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Document d'archive. Original : https://www.youtube.com/watch?v=Jn-2b0fUsrk.
Diarized French auto-transcript via whisperX (medium, fr) + pyannote diarization. Channel: Michèle Rivasi. Speaker labels are anonymous (SPEAKER_00, SPEAKER_01…) and may need light editing.

Michèle Rivasi [00:06] Écoutez, je viens de sortir d’un entretien avec Christine Cotton. Vous savez que c’est d’une biostatisticienne qui a fait toute une étude sur les essais cliniques de Pfizer pour obtenir l’autorisation sur le marché conditionnel des vaccins vis-à-vis du Covid. Et c’est vrai que je suis sortie de cet entretien très perturbé parce qu’un, elle démontre preuve à l’appui, que les essais cliniques de Pfizer sont tronqués, sont insuffisants et n’obéissent pas au protocole standard qui est demandé par les organismes officiels vis-à-vis des essais cliniques pour obtenir l’autorisation qui sera le marché. Notamment sur l’efficacité, mais ça on le savait un peu puisque au début les laboratoires parlaient de 95% d’efficacité et puis on s’aperçoit La deuxième chose, c’est sur l’immunogénécité, c’est-à-dire le nombre d’anticorps. Elle prouve qu’au bout de 2 mois, il y a pratiquement plus d’anticorps si une personne se fait vacciner. Et puis sur la transmission, où de toute façon, vacciné ou pas vacciné, on peut transmettre. Et enfin sur le problème des effets secondaires, où il y a un véritable déni des patients qui ont des effets secondaires suite à la vaccination.

Animateur [01:53] En tout cas, merci d’être là.

Rivasi [01:56] Merci de passer du temps. Pour moi, il est très important que vous témoignez parce que d’une part, vous vous présenterez pour vous dire vos compétences et pourquoi vous avez fait cette étude sur les essais cliniques de Pfizer. Moi-même, je suis députée européenne, je m’occupe beaucoup de la problématique des centres de santé. Et c’est vrai que sur le problème des effets secondaires, personne n’en parle, comme si ça n’existait pas. Moi-même, j’ai beaucoup travaillé sur la directive sur la pharmacologiance. J’avais demandé d’ailleurs un stress test pour savoir si ça fonctionnait, on s’est aperçu que non. et que, que ça soit en Europe ou aux États-Unis, on a du mal à faire ce lien de causalité entre le nombre d’effets secondaires et la vaccination.

Donc, il y a eu une pétition en France. Cette pétition a recueilli plus de 33 000 signatures et ça a conduit en fait le Sénat à confier, je dirais, cette problématique à l’OPECST, qui est l’office parlementaire des choix scientifiques et technologiques. Et quand j’étais députée à l’Assemblée nationale, j’en ai fait partie de cet OPECST. Donc, vous avez été auditionné dans ce cadre-là. Et j’aimerais bien savoir un petit peu qu’est-ce que vous avez dit, puisque c’était en huis clos. Quelle analyse vous faites des essais cliniques de Pfizer ? Toutes les autorisations de mise sur le marché, qu’elles soient européennes par l’EMA, c’est-à-dire l’Agence européenne des médicaments ou par les États-Unis, reposent sur l’évaluation des laboratoires en fonction des essais cliniques.

Donc c’est très important que quelqu’un d’extérieur comme vous, avec les compétences que vous avez, que vous allez rappeler, vous puissiez voir si ça tient la route ou pas. Parce que quand on nous parle d’efficacité, quand on nous parle pas d’effet secondaire au niveau des essais cliniques, combien d’essais cliniques ont été réalisés et s’il n’y a pas aussi des zones grises où il n’y a pas eu d’essais cliniques, par exemple, je pense aux femmes enceintes, je trouve que ça a des conséquences très importantes.

Donc, je vous laisse la parole et puis essayez de nous expliquer un peu comment ça s’est passé. Et quels ont été aussi les types de questions que vous ont posées les parlementaires puisque l’OPEX, l’avantage, c’est que vous avez à la fois des députés et des sénateurs de différents bords politiques et je trouve que c’est assez intéressant comme organisation parce que ça reflète différentes sensibilités.

Christine Cotton [04:51] Michel, merci beaucoup de me donner la parole. C’est effectivement difficile de se faire entendre depuis presque plus d’un an que je travaille sur ce sujet-là. Moi, j’ai fait un magistère d’économiste statisticien à l’université de Toulouse. Tout de suite après mon diplôme, j’ai travaillé au laboratoire statistique et probabilité de l’université pendant un an. J’ai monté ma société qui était donc une CRO, c’est-à-dire une société de recherche sous contrat, sous traitant de l’industrie pharmaceutique. qui travaillaient pour la recherche et développement, notamment tout ce qui était gestion des données cliniques.

Donc gestion des données, c’est le data management, c’est la récupération, le recueil des données, la mise en place de sites internet sécurisés pour recueillir les données, les contrôler, les nettoyer. et les analyses statistiques qui sont donc celles qui sont fournies dans les rapports cliniques par les biostatisticiens. Alors ce qui est très important, c’est qu’à la télé, sur les plateaux, on a vu beaucoup d’épidémiologistes, on a vu beaucoup de médecins, ce ne sont pas ces gens-là qui travaillent dans les essais cliniques. Moi, je ne suis pas épidémiologiste, j’ai fait un certain nombre d’études ambiréelles.

Mais le travail de biostatisticien, c’est vraiment particulier parce qu’il est le garant de la méthodologie de l’essai puisqu’il participe à l’écriture du protocole avec le promoteur avant la mise en place. C’est-à-dire, c’est lui qui va déterminer le nombre de sujets, qui va ensuite écrire toutes les analyses adéquates sur les critères qui ont été choisis, etc. Et on se rend compte que si on change, par exemple, ne serait-ce qu’un critère principal qui est celui sur lequel on va autoriser le médicament ou pas, on ne va pas du tout trouver les mêmes résultats. C’est pour ça qu’on a un nombre phénoménal de recommandations, ce qu’on appelle les guidelines qui sont en vigueur depuis plus de 30 ans, pour encadrer toutes les pratiques de tous les intervenants que l’on doit suivre à la lettre et qui visent toutes à minimiser le risque d’erreur et le risque notamment pour la vie du patient.

