Animateur [00:07] – Tous vaccinés, tous protégés, vous l’avez entendu sur tous les plateaux de télévision, aujourd’hui c’est le nom de cet ouvrage, l’ouvrage d’un lanceur d’alerte, Christine Cotton, bonjour. – Bonjour Elise. – Alors pour vous présenter, vous êtes biostatisticienne, spécialisée dans les data, les données donc d’essais cliniques, vous avez été PDG d’une société de recherche sous contrat, en gros, en résumé, c’est un sous-traitant des laboratoires pharmaceutiques, si je dois simplifier, Et vous avez travaillé sur les essais cliniques menés par Pfizer. Alors peut-être pour commencer, une des dernières informations dont on dispose, l’Afrique du Sud, la justice en Afrique du Sud, a révélé les contrats Pfizer en montrant des clauses inacceptables. Selon certains, quel est votre point de vue ?
Christine Cotton [00:48] Alors effectivement dans le contrat Afrique du Sud, Pfizer, on voit la prise de risque de l’État, du gouvernement, à signer des commandes, à commander un produit sur lequel on a clairement des informations où on nous dit que la tolérance finalement à long terme on ne sait pas trop et l’efficacité on ne sait pas trop non plus. Alors moi j’ai justement une remarque là-dessus, d’ailleurs je l’ai prise. J’ai pris la page qui nous intéresse parce que moi là-dedans, j’ai repéré quelque chose qui en mon sens est très important pour les avocats. C’est-à-dire que nos amis nous disent dans la fourniture du produit, là c’est à la page 8, ils nous disent non obstant les efforts et les dates prévues dans le calendrier de livraison provisoire, les parties reconnaissent que le produit a terminé les essais cliniques de la phase 2-3. Elle est bien bonne celle-là. En avril 2021, mais ne risque pas qu’on a terminé la phase 3 puisqu’elle commence en juillet 2020 et qu’elle dure deux ans.
Donc on voit mal comment en avril 2021, à la date où on signe ce contrat, on ait pu terminer les essais Pfizer. Surtout qu’en avril 2021, ils nous sortent le rapport sur les adolescents, peut-être qu’on va en parler au fur et à mesure. dans lequel on a clairement exprimé en manquement, ou information manquante, qu’on ne sait pas sur la transmission, on ne sait pas sur la mortalité, on ne sait pas sur les cas symptomatiques, on ne sait pas la protection, on ne sait pas la tolérance à long terme, enfin bon, bref, on ne sait rien.
Animateur [02:13] – On ne sait pas grand-chose et en Europe on ne sait pas non plus quelles sont les clauses du contrat exact, puisque on n’en dispose pas.
Cotton [02:19] – Ben non, on n’a toujours pas vu ce contrat. Enfin apparemment les députés européens l’ont vu, ils n’ont pas eu le droit d’en avoir une copie, c’est une vaste mascarade.
Animateur [02:28] – Avec toute une partie qui était biffée, noircie.
Cotton [02:30] – Voilà, donc autant là on a vu celui de l’Afrique du Sud, mais celui signé par la Commission européenne, à moins qu’elle l’ait fait par SMS aussi, elle a peut-être fait une signature électronique.
Animateur [02:42] en direct avec Albert Bourla. Alors, je vous ai présenté tout à l’heure Christine Cotton comme biostatisticienne, donc vous avez travaillé finalement toute votre vie, depuis 95 dans l’industrie pharmaceutique. On ne peut pas dire qu’en voyant votre profil, on se doutait que vous alliez être lanceurs d’alerte contre finalement l’industrie pharmaceutique. Comment êtes-vous arrivés en fait à regarder ces contrats ? – Attention, je ne suis pas contre l’industrie pharmaceutique. – J’entends.
Cotton [03:06] – D’ailleurs, je l’ai toujours dit, moi je n’ai travaillé qu’avec des gens compétents, sérieux qui suivaient les recommandations, ce qu’on appelle les bonnes pratiques cliniques. J’ai jamais vu de ma carrière de Biostat depuis 1995 un essai avec une méthodologie de cette médiocrité, jamais. Parce que justement, le rôle du biostatisticien, alors qu’est-ce que nous dit le LEM ? Le LEM, c’est les entreprises du médicament. Le LEM, sur ce site, on a une fiche de poste du biostatisticien, c’est-à-dire c’est celui qui écrit la méthodologie. avec éventuellement les professeurs, docteurs, laboratoires, enfin tout le staff avec lequel on réfléchit pour savoir qu’est-ce qu’on va étudier comme critère, combien de fois on va voir les patients, c’est-à-dire les visites et combien on va leur en faire faire, est-ce passé de combien de temps, tout est prévu par avance par ce fameux protocole.
Donc le LEM nous dit que le biostat il a un rôle majeur puisque c’est lui qui valide tous ces critères, qui fait les analyses, etc. Donc à chaque fois qu’on voit éventuellement quelque chose qui ne va pas dans un protocole que nous soumet un client, on le dit puisqu’on est censé signer le rapport clinique. Donc on ne peut pas signer quelque chose avec lequel on n’est pas d’accord. Donc un biostatisticien, par définition, c’est souvent quelqu’un de totalement incorruptible parce qu’il engage sa responsabilité sur les résultats.
