pas avoir pu vous laisser poser des dernières questions, mais vous êtes notre inénarrable partenaire du jeudi. Vous aurez l’occasion de revenir.