Alors, Pourquoi j’ai fait cette analyse de l’essai Pfizer ? J’avais fait un premier petit débrief en avril 2021 sur les quatre essais. Finalement, j’avais déjà identifié un certain nombre de problèmes entre ce qu’on avait dans les essais cliniques et la communication qui en était faite à la télé. comme notamment effet sur les cas graves, etc. Alors qu’il n’y en avait aucun du point de vue statistique dans les essais cliniques et efficacité sur les plus de 75 ans qui étaient non avérés. Et donc, je l’ai fait parce que j’ai le temps, parce que je sais le faire et parce que j’ai estimé qu’il était vraiment de mon devoir de le faire puisque depuis que j’ai fait ça, à la limite, je ne m’attire que des ans et demi et j’en attends absolument aucun bénéfice personnel.

Rivasi [07:59] Oui, vous êtes vous qui avez décidé de faire cette étude. Ça n’a pas été une commande ou comment ça s’est passé ?

Cotton [08:07] Non, je ne suis pas du tout rémunérée pour ce travail. Ça a été au départ une demande d’une avocate au Québec qui voulait l’inclure. Comme par hasard, cette avocate, suite à sa plaidoirie à la Cour d’appel du Québec, elle a reçu un avis de l’Ordre des avocats, ou je ne sais quelle structure, pour faire une expertise psychiatrique. Et comme elle l’a refusé, elle a été suspendue par le barreau des avocats au Québec.

Mais en fait, elle ne me l’a pas commandé. Elle m’a demandé si je pouvais écrire quelque chose sur le sujet parce qu’a priori, j’étais bien placée pour le faire. Donc, cette expertise, elle m’appartient. C’est pour ça que je communique dessus. Et je n’ai pas de lien particulier avec cet avocate que je ne connaissais pas avant. Voilà. Donc, les gros problèmes des essais Pfizer, c’est qu’il y a des…

Donc, j’ai pris ce Pfizer, j’aurais pu prendre un autre, mais c’est le laboratoire pour lequel j’avais le plus de documents. Alors, ce qu’il faut comprendre, c’est que les 95% d’efficacité qu’on nous a annoncées, c’est ce fameux critère principal, c’est-à-dire COVID symptomatique à partir de 7 jours après la dose 2, confirmé par test PCR. Là, si on regarde les résultats, en fait, 95% d’efficacité, c’est En réalité, on n’a que 0,84% de COVID symptomatique en moins pour le vaccin. C’est-à-dire 95%, c’est un calcul. Si on calcule juste une différence entre les pourcentages d’occurrence de ce COVID symptomatique, ça fait 0,84%. Vous voyez déjà que quand on exprime le critère d’une façon différente, ça donne plus du tout la même impression. Pour ce critère-là, le gros problème des essais, c’est qu’on a recruté les participants et on les a laissés dans la nature, rentrés chez eux tranquillement, avec la charge de signaler leurs propres symptômes. Quand ils avaient des symptômes, c’est le centre qui les a recrutés, qui devait leur prescrire un test PCR. Les participants avaient donc aussi la charge de signaler leurs propres effets indésirables. C’est-à-dire que clairement, on a un critère qui dépend uniquement de la signalisation par le participant lui-même.

Alors ça, c’est un problème, et notamment en période de pandémie, parce que l’essai Pfizer, c’est la phase 3, c’est juillet 2020, première analyse novembre 2020, et on s’aperçoit qu’on a une utilisation d’antipirétiques supérieures dans le groupe vaccin, donc ça supprime des symptômes, enfin là on a un certain nombre de problèmes. Donc en gros, c’est comme si le laboratoire finalement n’avait même pas voulu savoir qui avait eu le Covid ou pas. Parce que s’ils avaient voulu le savoir, ou ils auraient fait des tests PCR réguliers à tout le monde pour savoir si les gens avaient la maladie, où ils auraient fait des sérologies régulières, des sérologies anti-nucléocapsides qui leur auraient permis de savoir si les gens avaient le Covid. Donc en gros, leurs critères, c’est vraiment hyper limité aux symptomatiques confirmé par test PCR, pas de test PCR, pas de symptôme, égale succès pour le vaccin. Donc il y a une sous-estimation du nombre de cas symptomatiques, et notamment qui est en faveur du vaccin. Donc ça s’appelle un biais statistique. Donc les 94% sont faux.

Rivasi [11:28] Et d’habitude ça se fait pareil ou ça se fait différemment ? Là c’est sur les témoignages, d’après ce que j’ai compris. et sur des effets symptomatiques. Les gens qui n’avaient pas d’effet symptomatique, ils passaient à travers les mailles du filet.

Cotton [11:45] Exactement. Il y a des standards de protocoles comme il y a des standards de tout. Les essais vaccins sont faits en général sur des modèles qui ressemblent à ça. On ne peut pas dire que le laboratoire n’a pas utilisé un modèle standard d’essais vaccins. Le problème, c’est que là, on est dans un cadre de développement accéléré où toutes les phases ont été commencé sans que la phase précédente de développement soit terminée. On est dans le cadre de fast track, c’est-à-dire on a tout fait pour accélérer les recrutements, les procédures pour autoriser le produit sur le marché, mais on n’a pas du tout adapté le protocole à la maladie qu’on ne connaissait pas en 2020. que c’était soi-disant une maladie mortelle qui allait tuer la moitié de la planète, en fait on a utilisé un protocole standard sur une maladie qui a priori n’était pas du tout celle de la grippe ou un vaccin contre le papillomavirus puisque c’était un produit qui était censé être administré à des milliards d’individus.