Donc moi je n’ai jamais vu depuis 95, alors j’ai arrêté pendant un petit moment, là je retravaille pour l’industrie pharma, pour des petits labos sur des choses qui m’intéressent. – C’est plutôt un bon signe ? – Oui, mes anciens clients reviennent me chercher. Donc je suis assez contente parce que ça m’a toujours intéressé. Et parce qu’il ne faut pas se leurrer. Ce n’est pas demain la veille qu’on va supprimer tous les médicaments, qu’on n’aura plus besoin de pansements, de ce qu’on appelle les medical devices, de prothèses. Il faut bien qu’on ait des gens qui les produisent et qui continuent à les fabriquer et puis avoir de l’innovation là-dessus. Tout n’est pas à jeter dans ce… Donc là, clairement, quand j’ai mis mon nez en décembre 2020 dans ce premier rapport Pfizer, j’ai vu tout de suite qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas.
Animateur [05:15] – Mais qu’est-ce qui a attiré votre attention si je puis dire ? C’est l’opération massive pour vendre les vaccins dont vous nous parlez tous les jours ou c’est par curiosité simple ?
Cotton [05:25] – Au départ, je le dis dans le livre, on m’a demandé d’aller regarder ce document où je ne pensais pas trouver autant d’erreurs. En fait, ce n’est même pas des erreurs, c’est-à-dire que ce sont des problèmes méthodologiques. C’est-à-dire que ce sont des choses qu’on peut contredire dans la façon de gérer l’étude, la façon de gérer les participants, de choisir les critères, de choisir les temps de mesure, Je veux dire, quelqu’un qui a un peu d’expérience dans les essais cliniques et dont c’est le métier d’écrire des protocoles, normalement, il doit avoir ça assez rapidement. Alors que là, toutes les agences de santé ont validé ce critère principal qui ne mesure pas la maladie, qui est complètement bidon, parce qu’il n’y a pas d’autre mot. Et on l’a bien vu en vie réelle, on n’a jamais eu 95% d’efficacité. Mais jamais ! Qui a vu 95% d’efficacité sur cette planète ?
Animateur [06:09] – Alors j’ai retrouvé justement en préparant cet entretien une déclaration d’Olivier Véran qui était encore plus sidérante, qui disait c’est 95% d’efficacité, de quoi on ne sait pas, et 100% d’efficacité contre le confinement.
Cotton [06:20] – Ah oui ? Je ne sais pas ce que ça veut dire. – Mais les médecins, Olivier Véran, on a tendance à l’oublier lui aussi d’ailleurs. – Je crois qu’il ferait bien de revenir un peu à la source lui aussi des essais cliniques parce qu’il ne savait même pas que les essais n’étaient pas terminés. Il avait annoncé à la population que les essais cliniques sont finis depuis des mois. Je ne sais pas où mais non.
Animateur [06:38] Ce que vous le redites aussi dans l’ouvrage, il y a quand même un point qui soulève la curiosité de plein de professionnels et de plein de français d’ailleurs de mon sens accessoirement, c’est que entre le temps où on a le génome du virus qui est décrypté, pardon je perds le terme, janvier 2020, trois mois plus tard, il y a déjà plus d’une centaine de vaccins qui sont à l’étude, dont 73 je crois sans me tromper, qui sont testés. – Quelle efficacité !
Cotton [07:03] – Et Pfizer commence sa phase 1, je crois, c’est avril 2020, et commence la phase 3, juillet 2020, et là où ils vont recruter 44 000 et quelques participants, qu’on va donc analyser en fin d’année, au mois de novembre, pour fournir ses fameux premiers résultats, avec ses fameux 95%, qui en fait ne mesure que les cas Covid, légers ou modérés, confirmés par test PCR, comptés à partir de 7 jours après la dose 2. Donc on voit déjà que ce critère, il est bien précis.
Animateur [07:34] – Et accessoirement, il repose sur les PCR.
Cotton [07:37] – Aussi. Mais en termes, on va dire, purement de biais statistiques ou de méthodes, ça ne me pose pas de problème. Puisque je ne suis pas censée avoir plus d’erreurs, on va dire, de tests PCR dans un groupe que dans un autre. – Bien sûr. – Alors que moi, ce qui m’intéresse, c’est un peu la différence entre les deux. Donc si j’avais eu plus de cas positifs, ça baissait mon efficacité, effectivement. Mais il n’y a pas de raison que j’aie beaucoup… au fait que l’écart entre les groupes soit très changeant. Donc voilà, c’est pour ça que moi je n’en parle pas, je ne remets pas en cause ces fameux tests PCR que certains ont remis en cause.
Animateur [08:10] Et concernant la durée d’élaboration, si on devait faire une comparaison, même si tout est différent, chaque molécule est différente, qu’elle soit ancienne ou innovante, mais sur le timing, pour faire un anglicisme que nos téléspectateurs aiment beaucoup, Si vous comparez celui du vaccin Corminati, Pfizer, et les produits que vous avez déjà eu à étudier auparavant dans votre travail, comment vous verrez les choses ?
Cotton [08:39] Ah, ben là on sait que ces vaccins, ils ont fait l’objet d’un développement accéléré. Alors tous les vaccins Covid. On commence la phase 2, la phase 1 n’est pas terminée. On commence la phase 3, la phase 2 n’est pas terminée. On met sur le marché un produit après avoir analysé, on fait une analyse intermédiaire au bout d’un suivi à trois mois uniquement. Donc on a trois mois de recul. Quand on nous dit c’est efficace, on a trois mois de recul avec 50% des gens suivis moins de deux. Et on nous dit, c’est bien toléré. Oui, sur la période qu’on a analysée dans l’essai clinique. Donc trois mois maximum, avec 50%, donc 18 000 personnes suivies moins de deux mois. Est-ce que ça donne un recul suffisant pour la tolérance ? Est-ce qu’habituellement, il y a une forme de durée incompressible ? On estime qu’il faut une bonne dizaine d’années pour développer un produit. Donc là, on a 300 et quelques… 325 jours, je crois.
Animateur [09:29] Est-ce que, je fais l’avocat du diable, c’est aussi mon travail, mais est-ce que finalement dans le cas d’une pandémie, comme c’était le cas avec le Covid-19, est-ce que ça ne justifiait pas d’accélérer justement l’élaboration de ce vaccin ?
Cotton [09:42] – Si, probablement, mais ça ne se justifie pas de ne pas respecter les bonnes pratiques cliniques et ça ne justifie pas de choisir des critères qui ne mesurent pas correctement la maladie. – Donc oui, on pouvait faire un développement accéléré, ça existe d’ailleurs. – On aurait pu le faire. – C’est-à-dire qu’on a des systèmes, ça s’appelle les fast tracks, rolling reviews, c’est-à-dire ces reviews au fur et à mesure pour pas que ça prenne trop de temps à la fin. Les fast tracks aussi, c’est des systèmes pour accélérer la mise sur le marché d’un produit. Mais il n’empêche que l’essai clinique dans sa méthode, il doit tenir la route.
Animateur [10:11] – Mais sur la durée, on va dire totale, on aurait pu la réduire.
Cotton [10:14] Oui, aussi ce qui est gênant, c’est que bon, on sort, on va dire, dans l’urgence, le vaccin décembre 2020. Bon, mais après, on analyse aussi à trois mois de suivi les adolescents, les enfants, les 5-11 ans et les bébés. Ils pouvaient pas se dire, bon, on a sorti pour les adultes, maintenant, sur les enfants, on va faire une analyse à six mois pour voir un peu, avoir un peu plus de suivi de tolérance, voir un peu les anticorps, comment ils se comportent à six mois, puisqu’on les a pas mesurés à trois mois, à trois mois dans le premier essai, puisque vite, vite, il fallait les mettre sur le marché. Donc non, en fait, on refait exactement le même process pour qu’on le refait. Parce que si on allonge ce temps, au lieu d’analyser sur 3 mois de suivi, on analyse sur 6, à ce moment-là on voit que les anticorps baissent. Puisqu’on le sait depuis le début. C’est pour ça qu’ils ne les mesurent pas. Donc ils ne peuvent pas allonger ce temps. Mais qui a donné l’autorisation de procéder comme ça ? La FDI, en changeant les recommandations sur l’analyse des vaccins.
Animateur [11:11] – Alors justement, normalement il y a des agences de sécurité sanitaire à peu près dans tous les pays, en France on a la NSM, aux États-Unis il y a le CDC, la FDA, etc. qui est censé être le garant de la sécurité sanitaire des citoyens. Comment expliquez-vous le rôle qui a été joué par ces agences à ce moment-là ? Est-ce qu’ils ont voulu avant tout, j’allais dire, apporter une réponse à la peur des citoyens, qu’ils avaient plus ou moins d’ailleurs fabriqués, ou est-ce qu’ils ont voulu faciliter les choses à l’industrie pharmaceutique pour des raisons…
Cotton [11:45] Là, en changeant les recommandations, ce qu’on appelle les guidelines dans mon jargon de Biostat, qui existent pour toutes les activités de tous les intervenants dans un essai, clairement, ils leur ont fait une autoroute pour faire leur cautionnerie. Puisqu’il a dans ses guidelines, il les autorise à sortir ses fameux résultats au bout de trois mois de suivi. Ça ne s’était jamais fait. Pourquoi trois mois ? Pourquoi pas quatre ? Peut-être qu’à quatre mois, on mesurait les anticorps. Et là, qu’est-ce qu’on voyait dès décembre ? Enfin, du coup, ça serait sorti en janvier 2021. Et qu’est-ce qu’on aurait vu ? Les anticorps, ils montent et puis après, ils baissent. Puis on aurait dit merci, tu es gentil, Pfizer, mais tes anticorps ne tiennent que quatre mois. Donc ton vaccin, on ne peut pas te l’approuver.