Donc on n’a pas du tout pris en compte cet aspect-là. Alors le plus grave, c’est que quand on regarde les résultats d’immunogénicité, c’est-à-dire le dosage des anticorps neutralisants, qui sont donc les marqueurs qui évaluent la protection contre la maladie. Donc dès décembre 2020, on avait une baisse dès deux mois après la seconde dose de ces marqueurs. Donc ça veut dire qu’on avait déjà, dans le premier rapport clinique, une baisse de l’immunité qu’on observait. Et pire, on l’avait déjà dans les publics sur les macaques. Or, dans la façon dont est organisée l’essai, il y a un tel espacement entre les visites qu’au moment où on fait cette analyse intermédiaire, parce que ces résultats à 95%, c’est une analyse intermédiaire. L’essai se termine en février 2024, quelque chose comme ça, pour Pfizer. Donc, à ce moment-là, on n’a qu’un dosage qui est deux mois après la dose 2. Et bizarrement, on n’a pas de dosage après. Et si on avait eu un dosage après, certainement qu’on aurait constaté dès décembre cette baisse de l’immunité. Et donc, on n’aurait jamais mis ce produit sur le marché. Or, bizarrement, il n’y a pas cette fameuse mesure.

Rivasi [14:00] Ah oui. Parce que c’est dans le protocole que si, au bout de deux mois, il y a une diminution des anticorps, en fait, vous parlez d’immunogenicité, il y a une diminution des anticorps au bout de 2 mois, ça veut dire que le vaccin n’est pas efficace ?

Cotton [14:18] Théoriquement, si au bout de 2 mois, déjà, j’ai mes anticorps qui baissent, je ne mesure pas 3 mois, bizarrement, où ils auraient encore baissé l’avantage. Et dès décembre 2020, on apprend dans les avis de la HAS que Pfizer a déjà un booster à l’étude. Et bizarrement, quelques mois après, ils nous disent « bah tiens, finalement on vient de se rendre compte qu’on a une baisse de l’immunité, il va vous falloir un booster les amis ». Et qu’est-ce qu’on voit aujourd’hui ? Alors, booster égale troisième dose. Finalement, le booster, au bout de quatre mois, ça baisse. Tiens, sans blague, on ne s’y attendait pas du tout. Donc, il vous faut une quatrième dose. Et finalement, la quatrième dose, ça y est, aux États-Unis, ils sont en train de parler de la cinquième. Donc moi, je veux dire, est-ce qu’on se foutrait pas un peu de notre gueule par hasard ?

Rivasi [15:06] D’accord. Est-ce que par rapport à l’étude clinique, La pierre angulaire, c’est quand même l’autorisation de mise sur le marché, même si elle est conditionnelle. Est-ce que sur le nombre d’individus pris pour faire l’essai clinique, c’était suffisant ? Est-ce que, vous voyez, la variété des gens était suffisante puisque ça jouait à la fois sur, à l’époque, 18 ans jusqu’à point d’âge ? Vous voyez, moi, je voudrais voir si c’était représentatif de la population. Et après, quand ils disaient c’est efficace à 95 %, pourquoi les agences ? Parce que ça, c’était ce que disaient les laboratoires.

Cotton [15:56] Pourquoi les agences n’ont pas fait les calculs que vous avez fait ? En fait, les autorisations au fur et à mesure, le premier rapport intermédiaire en décembre 2020, c’est sur les plus de 18 ans. Le deuxième rapport soumis à la FDI aux Etats-Unis, il est en avril 2021, c’est sur les 12-15 et le troisième il est en octobre 2021 sur les 5-11. Donc sur le premier rapport, en termes de nombre de patients, on en a 38 000 analysés.

Donc là, effectivement, c’est suffisant. Bon, alors c’est suffisant, mais la durée d’observation au moment où on fait l’analyse, puisque c’est intermédiaire, on a au maximum trois mois de suivi des participants. Donc qu’est-ce que vous voulez voir en trois mois ? C’est-à-dire trois mois de suivi sur 24 mois d’études. C’est comme si on regardait un match de foot et qu’on regarde les 10 premières minutes et qu’on se dise, ça y est, on a vu l’ensemble du match, mais clairement pas.

Alors ça, c’est la première chose. Ensuite, les 12-15 ans, on a des effectifs qui sont faibles parce qu’on en a à peu près du 2000 et les 5 ans, c’est pareil. Donc, est-ce qu’on arrive à détecter des effets, tout type d’effets sur des populations aussi faibles ? Ça, ce n’est pas du tout certain. Mais le pire, c’est que dans l’essai des 12-15 ans, on a un effet indésirable grave qui n’est pas noté dans le rapport. Ça c’est une affaire qui est sortie aux Etats-Unis d’une participant de 12 ans, qui a eu de multiples effets graves dont elle souffre encore et qui ne figure pas dans le rapport clinique. Ça veut dire que sur un effectif d’un peu plus de 1000 participants qui ont pris le vaccin, on a un effet très grave menant à une invalidité. Est-ce que si cet effet avait été reporté dans le rapport, on aurait donné une autorisation sur les 12-15 ans ? Je ne crois pas.

Rivasi [17:43] Et comment vous l’avez su que ça n’avait pas été reporté dans le rapport ?

Cotton [17:48] Parce qu’aux Etats-Unis, cette participante avec sa maman a participé à une commission qui a été ouverte par le sénateur Ron Johnson, qui donne la parole aux victimes des faits indésirables, parce qu’il y a une omerta sur ces effets. Ce n’est pas possible, ça n’existe pas. Donc il y a un déni total du corps médical et c’est comme ça qu’on a su que cette gamine, vomissement, nausée, perte de mémoire, elle est sur un fauteuil roulant, elle est nourrie par fond de gastrique et ça, ce n’est pas dans le rapport clinique.

Donc c’est absolument scandaleux. Sur les 5 ondes, c’est pareil, on a un effectif relativement faible. Est-ce qu’on arrive à voir là-dessus, notamment pour la tolérance ? On ne voit pas grand-chose. Ce qui est très embêtant aussi, c’est que dans les résultats, il n’y a aucun effet sur les cas sévères sur les ados ni sur les enfants, pour la bonne raison qu’il n’y a pas de cas sévères dans l’essai. Donc, on n’a aucune preuve statistiquement significative que ce vaccin protège des formes graves, ni dans le premier rapport sur les adultes, puisque c’était non significatif du point de vue statistique, c’est-à-dire pas de différence vaccin placebo. Il n’y a pas d’effet sur les ados ni sur les enfants, donc pas de preuves dans les essais que ça empêche les cas S&R. Aucune preuve.

Rivasi [19:10] Alors après, on a… Est-ce que c’est important ce que vous dites ? L’argumentaire des labos, et je dirais des médias et des pouvoirs en place, ça a été de dire, un, c’est un vaccin efficace à 95%, deux, même s’il y a une diminution des anticorps au bout de trois mois, ça empêche les cas graves, parce que ça, ça a été très important. Ça n’empêche pas la transmission, ça n’empêche pas d’être malade, mais ça empêche les cas graves. Sur quelle preuve ils peuvent dire ça ?

Cotton [19:42] Alors, dans les rapports cliniques, aucune. Donc, comment on peut communiquer s’empêchent les cas graves ? Et même la transmission, c’est-à-dire la transmission non étudiée dans les essais cliniques. Donc, aucun effet démontré sur la transmission. Ça, c’est la communication. Pas d’effet sur la transmission à décembre 2020. Communication des médias, des experts de plateau, etc. Sauf qu’en vie réelle, comme on vaccine les gens puisqu’on a donné l’autorisation, on a des tas de de personnes comme Epifar par exemple en France qui font des études en vie réelle. Et là, surtout la base de ces études de vie réelle qui ont un niveau de preuve qui est largement inférieur aux essais, qui frôle même le zéro absolu, puisque de part même les rocos de la HAS, les gradations de niveau de preuve, Ces essais sur bases de données rétrospectives, c’est-à-dire des bases de données, ce n’est pas des gens qu’on recrute pour faire une étude, c’est des bases de données d’information déjà enregistrées, c’est ce qu’on appelle des données rétrospectives.

Donc ces études là, oui on nous annonce, ça freine la transmission, alors ça la freine en avril 2021 sur la base d’une étude en Israël ou je ne sais où, puis finalement ça la freine à 38%, puis ça la freine à 40% et puis finalement ça ne la freine plus du tout. Donc, on voit bien que ces études ambiréelles n’ont strictement aucun niveau de preuves fiables et que c’est sur la base de ces essais qu’on communique à la télé, aux gens et qu’on annonce finalement qu’on fait les politiques de santé.

Alors, par exemple, ces études-là, elles sont ambiréelles, elles sont aussi faites pour évaluer s’il y a des effets indésirables. Vous ouvrez ne serait-ce qu’Epiphar sur les effets, sur les AVC, tout ce qui est problème cardiaque ou je ne sais quoi, Et là, qu’est-ce qu’on apprend quand on commence à lire au bout de quatre lignes qu’ils étudient les effets indésirables que dans les 21 jours après l’injection de chaque dose.

Mais si j’ai des tonnes de personnes qui ont des effets après 21 jours, je ne les compte pas. Donc, on voit bien que ces études ambituelles n’ont strictement aucun niveau de preuve. Elles sont toutes plus biaisées les unes que les autres. Et on ne peut pas baser une politique de santé là-dessus. Alors en plus, dans les essais cliniques, on avait des populations qui n’étaient pas étudiées, comme les femmes enceintes, les immunodéprimées, on avait les patients avec comorbidité, patients fragiles avec comorbidité, donc les diabétiques, ceux qui avaient des BPCO, non étudiés dans les essais, sur lesquels on s’est précipité juste en janvier 2021 pour les vacciner, alors que finalement ils n’étaient pas étudiés dans les essais cliniques. Enfin, la co-administration de notre vaccin n’était pas étudiée. Donc, comment on a pu vacciner des gens dans un bras, la grippe, dans le bras de Covid ? En vie réelle, on a des aberrations pas possibles. Et ces études en vie réelle nous disent non, il n’y a pas de problème pour les femmes enceintes. Voilà ce que nous disent ces études, mais elles ne sont pas fiables en fait.

Rivasi [22:49] D’accord. Est-ce que, parce qu’on a eu quand même beaucoup de soucis vis-à-vis des personnes âgées, parce qu’on voyait les chiffres, on voyait que c’était des personnes âgées qui mouraient avec le Covid ou qu’il y avait des comorbidités, mais enfin qu’il y avait le Covid. Est-ce qu’il y a eu des essais cliniques sur les personnes âgées spécifiquement et à partir de quel âge ? Vous venez de dire que les comorbidités n’étaient pas inclus dans les essais cliniques. On parle d’obésité, diabète, parce qu’à un moment on disait que ces personnes-là n’étaient plus à risque.

Cotton [23:30] Est-ce que ça avait été pris en compte dans les essais cliniques ? Non, pas du tout. Ce sont des populations… L’effectif des plus de 75 ans au moment où on fait l’analyse en décembre 2020 est très faible. C’est pour ça qu’on n’a aucune preuve de l’efficacité sur les plus de 75 ans en décembre 2020, puisqu’il n’y a pas suffisamment de cas, c’est-à-dire de COVID symptomatiques, pour prouver une efficacité. Les femmes enceintes, c’est classique que ça soit non étudié puisqu’elles sont exclus de tous les essais, puisqu’elles sont population protégée.

Donc, au moment où on se précipite pour vacciner tous ces gens, on n’a pas de preuves. dans les effets cliniques comme quoi on a une efficacité. Donc on a des prises de risque phénoménales systématiquement par les gouvernements, par les agences de santé. Alors pourquoi les agences de santé n’ont pas fait ces remarques que moi j’ai fait, mais j’en sais rien. J’arrête pas de leur poser la question. On leur a envoyé mon rapport en février. Ils n’ont pas déni à répondre.