Animateur [12:29] – Il y a aussi un chiffre qui m’a beaucoup marqué dans le livre, vous évoquez l’efficacité relative et l’efficacité absolue et vous parlez des 95% qui ont été mis sur le devant de la scène par tout le monde et vous vous arrivez à 0,84 points.
Cotton [12:41] – Ça c’est l’efficacité quand on fait juste la différence entre les deux pourcentages de cas justement, entre le groupe placebo et le groupe vaccin. Je l’ai donné comme indication, mais ce n’est pas un problème méthodologique, puisque l’efficacité relative, c’est la méthode classique des vaccins. Ils sont tous analysés comme ça. Et on dit que la transmission n’est pas étudiée. Elle n’est jamais étudiée dans les essais cliniques vaccins. – Mais dans ce cas-là, affirmer que ça fait baisser de temps la transmission, c’est… – Ah ben ça, ils l’ont fait sur la base d’enquête en vie réelle, d’étude en vie réelle, qui ont un niveau de preuve, je l’ai dit x fois, proche de zéro, puisque c’est bien pour cette raison que dans l’industrie pharma, on n’en fait jamais. C’est-à-dire, vous prenez des bases de données qui existent déjà. Vous magouillez un petit peu de prendre les gens qui vous arrangent entre telle date et telle date, et vous comparez, ah ben voilà, tel groupe moins vacciné, non vacciné, il en a moins. Et là, vous dites, ah ben ça fera une transmission. Que dalle !
Animateur [13:35] – Vous dites magouille de façon très spontanée, on a l’impression que ça fait partie du jeu.
Cotton [13:39] – Ah bah là clairement, je dis magouille, c’est une compétence peut-être. – On arrive au même résultat. Voilà, on arrive au même résultat qu’on baratine les gens en leur balançant des chiffres qui sont complètement faux ou dans lesquels on ne peut pas avoir confiance parce que le niveau de preuve du design d’études utilisées n’est pas suffisant pour avoir confiance dans ces chiffres. Et qu’est-ce qu’on a fait ? Toutes les politiques de santé dans le monde se sont basées sur des études dont le niveau de preuve, dans la HAS, la Haute Autorité de Santé nous dit, c’est le plus faible niveau de preuve qui existe dans les études sur les médicaments. Et on fait des politiques de santé là-dessus en disant mais c’est super on va utiliser ça mais depuis quand en fait ? Et s’il suffisait d’utiliser ça, ça ferait bien longtemps qu’on ferait plus d’essais cliniques. Pourquoi on en fait alors ? Pourquoi il faut des designs randomisés ? Tout ça c’est pour supprimer des biais. C’est pour ça que c’est un travail de bio-statisticien. Comment je supprime des éléments qui vont fausser mon résultat ? C’est ça mon boulot.
Donc quand je relis un protocole, je regarde tout ce qui est bizarre, ou je me dis ça va avoir une influence. du genre si j’étudie n’importe quoi, la migraine, prenons la migraine, j’étudie la douleur et puis j’autorise mes participants à mon essai de se bourrer d’un début profen, je ne sais pas quoi, d’accord, ça va fausser l’utilisation, ma conclusion, enfin vous donner n’importe quoi, voilà. Donc on va les dire, non il y a des traitements interdits puisque du coup s’ils prennent ça, je ne sais plus si mon résultat est dû au produit que je suis en train de tester ou à l’autre produit que la personne a pris.
Donc c’est un biais, donc je le supprime. Je dis aux gens, vous n’avez pas le droit de prendre ça, ça et ça. C’est les traitements interdits. Ça existe dans tous les essais cliniques. Donc il y a des tas de méthodes pour supprimer ces biais, pour que mon résultat, quand je le sors, je suis sûre qu’il est fiable, que je ne suis pas en train de raconter n’importe quoi. Or là, clairement, ces essais, c’est du grand n’importe quoi.
Animateur [15:44] – Mais comment expliquez-vous que ce travail n’ait pas été fait justement, qu’on n’ait plus l’essai ?
Cotton [15:48] – C’est un mystère. Puisque dans les agences, ils ont parfaitement la compétence de faire ça. C’est-à-dire que ce rapport que j’ai écrit, c’est un travail d’agence de santé. Plus que même qu’un biostatisticien. Bon, parce que moi, en étant PDG d’une société de recherche au contrat, je savais gérer toutes les étapes. Donc de recueil des données, toutes les étapes ensuite stade forcément, et puis surtout j’étais assureur qualité. Donc je maintenais les procédures opératoires standards que les auditeurs, laboratoires, clients venaient auditer régulièrement. Ils venaient même auditer, pas seulement qu’on les avait, mais qu’on travaillait conformément à ces procédures. Bon, donc c’est un travail presque d’assureur qualité que j’ai fait. J’ai examiné plusieurs documents et puis quand on met en regard les choses les unes à côté des autres, on se dit qu’il y a un problème sérieux. – Mais j’ai présenté ça à la NSM.