Donc là, la commission sur les effets indésirables, il y a une audition d’un des co-rapporteurs qui a relu le rapport Pfizer. La seule question que je pose, c’est est-ce qu’il y a des biostatisticiens qui ont relu ce document-là ? Parce que quand on voit ça, visiblement, sur la base des éléments dès décembre 2020, il n’y a pas d’autorisation à donner pour ces produits, de part un suivi de trois mois maximum insuffisant, ne permettant pas d’évaluer correctement les risques, des biais sur l’efficacité qui faussent la conclusion. Donc le rapport bénéfice-risque, clairement, il est faux.

Rivasi [25:11] Alors moi, il y a quelque chose qui m’a choqué, c’était sur le vaccin Moderna. Mais je pense que Pfizer, ça a été un peu la même chose. C’est que ça a été des agences des pays du Nord, notamment Finlande, Danemark, etc., qui ont vu que chez les ados, il y avait des problèmes de myocardite et de péricardite, et qui a fait en sorte à ce que après des agences comme l’agence française ou allemande ont dit, on ne donne pas mon Moderna pour les adultes de moins de 30 ans. Alors comment se fait-il, moi c’est la question que j’ai posé à l’Agence européenne des médicaments, comment se fait-il que ce sont des agences nationales qui tirent la sonnette d’alarme et d’alerte, et que ce ne soient pas les agences européennes qui disposent quand même de draps vigilance, qui disposent d’outils de pharmacovigilance, qui n’ont pas fait remonter ces effets secondaires ?

Cotton [26:11] Alors, ce qu’on sait, c’est que la déclaration des effets secondaires, déjà, elle est largement sous-estimée. Si on a peut-être 10% de tous les effets reportés, peut-être même 5. Parce que là, autour de nous, quand on parle, on voit qu’on en a tellement. Et il y en a tellement qui nous disent, le médecin n’a pas voulu déclarer parce qu’il a dit que c’était dans la tête ou c’était un reste de si, d’angine, je ne sais quoi.

Donc, il y a vraiment déjà un déni des médecins qui ne déclarent pas. Alors, sur ce qui est déclaré effectivement, le travail des agences, c’est de calculer des signaux de sécurité. C’est-à-dire au bout de tant d’occurrences d’un événement indésirable, il est censé avoir un signal. Quand on regarde la myocardite, on avait, je crois, dès avril ou mai 2021, des premières déclarations en Israël de myocardite. Si d’ici aux États-Unis, donc l’agence qui est censée se pencher sur les effets et dire s’il y a un signal ou pas, ils ont mis, ils ont enfin déterminé le signal, c’était quasiment octobre 2021.

Donc on met sept mois quasiment pour avoir un signal avéré. Donc pendant ce temps-là on nous dit, on continue à dire qu’il n’y a aucun problème avec les myocardites, Donc on vaccine les jeunes puisque c’est notamment les moins de 39 ans où il y a vraiment une augmentation importante des myocardites, péricardites chez cette population. Mais le problème, c’est qu’après le signal, on continue à les vacciner quand même parce que ce signal, on l’a chez Moderna, mais on l’a sur Pfizer. Or, on continue bien à vacciner les moins de 40 ans avec ce truc.

Alors, pourquoi on nous dit que ce n’est pas grave ? Parce que le signal, on n’en a que 1 sur 10 000. Ça s’appelle un événement rare. C’est un événement rare, mais pour celui qui est depuis 6 mois, parce que nous dans les associations, notamment Vériti, avec l’association avec laquelle je travaille, on voit bien que la myocardie, ça ne dure pas du tout 4 jours. J’ai des personnes, des ados, qui depuis 6 mois sont diminués, sous bêta bloquant. Ils n’ont pas du tout retrouvé leur capacité. Or, même après le signal, on continue à vacciner, donc c’est encore une prise de risque. Pire, c’est qu’il y avait notamment dans le rapport de l’OPECST lui-même, de décembre 2020, l’OPECST a écrit régulièrement des rapports et en décembre 2020, Il y a écrit noir sur blanc dans ce rapport qu’en Angleterre, dès le premier jour de vaccination en décembre 2020, on a des risques allergiques importants des gens qui ont eu des réactions graves et qu’on recommandait de ne pas vacciner les gens qui avaient un stylo d’adrénaline toujours sur eux parce que c’était des profils allergiques. Et qu’est-ce qu’on prend comme décision ?

Donc, on sait qu’on a ce risque pour les populations, mais ce n’est pas grave, on va les vacciner quand même. Puis, si on a quelques-uns qui claquent au passage, bon, même à foi sur le nombre de vaccins, ce n’est pas… Donc, systématiquement, dans tout, il y a des prises de risque qui sont phénoménales et qui sont contraires à toutes les recommandations qui ont été prises, qu’on suit dans la recherche clinique depuis 30 ou 40 ans.

Rivasi [29:13] C’est complètement incompréhensible. Et alors, moi, je voudrais qu’on revienne sur les enfants parce que j’ai été très choquée. On a vacciné les adultes avec, comme vous dites, un défaut de prise en compte de certaines populations. Mais maintenant, chez les enfants, il y avait quand même des amis un peu divergents sur la balance bénéfices-risques. Alors, on a mis l’argument, oui, mais c’est vrai que les enfants développent pas tellement le COVID, mais par souci de solidarité vis-à-vis des adultes. Ça, ça a été un des arguments. Sauf que par souci de solidarité, mais si, en étant vaccinés, on transmet le virus, bon, et puis que les adultes se fassent vacciner à ce moment-là. Qu’est-ce que vous pouvez dire, vous, sur les essais cliniques fournis par Pfizer, et qui ont reçu après le feu vert des agences européennes et américaines d’ailleurs pour faire vacciner les enfants.

Cotton [30:16] Alors les enfants, oui c’est un sujet qui a été discuté puisque les pédiatres eux-mêmes visiblement disaient qu’il n’y avait pas d’immunité collective pour les enfants. Alors, ce qui est complètement dingue, c’est qu’on nous dit, vaccinez-vous pour protéger les autres. Mais on a bien vu que puisque ça ne freine pas la transmission, ça n’empêche pas d’être malade. Je vois pas en quoi on va protéger qui que ce soit quand on se vaccine.

Donc, ça, c’est complètement aberrant. Donc, les risques pour les enfants, ils sont largement supérieurs aux bénéfices. Et notamment quand on voit chez les ados ce cas indésirable grave qui a été dissimulé finalement. Tout ça certainement pour avoir l’autorisation, parce qu’encore une fois, s’il avait été dans le rapport, est-ce qu’on aurait vacciné les adolescents ? Non, sûrement pas. Donc, on a un vrai problème, notamment sur les enfants, parce que là, il est vraiment très, très clair qu’on a des risques qui sont supérieurs au bénéfice. Et pour les femmes enceintes aussi quasiment, d’ailleurs, parce que ce qu’il faut savoir, c’est, par exemple, dans les rapports de pharmacovilances de l’ANSM, on a quand même 25 % d’effets graves, ce qui, pour eux, apparemment n’est pas terrible.

Mais sur les femmes enceintes, on a 69 % de cas graves. Mais on continue à les vacciner. Donc là on voit bien qu’il y a une espèce de rouleau compresseur qui est en marche pour vacciner à tout prix finalement, alors qu’on sait très bien que si on n’a pas un produit qui freine la transmission, dont l’efficacité finalement est complètement remise en cause par les chiffres réels. Quand on regarde les études ambiréales, alors là ça marche, c’est formidable, mais quand on regarde la réalité, les taux de contamination avec les courbes, on voit bien que ça ne marche pas. Et non seulement ça ne marche pas puisque tous les quatre mois il faut un booster pour nous remettre un petit peu d’immunité parce qu’au bout de quatre mois on n’en a plus. Donc comment on peut maintenir ce produit sur le marché ? C’est incompréhensible en fait, totalement incompréhensible.

Rivasi [32:18] Et sur les études cliniques de Pfizer sur les enfants, quand vous les avez analysé, est-ce qu’elles étaient suffisantes ? Est-ce qu’elles avaient appliqué le même protocole que pour les adultes, c’est-à-dire c’étaient les parents qui devaient dire s’il y avait des effets symptomatiques ou pas ? Et est-ce qu’ils avaient le test PCR ? Comment ça s’est passé ? Est-ce que c’était fallable ?

Cotton [32:46] Pareil, exactement pareil. C’est-à-dire au moment où on fait les analyses intermédiaires, parce que c’est encore des analyses intermédiaires sur la population des enfants, Maximum de temps observé, trois mois dont la moitié moins de deux mois. Sur les mille patients enfants qui reçoivent le vaccin, on en a 500 qui sont suivis moins de deux mois. Donc déjà, efficacité biaisée puisque c’est le même critère, échantillon faible sur lequel on ne peut pas vraiment trouver beaucoup de cas, dissimulation d’effets graves pour les ados, C’est comme le reste, ça ne vaut pas grand-chose.

Mais théoriquement, Michel, toutes les recommandations qui sont mises en place depuis 30 ans, elles visent justement à ce que ce genre de problème ne se produise pas. Parce qu’on dit, oui, mais les labos sont jugés partis parce qu’ils font eux-mêmes leurs essais. Mais ça, ça a toujours été le cas. Mais c’est bien pour ça qu’on a des recommandations à suivre de par tous les intervenants. Et en statistique, on en a en biostat, on en a des centaines de comment il faut analyser si l’analyse de survie de ça et les modèles stratifiés. Il y a une masse de recommandations en tous sens. Ça vise à minimiser le risque de mettre sur le marché un produit défectueux, c’est-à-dire un produit pour lequel on aurait pas, qui mettrait en danger la vie des gens. Or c’est typiquement ce qu’il est en train de se passer avec ces trucs. On met en danger la vie des gens.

Rivasi [34:19] Oui, alors je voulais vous poser la question là-dessus, parce que souvent on entend dire Sur un vaccin qu’on a testé, s’il y avait des morts, il pouvait y avoir deux, trois morts, on arrêtait le vaccin, on arrêtait l’autorisation de mise sur le marché. Là, on a oui dire qu’il y a eu des morts, mais que ça n’a pas empêché l’autorisation de mise sur le marché. Qu’est-ce que vous savez là-dessus ?

Cotton [34:50] Alors en fait, en décembre 2020, lors de la première analyse, des morts, il n’y en a pas. Sauf que ces participants, ils continuent à être suivis dans l’essai. Et quand on regarde du coup à six mois les résultats, là, on a 15 morts dans le groupe vaccin et on en a 14 dans le groupe placebo. Et ce qu’on sait c’est qu’on a deux morts Covid dans le groupe placebo et un mort dans le groupe vaccin. Donc on voit bien là déjà dans l’essai clinique lui-même qu’il n’y a strictement aucune efficacité sur la mortalité Covid.

Alors après les morts ils sont reportés à la pharmacovigilance et là on a ce problème. Donc déjà de sous-aéroport et on a surtout ce problème d’imputabilité puisque là on le voit avec les victimes, c’est le parcours du combattant pour arriver à faire reconnaître à la pharmacovigilance que l’effet est imputable au vaccin. Donc les gens, par cours du combattant, on les trimballe, on leur fait faire des tests en tous sens pour être bien sûr que s’ils ont eu la myocardite, ça ne dépend pas d’un truc qu’ils avaient, d’un gène, de machin. Il y a vraiment l’impression que la pharmacovigilance, elle fait tout pour ne pas établir de lien avec la vaccination. Et on a notamment le cas de gens qui sont en procès. un jeune de 24 ans décédé de thrombose multiple, éclatement de rat, huit jours après, et depuis quasiment un an, ils n’ont toujours pas de retour, il y a une enquête ouverte sur le sujet, il n’y a pas de retour de savoir de quoi leur fils est mort. Et tout ça, ce n’est pas imputer. Donc, tant qu’on impute pas les effets au vaccin, finalement, on dit il ne se passe rien, les amis, on peut continuer à injecter les gens tranquille, il ne se passe rien. C’est sûr, il ne se passe rien.