Animateur [16:42] – Alors justement, c’est ce que j’allais dire. J’ai relevé une citation qui reprend ce que vous avez dit aux autorités, à plusieurs reprises, au moins trois, dès janvier 2022. « Les méthodes mises en l’œuvre dans l’essai clinique Pfizer ne permettent pas de garantir que les résultats présentés sont fiables et intègres selon la norme de qualité et d’éthique que sont les bonnes pratiques cliniques. Étant donné les risques identifiés et les informations toujours manquantes, il est donc nécessaire de suspendre urgemment toute vaccination coordinative, Pfizer, pour mise en danger de la vie des personnes.
Cotton [17:12] – Clairement, j’ai écrit ça en janvier 2022. J’ai présenté ça à nos chers sénateurs et députés de l’OPECST en avril 2022. J’ai présenté ça à l’ANSM en juillet 2022. – À Huitclos d’ailleurs, vous le dites. – Oui, à Huitclos. Ils allaient pas rendre public à mes auditions. C’est évident, ils se sont fait laminer de haut en bas. Bon après, pour des sénateurs qui n’y connaissent rien, c’est logique. Sénateurs députés et ces cliniques qui connaissent rien, ils n’ont jamais travaillé dedans. Mais l’ANSM, bon. Donc ils m’ont dit que ce critère principal a été choisi, accepté par toutes les agences de santé du monde entier. Alors soit il y a un abrutissement des masses généralisées, soit une incompétence généralisée, soit il y a carrément une volonté de mettre ce produit sur le marché alors qu’on sait qu’il a des problèmes. Et là effectivement, c’est des manquements aux obligations de prudence et de sécurité pour la population.
Animateur [18:09] Et alors, vous invitez finalement les autorités à faire arrêter cette vaccination de masse ? Réponse, on va faire plusieurs doses.
Cotton [18:17] – De toute façon, les plusieurs doses, ils les avaient prévues dès le début. – On a vu des commandes. – Non, puis la vie de la HAS, de toute façon, on savait déjà qu’ils étudiaient un boost, enfin qu’ils avaient pour projet d’étudier un boost, on le savait en décembre 2020. Bon, alors pourquoi ? Ils ne mesurent pas les anticorps, comme ça ils ne montrent pas qu’ils chutent. Une fois que, ça s’est avéré, puisque tout le monde s’en est aperçu au bout de six mois en dire, ben oui finalement ça a chuté, ça ne fait plus rien ce truc. et bien là on sort le boost du chapeau qu’on a prévu depuis le début et on nous dit ben voilà il va falloir faire une troisième dose parce que malheureusement les anticorchutes, c’est vrai qu’on ne pouvait pas s’en apercevoir avant.
Animateur [18:53] – Ben non puisqu’on ne les mesurait pas.
Cotton [18:55] – Non mais on les voyait très bien sur la publication sur les singes. Alors moi je l’ai vu, Monsieur Douce de Blasie l’a vu, puisqu’il avait fait une interview France Info je crois, où il dit, il ne faut pas s’affoler, se mettre d’espoir dans le vaccin Pfizer, les anticorps ne durent que de bois. Bon lui il avait lu la pub des singes visiblement, enfin Monsieur Douce de Blasie s’est évaporé, je ne sais pas où il est passé le garçon.
Animateur [19:18] – Il a pris la parole deux trois fois et puis après on l’a remis à la niche.
Cotton [19:20] – Ah oui c’était terminé, il s’est évaporé, on ne l’a plus jamais vu. En attendant il avait raison, c’est-à-dire qu’il a lu la pub des singes, c’est là qu’on le voit. Donc tout le monde qui lisait cette publie le voyait. Il faut dire, on voit un graphique. Vous voyez, les anticorps, ils montent et puis ils descendent. Et les anticorps, c’est quoi ? C’est la protection soi-disant contre la maladie. C’est pour nous empêcher, si j’ai des anticorps, de l’attraper ou qu’elle soit moins grave. C’est la définition d’un vaccin. Bon, on a bien vu que ça ne risquait pas de l’empêcher d’attraper.
Animateur [19:47] – Et le fait que ça soit potentiellement efficace seulement deux mois, est-ce que ça pose un problème ?
Cotton [19:52] – C’est même pas efficace pendant deux mois, puisqu’ils prennent un critère qui ne mesure pas vraiment l’efficacité. Quand on mesure que les cas légers, modérés, comptés à partir de sept jours après la dose 2… et puis qu’on fait tout un tas de magouilles dans la gestion pour gérer les participants, pour finalement pas reporter, enfin moins tester les gens du groupe Vaccin que les gens du groupe Placebo, ben ça clairement on diminue les cas. Donc qu’est-ce qu’on fait ? On introduit, hein ? Biais ! – C’est limpide. Donc on introduit un biais, donc mes résultats sont… – Faux ! – Il ne faut même pas être sorti de l’accusé de Jupiter, en fait. C’est de la pure logique. – La preuve, j’ai suivi.
Animateur [20:32] En attendant, on en plaisante parce que votre livre, et c’est d’ailleurs un motif d’espoir, est parsemé d’humour. C’est à la fois un livre scientifique, évidemment, mais vous donnez aussi la parole à de nombreuses victimes. – Parce qu’il faut en parler aussi, là on a parlé d’efficacité, discutable, on l’a bien compris, mais il faut parler aussi d’un autre sujet très lourd, les effets secondaires. – Ah oui, là c’est moins drôle. – Là encore, l’évaluation des effets secondaires, c’est devenu très rapidement un sujet totalement tabou.
Cotton [21:03] Alors ce qu’on sait dans les rapports cliniques sur les adultes et sur les ados, on sait qu’il nous manque déjà des effets graves qui n’ont pas été reportés, puisque ça on le sait, puisque on a des victimes des vaccins qui étaient dans l’essai clinique. et qui ont failli, enfin qui ont eu des graves troubles et ne s’est pas reporté dans les rapports. Donc déjà, là, on a un problème encore de bonnes pratiques cliniques. Dans un centre, vous avez quelqu’un qui est à moitié mourant et puis le docteur qui a recruté ce participant ne le reporte pas.
Mais depuis quand ? Ça n’existe pas. Donc voilà, on sait que la tolérance qui est donnée dans les rapports, elle est fausse. Et après, effectivement, on a cette haumerta sur tous les gens qui signalent avoir des effets graves qui disent qu’ils sont abandonnés par le corps médical ou transbahutés de droite à gauche, qui voient X médecins de toutes sortes pour essayer d’aller mieux et puis ils s’en sortent pas. Des fois pour avoir un simple diagnostic, voire qu’on en voit à moitié en psychiatrie.
Bon là il y en a une qui n’a pas témoigné, mais elle, je crois qu’elle est restée un mois en psychiatrie, ils l’ont assommé de tout et elle dormait pas. Je crois que celle-là a passé trois mois sans dormir. Je ne sais pas comment, ces gens sont des super-héros. Parce que certains, quand on voit le traitement qu’ils ont eu, plus toutes les pathologies, ils continuent à vivre et continuent à chercher des solutions. J’ai énormément d’admiration pour eux, vraiment. Parce que c’est des warriors. Certains, c’est incroyable. Alors que des fois, on se dit, là c’est la fin, ils ne vont pas passer la semaine. Et puis non.
Animateur [22:38] Certains n’ont pas passé la semaine, je pense aux premiers témoignages évidemment du jeune Maxime, où vous racontez que finalement encore aujourd’hui la justice n’a pas vraiment fait la lumière sur la cause de son décès, il a 22 ans, il meurt globalement dans les 5-6 heures après sa première injection. lorsqu’il est à table avec sa belle famille, on parle de ses allergies, notamment aux arachides, l’allergie qui est avérée. Toutefois, la prise d’arachides ne l’est pas, visiblement. Et vous expliquez, par exemple, que dans l’autopsie qui est faite de ce jeune garçon, de ce jeune homme, qui explique que dans l’autopsie, par exemple, on dit qu’il n’y a pas de trace d’allergies sur le bras au niveau de l’injection, alors qu’en réalité, ils prennent l’autre bras, le bras où il y a eu la piqûre d’adrénaline pour le réanimer.
Cotton [23:24] C’est surréaliste un peu quand même. Ah ben là on voit le niveau des experts qui font les expertises des victimes des vaccins pour arriver à conclure que ben non il se passe rien en fait. Et on a ce problème pour tout. C’est-à-dire ces experts qui sont mandatés par la justice, on se retrouve avec des expertises quelquefois qui sont vraiment d’un niveau pitoyable. On se dit mais c’est un médecin expert qui a écrit ça, mais c’est pas possible. On a l’impression que n’importe qui aurait fait mieux. – Donc voilà, est-ce que ces gens ont des pressions ?
Animateur [23:58] – Est-ce que c’est pas l’envie un peu de tout mettre sous le tapis ? Parce qu’on voit aussi avec une autre victime qui va voir sa généraliste qui lui dit « Ah, j’hésite un peu, la généraliste, je lui réponds, parce qu’elles sont plus ou moins amies, bon, t’es gentille, je t’ai gardé une dose, je vais pas pouvoir la caser dans la demi-heure qui suit, donc je vais l’acheter, donc tu t’entomberas et… » – Oui, ça c’est Lucie. – C’est pas des pratiques de médecin.
Cotton [24:18] – Lucie, alors qui va mieux aujourd’hui, parce qu’elle a repris quand même un peu d’énergie, elle a récupéré pas mal d’énergie, mais elle a toujours ses douleurs absolument atroces dans le cerveau.
Animateur [24:26] Et on voit que là, pour alerter la pharmacovigilance, la généraliste n’est pas très favorable. Ah non, mais aucun. Mais comment on explique ça ?