Rivasi [36:47] D’accord. Donc, avec le recul que vous avez sur l’analyse des essais cliniques de Pfizer, qu’est-ce qu’on peut dire maintenant sur l’efficacité du vaccin? Qu’est-ce qu’on peut dire maintenant sur l’hyminologie du vaccin ? Et qu’est-ce qu’on peut dire sur l’histoire que ça empêche le Covid grave ? Vous voyez, après toutes ces analyses-là et avec un peu du recul, par rapport à ce que disaient les labos au tout début, trois mois après quand ils ont fait leur essai, qu’est-ce qu’on peut dire maintenant ?

Cotton [37:27] Alors, ça ne freine pas la transmission puisque de toute façon, même si on a eu quelques études en vie réelle, alors peut-être qu’ils étaient un peu mieux faites que les autres. qui prouvaient que ça freinait la transmission, de part les variants, ça ne freine pas la transmission puisqu’on vaccine quand même des gens avec la souche de Wuhan. Les variants, clairement, ça n’a pas d’efficacité ou très peu sur les variants. Les cas symptomatiques, qui étaient donc le critère principal de l’étude, en vie réelle, aucune efficacité sur les cas symptomatiques puisqu’on voit que les courbes, efficacité sur les cas asymptomatiques, non testés dans les essais cliniques, en vie réelle, on voit bien qu’il n’y a aucune efficacité là-dessus.

Donc le dernier argument soi-disant, c’est ça évite les cas graves. Mais de notre côté, on a des milliers, voire des centaines de milliers de fans des Arabes, dont des milliers de décès. Donc finalement, sur les cas graves, c’est efficacité zéro puisque les gens ne peuvent peut-être pas faire un cas grave de Covid, mais ils vont choper, ils vont mourir d’autres choses. induit par le vaccin, donc efficacité 0,00 efficacité et baisse de l’immunité tous les quatre mois. Donc on vous met la dose tous les quatre mois, il faut recommencer. Alors voilà la troisième, le booster qui a été mis d’ailleurs, qui a été autorisé par l’HAS juste sur la base de résultats de dosage d’anticorps, c’est-à-dire aucune donnée d’efficacité.

Rivasi [38:52] Mais comment on peut autoriser un produit sans donnée d’efficacité ? Tolérance d’en évaluer, juste quelques résultats de dosage d’anticorps.

Cotton [39:01] Donc en fait, là aujourd’hui, ce qu’on voit, c’est que ces vaccins, à part causer des dégâts, c’est tout ce qu’ils font. Alors le gros gros problème, et là c’est très très très important, c’est à dire que là de part cette façon de procéder dans les essais cliniques, on a foutu en l’air 30 ans de recherches cliniques fiables, qui donc dans la méthode de travail et qui permettaient d’avoir sur le marché des produits qui étaient efficaces et safe. On a foutu ça en l’air en un an et demi, pour se dépêcher d’autoriser ces vaccins-là. Et donc c’est impératif de comprendre que si on laisse passer cet essai-là, c’est la porte ouverte, c’est la fin de la recherche clinique telle qu’elle était dans notre pays, même dans le monde entier. C’est-à-dire que c’est la fin de la recherche clinique. Puisqu’on a déjà nos chers amis de McKinsey qui ont fait un petit article où ils sont tous contents d’avoir eu ces vaccins mis sur le marché en 325 jours, et nous disent que maintenant, il faudrait arriver à avoir des produits en 100 jours.

Mais quand on voit la cochonnerie qu’on a en 325 jours, qu’est-ce qu’on va avoir en 100 jours ? Donc là, il faut stopper, parce que là, moi, mes conclusions, c’est que je demande l’arrêt immédiat pour mise en danger de la vie des personnes. Pour vous en fait, le Valselle n’a servi à rien. Non seulement il ne sert à rien, mais il rend les gens malades. Et on le voit, les problèmes de règles, les décès chez les jeunes, d’ailleurs il y a un excès de mortalité chez les 0,14 ans. bizarrement depuis mi-2021, alors ces chiffres-là, le gouvernement ne les a pas. Ils travaillent sur des études biaisées par des structures qui sont plus ou moins liées au ministère même ou aux agences de santé.

Donc il y a un moment où il faut que ces gens reprennent leurs responsabilités parce que de toute façon, je vous le dis, Michel, les plaintes vont pleuvoir et je pense qu’elles vont même être nominatives au bout d’un moment. Parce que là, c’est mise en danger de la vie d’autrui quasiment, puisqu’on fait courir des risques à la population sur la base d’un truc qui, loin de les protéger, ça sert à rien vraiment du point de vue de freiner le Covid.

Par contre, ça leur fait courir des risques, des faits dont on ne sait pas, puisque les femmes enceintes, les effets sur le passage dans le lait, ça n’avait pas été testé. Les effets sur le fœtus, on ne sait pas. C’est très très grave ce qui se passe. Est-ce qu’il va pas avoir un effet sur la fertilité des femmes ? qu’à 30 ans elles vont se retrouver stériles. C’est très très grave. Donc il faut suspendre ce produit parce que déjà pour la vie des personnes et surtout parce que si on accepte ça, c’est la fin de la recherche clinique. On n’aura sur le marché que des cochonneries testées dans des conditions lamentables qu’on forcera plus ou moins, on fait des chantage aux gens pour les prendre. Mais là, de toute façon, ce combat-là, il est déjà perdu. Parce que quand vous voyez que dans le rapport de l’OPECST de décembre 2020, il y a toute une partie sur comment gérer toutes les réticences vaccinales, on se demande si l’objectif, c’est d’arrêter de rendre les gens malades ou si c’est juste de les vacciner.

Rivasi [42:30] Et ma question, c’est maintenant, Enfin, ce que vous dites, on l’avait un peu anticipé avant, c’était toute la philosophie des fast-track, c’est-à-dire les labos demandent à ce qu’on aille plus vite dans les autorisations de missiles marchés. Et nous, on s’opposait à ça parce que justement, on voulait garantir la sécurité. Et là, on voit que la pandémie du Covid a permis de lever tous les verrous. Mais alors quelles sont les questions que vous ont posées les sénateurs et les députés au niveau de l’OPECST ? Quand vous avez dû dire ça, ça a dû ébranler quand même la doxa, je dirais, de l’État.