Cotton [24:34] Bah ça encore, c’est un grave manquement puisque ça fait partie des obligations des médecins de le faire. C’est un grave manquement de ne pas reporter des cas comme ça sur les sites de pharmacovigilance pour que les agences puissent calculer les signaux, les fameux signaux de sécurité où là on va dire attention on a un problème avec tel vaccin sur telle pathologie. Si les docteurs ne le font pas, comment on peut calculer des signaux ? Et les docteurs ne le font pas pour qu’on ne le sait pas. Des fois, par manque de temps. Certains sont très bien conscients. Mais ils ne peuvent pas, ça prend trop de temps. C’est de l’inconscience de ne pas le faire. Je sais, s’il y en a qui nous écoutent, oui, d’accord, c’est long. Mais tous ces gens qui ne reportent pas les effets, ce sont des criminels. Parce qu’on ne calcule pas les signaux correctement et on continue à nous dire que tout va très bien. Alors qu’on a sûrement beaucoup plus de signaux que ce qu’on a noté dans les rapports de l’NSM.
Animateur [25:33] – Pas de report, pas de problème. – Certes. Dans la collaboration, j’allais dire, du corps médical, d’une grande partie du corps médical, parce qu’évidemment il faut aussi parler des soignants suspendus qui eux ont payé très cher leur opposition à la politique sanitaire. Les autres ont collaboré massivement aux opérations de vaccination massive. Au vu des informations que vous nous donnez, est-ce que finalement il n’y a pas un manquement dans le devoir Enfin, dans le serment d’hypocrate tout simplement. – Il y a des manquements partout dans cette histoire.
Cotton [26:06] Il y a de graves manquements des agences de santé qui ont autorisé un produit qui n’aurait jamais dû être autorisé. Il y a de graves manquements des docteurs qui se sont précipités à vacciner sans lire aucun document source, même pas la notice, puisqu’ils ne savaient même pas où elle se trouvait. Mais depuis quand on se précipite comme ça sur un produit nouveau, une maladie nouvelle, sans même lire la notice ?
Animateur [26:28] Est-ce qu’on n’a pas l’impression que, c’est ce qu’on voit aussi un peu dans les hôpitaux, que les médecins ont été un peu fonctionnarisés et que quelque part, on leur dit c’est très bien, il faut administrer ça, administrer ça et qu’ils ne se rendent même plus compte que leur responsabilité normalement est engagée ? – Ben oui, mais certains vont finir au tribunal.
Cotton [26:44] – Ça ne se passe pas ça pour le moment. – Ça ne se passe pas parce que tant que la justice classe les affaires et tout ça, ça ne se passe pas. Mais il ne viendra à un temps où ça va se passer. Puisque certains vont rattaquer leurs médecins. – Bon, tu parles avec les victimes, alors on a plusieurs solutions. Soit on attaque l’agence de santé. Bon, certains ont choisi ça comme Pascal Nagédi en Suisse, il a attaqué l’agence de santé. Le procureur a classé la plainte, il a attaqué le procureur. Il y en a qui ne se laissent pas abattre. Bon, donc, ça va bien ? – C’est une panache. – Il viendra un temps où ce ne sera pas des victimes totalement inconnues aux quatre coins de France qui meurent, ce sera des filles de policiers, ce sera des femmes de juges et là on en reparle si les plaintes seront classées.
Animateur [27:29] – Alors justement, j’aimerais revenir sur le sous-titre de votre ouvrage « Vaccin Covid-19 » chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée. Pour vous, la catastrophe, elle est derrière nous, elle est en cours ou elle est à venir ?
Cotton [27:39] – Ah, elle est en cours. Quand on voit déjà le nombre d’effets reportés sur les sites, que ce soit VIGI Access et l’OMS, le drap vigilant c’est l’OMA. Bon, à la NSM on en a, je crois qu’on doit en être à peu près 200 000, rien que pour le Pfizer le premier. On sait que c’est largement sous-reporté. Là-dedans on en entre 25 et 30 % de graves. Vous dites qu’on a 10% à peu près des signalements ? Oui, mais peut-être qu’on a même beaucoup moins que ça, puisqu’on voit bien ce sous-report dès qu’on parle avec les gens, alors que ce soit des médecins plus conscients on va dire, ceux-là nous disent, je ne reporte pas non plus. Comment ça ? La personne, elle est au courant que ça cause des effets et même celle-là ne reporte pas. Ils n’ont pas le temps.
Bon, il va falloir qu’ils le prennent à un moment donné. Et les patients eux-mêmes, quand ils ont des effets secondaires, peut-être parfois ils ne font pas non plus le lien ? Alors certains, ils ne savent même pas comment reporter. C’est pour ça qu’à la fin du bouquin… Mais peut-être simplement qu’ils n’ont pas fait le lien ? Alors oui. Mais plus ça survient tard par rapport à la date de vaccination, et moins ils font le lien.
Donc on a ce problème-là aussi. Donc on sait, mais même, admettons… Même en en aurait qu’elle ait en France une cinquantaine de très très graves. Est-ce que c’est une raison pour ne pas les prendre en charge ? Non, bien sûr. Dans tous les cas. Comment ça se fait qu’ils maltraitent de cette façon ? Comment ça se fait que l’agence de santé n’a pas mis en place des structures pour aider à les soigner, à leur faire plusieurs examens au même endroit, au lieu de les trimbaler à droite à gauche chez le docteur où ils se font plus ou moins… bouler, il faut qu’ils fassent des kilomètres à des kilomètres parce que les docteurs, c’est difficile. Et quelques-uns qui essaient de les prendre en charge correctement, qui a pitié, entre guillemets, qui fait bien son boulot, le gars est débordé, donc il n’y a pas de place. C’est très compliqué pour ces gens-là. Il y en aurait même qu’une centaine en France de ces gens laissés à l’abandon. On va continuer à les laisser à l’abandon longtemps comme ça ? Bien sûr. Alors que ça, j’en ai parlé à la NSM de ces gens-là.
Animateur [29:49] Je leur ai dit combien de temps on m’allait laisser agoniser. – Ils devaient vous répondre ?
Cotton [29:53] – Ah ben non, ils m’ont dit non, non, que effectivement, il fallait prendre un charge.
Animateur [29:56] Bon, c’était en juillet 2022. – Ils attendent toujours, évidemment.
Cotton [30:00] – Je sais pas, on attend le déluge, le retour de Noé.
Animateur [30:03] – Alors il y a quand même une réponse qui a été formulée pour une partie des victimes des effets secondaires, notamment ceux qui ont eu des myocardites ou des péricardites, on leur a expliqué que finalement ce n’est pas si grave.
Cotton [30:12] – Oui, c’est sûr. Je ne sais pas si les gens qui ont dit ça, est-ce qu’ils ont lu la définition d’une myocardite ou d’une péricardite ? Là on le voit, aux États-Unis on parle beaucoup, il y a beaucoup de publics qui continuent à sortir sur ce sujet. Bon, ça ferait des séquelles dans le cœur et bon, c’est loin d’être pas si grave.
Animateur [30:29] – Dans votre livre, d’ailleurs, il y a un jeune garçon qui ne peut plus faire de sport, la mère est tétanisée à l’idée qu’il lui arrive quelque chose dès qu’il sort de chez lui, enfin c’est assez épouvantable, il a 14 ans.
Cotton [30:39] – C’est ça. Ah mais non, mais c’est pas grave.
Animateur [30:43] – Soit c’est pas grave, soit ça n’a rien à voir avec le vaccin.
Cotton [30:45] – Voilà, bon là, évidemment, ils ont reconnu que ça avait à voir, les myocardites, péricardites. C’est même ceux qui sont à peu près mieux pris en charge, parce qu’ils ont été pris en charge assez rapidement. Mais finalement, les gens ont une partie de leur vie foutue mais ça continue à pas être grave. – C’est dommage collatéraux. – Oui.
Animateur [31:07] – On a le sentiment, et c’est quelque chose qui m’a frappée chez vous en vous lisant, c’est que vous avez encore l’espoir, et d’ailleurs on le sait, vous avez été en justice aussi, donc c’est donc que vous avez encore confiance en la justice.
Cotton [31:20] – Ah oui, oui. Oui, je dois être l’une des rares. Oui, j’ai tout à fait confiance dans la justice. C’est une question de temps ? Oui. Pour moi, c’est une question de temps. Mais quand ça touchera leur famille, on en reparle. Parce qu’il n’y a aucune raison, je suis statisticienne, aucune raison en termes statistiques que les familles des policiers, des gendarmes, les policiers ce n’était pas obligatoire mais beaucoup l’ont fait quand même, des gendarmes, même des politiques, puisque là on le voit à l’Europe ils doivent être tous vaccinés, bien vaccinés, bien protégés. Il n’y a aucune raison que ces gens n’aient pas des faits indésirables. Aucune raison. D’ailleurs, peut-être que certains en ont déjà, peut-être que certains même en sont déjà morts. Mais encore une fois, tant que le lien n’est pas fait, donc viendra un moment où mettre la poussière sous le tapis pour faire plaisir à nos amis, Pfizer, Moderna et tutti quanti, je pense que ça ne se fera plus. J’ai tout à fait confiance en la justice.
Animateur [32:29] – Eh ben ça sera un message d’espoir et on en a bien besoin. Je vous remercie beaucoup Christine Cotton d’être venue jusqu’à nous, jusque dans les studios de TV Liberté pour nous présenter cet ouvrage.
Cotton [32:37] – J’ai mis du temps à venir.
Animateur [32:38] – Eh ben oui, mais maintenant que vous connaissez le chemin, vous pourrez revenir. Je rappelle le nom de votre ouvrage, « Tous vaccinés, tous protégés », c’est aux éditions Guy Trédaniel. Et bien entendu, vous le savez chers amis, vous pouvez en faire l’acquisition sur le site de TVL sur TVL. Merci à tous de nous avoir suivis. Je compte sur vous pour partager cette émission et bien sûr cliquer sur le pouce en l’air pour améliorer le référencement.