Cotton [43:15] Oui, alors ils m’ont posé effectivement une question sur les données en vie réelle, puisque les politiques sont faites sur ces données en vie réelle qui ne valent strictement rien, qu’à un niveau de preuve proche du zéro absolu. Donc là, je pense qu’ils l’ont compris avec ma petite démonstration de trois minutes qui leur a désinglé trois études, notamment EPIFAR. Ils m’ont posé le problème de la pharmacovigilance. Qu’est-ce qu’il faudrait faire pour améliorer ? On a visiblement les soi-disant, ça fait partie des produits les plus surveillés, on n’a pas du tout d’effectifs supplémentaires pour gérer les effets indésirables.

Donc ils sont débordés, l’imputabilité n’est pas avérée, le calcul des signaux n’est pas fait correctement. Il y a le déni, la non-communication de ces effets, le déni du corps médical qui fait que non, il y a un parcours du combattant pour tous ceux qui souffrent d’effets, ils ne savent plus quoi faire pour se faire prendre en charge. Il y a même des gamins qui ont des douleurs terribles à qui on dit que c’est dans la tête et qu’il faut aller voir un pédopsychiatre. C’est absolument lamentable. Je pense que je leur ai fait quand même une démonstration Du coup méthodologique de l’absence de preuve de ces essais, du nombre de biais qui rendait les conclusions non fiables, ces produits n’auraient jamais dû être autorisés sur la base des résultats qui ont été fournis dès décembre 2020. Après comment on améliore la pharmacovigence, à la limite on s’en fout, il faut suspendre immédiatement leur utilisation en vie réelle, il n’y a pas d’autre chose à faire.

Rivasi [44:55] D’accord. Ça va être difficile à remonter la ponte de leur dire que tout le discours, ça a été de dire, on sort de la pandémie grâce à la vaccination. Heureusement qu’on a eu ce vaccin parce qu’on a évité les cas graves et que merci au labo. Voilà, c’est ça quand même le discours ambiant. Alors de leur dire, ce vaccin n’a servi à rien ?

Cotton [45:30] Ah si, il a servi à rendre des centaines de milliers de gens malades. Il a au moins servi à ça. Donc en fait, moi c’est ce que j’ai demandé clairement aux trois personnes qui m’ont écouté, d’ailleurs j’ai pas eu un accueil vraiment, c’était tout à fait friendly, qui m’ont écouté, je leur ai dit mais on va continuer ce cirque, combien de temps en fait ? Voilà, puisqu’on voit bien que puisqu’il faut ces boosters, ça ne marche pas, ça ne marche pas. En vie réelle, les gens qui ont trois doses, quand on parle autour de nous, on voit bien qu’ils sont malades. Les courbes le montrent quand on regarde les chiffres bruts des courbes de contamination. On voit bien, on a des pics de contamination que la fameuse pandémie de mars 2020 à côté, le pic est quasiment invisible à côté de ce qu’on a aujourd’hui. Ça ne marche pas.

Donc, comment on peut justifier de continuer Si, si, si, je leur ai quand même fait remarquer que l’efficacité la plus grande, elle était pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques. Là, c’était clair que si l’objectif c’était ça, ça avait très très bien marché. Donc maintenant, qu’est-ce qu’ils vont faire avec ça ? Moi, je ne sais pas. En attendant, Ce que je vous explique là, c’est exactement ce que je leur ai expliqué. Ils étaient quand même un petit peu à basourdi de voir les chiffres réels, puisque quand on se base que sur des études bidons complètement biaisées, on ne voit pas la réalité et c’est pas leur métier d’aller la chercher. Par contre, c’est le métier de gens comme moi. Et quand on leur met sous les yeux ces courbes de contamination, les courbes de décès, on voit bien. Mais quand je leur ai montré ces courbes en leur disant, mais dites-moi où vous voyez une quelconque efficacité là dedans. J’ai pas eu de réponse. On ne peut pas dire en regardant ça qu’il y a une quelconque efficacité de ces vaccins.

Rivasi [47:25] Mais c’est très grave ce que vous dites, parce que… Ah oui ? Moi, hier, il y a eu encore un débat sur le maintien du passeport Covid sur le plan européen. Et les membres du Parlement sont persuadés que ça a empêché l’augmentation de l’épidémie. Ils vivent dans un monde parallèle.

Cotton [47:49] Les gens là vivent dans un monde parallèle. Parce qu’il suffit de regarder autour de nous. Tous les gens qui ont eu trois doses, moi tous ceux, je ne vois pas grand monde et tous ceux quasiment avec qui j’ai discuté, ils ont été malades. Vous discutez avec dix personnes, dedans vous avez au moins deux femmes qui ont des problèmes de règles. Donc il faut vraiment vivre dans une grotte ou dans la quatrième dimension pour se rendre compte, pour ne pas se rendre compte que les gens qui sont vaccinés sont malades et qu’ils ont des effets indésirables. Ou alors il faut de la mauvaise volonté, de la mauvaise foi.

Donc c’est à choisir. Donc il y a un moment où il faut ouvrir les yeux. Et là il est temps d’ouvrir les yeux parce qu’on va devant un désastre sanitaire. C’est un désastre sanitaire qui nous attend. Et des procès à l’appel. Il ne faut pas que ces gens croient qu’ils sont intouchables. Parce que moi j’ai été contacté par un certain nombre d’avocats. et les procès vont pleuvoir. Il serait peut-être temps pour eux de revenir un peu à la raison et à la méthodologie, aux chiffres, aux statistiques, aux bonnes pratiques cliniques et d’abandonner cette vaste fumisterie pendant qu’il est temps, parce que de toute façon, je pense qu’ils ne s’en sortiront pas eux non plus comme ça. D’accord.

Rivasi [49:10] Bon, écoutez, merci de ce témoignage.

(inaudible) [49:19] … … …