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Document d'archive. Original : https://www.youtube.com/watch?v=6D-LjaD99ys.
Diarized French auto-transcript via whisperX (medium, fr) + pyannote diarization. Channel: Guillaume Ageorges. Speaker labels are anonymous (SPEAKER_00, SPEAKER_01…) and may need light editing.

Animateur [00:00] Bonjour, merci de m’avoir invitée. Merci beaucoup pour votre présence parmi nous ce matin. C’est très intéressant de vous avoir parce que vous aussi, vous avez subi les affres de tout le monde par rapport à vos prises de position concernant la vaccination COVID. Ça n’arrête pas. Voilà, on vous soutient sur Twitter entre autres. J’ai vu. Merci. Voilà, c’est important. Je vous laisse la parole.

Christine Cotton [00:36] Alors, je vais peut-être vous partager mon écran. Je ne sais pas si tout le monde me connaît, je vais peut-être me représenter en deux minutes. J’ai un diplôme, j’ai un magistère d’économiste statisticien de l’université de Toulouse. J’ai rapidement, après les études, monté ma société qui était une CRO, donc Clinical Research Organisation, c’est-à-dire le sous-traitant de l’industrie pharmaceutique en ce qui concerne la gestion des données des services de recherche cliniques. Et à ce titre-là, j’ai travaillé dans énormément d’essais cliniques, d’enquêtes post-autorisation de mythes sur le marché. et donc le biostatisticien, son rôle, c’est donc de définir la méthodologie des essais cliniques en lien, en accord avec les cliniciens qui rédigent donc le fameux protocole dans lequel on va déterminer tout ce qu’on cherche, l’objectif de la recherche médicale, quels sont les critères d’efficacité, les critères de tolérance, comment on va les analyser, combien de fois les patients sont vus par les centres qui les recrutent, donc par les médecins qui les suivent, qu’est-ce qu’on mesure à chaque visite, etc.

Donc quand on a l’habitude de lire des protocoles, et moi j’en ai lu peut-être mille dans ma vie, soit parce que je les ai rédigés, soit parce qu’on m’a demandé des devis dessus, soit parce que j’ai fait uniquement la partie gestion des données, c’est-à-dire récupération de mise en place de la base de données, soit que j’ai fait les statistiques, etc. On a l’habitude de lire les protocoles et donc on sait lire forcément les rapports cliniques puisque le statisticien, c’est celui qui fournit les tableaux au médecin qui va rédiger le fameux rapport qui va être soumis aux autorités pour avoir une AMM ou pas.

Donc évidemment, quand on fait les rapports, on sait les lire. Donc contrairement à ce qui circule depuis deux ans, avec ces médecins qui se prennent pour Dieu Tout-Puissant. Ce ne sont pas les médecins qui font les analyses des essais cliniques. Ça n’a jamais été des médecins. Ce sont des biostatisticiens. Si c’était des médecins, ça saurait. Et en général, les médecins qui se prétendent biostatisticiens, je ne sais pas s’ils sont bons médecins, mais souvent ils sont très mauvais biostatisticiens parce qu’on ne peut pas avoir 12 000 casquettes et être bon en tout. Moi, je ne me prétends pas être médecin. je ne soigne pas de patients, mon métier c’est la biostat. Et à ce titre-là, quand on examine les documents Pfizer, on s’aperçoit quand même qu’on a un certain nombre de problèmes.

Alors je ne vais peut-être pas tout vous re-résumer. Ce qu’il faut savoir, on va partir d’une diapositive, il y a deux finalement, il y a deux choses très très importantes sur la base desquelles on peut discuter. Alors, c’est cette diapositive-là. Cette diapositive date du 22 octobre 2020. C’est une présentation de la FDA qui donc mentionne, la personne qui présente ça, une liste de ce qu’il appelle possible adverse event outcomes, donc de possible effets indésirables. Et là, on voit quand même qu’il y a… c’est assez impressionnant.

Donc là, déjà, il nous parle de Guillain-Barré, d’ancephalomyelitis, de myélite transverse, de convulsions, de narcolepsie, d’anaphylaxie, de myocardite, de maladies auto-immunes, de décès, de problèmes pendant la grossesse, de thrombocytopénie, de thromboambulisme. chez les enfants, le fameux, ce qu’on appelait le PIMS, le syndrome multi-inflammatoire, etc. Ça date du 22 octobre 2020. Cette liste disparaît complètement de toutes les réunions. Qu’est-ce que ça veut dire cette liste ? Ça veut dire qu’en octobre 2020, on a des gens qui savent déjà que possiblement on va avoir ce type de pathologie post-vaccination. Et ça, on n’en parle plus, ça disparaît complètement. Et on a la deuxième chose qui est très importante, qui déjà nous alerte quelque part, avant même d’avoir la première autorisation de mise sur le marché, on a les fameux résultats sur l’étude préclinique de Pfizer, c’est-à-dire sur les macaques. Et là, qu’est-ce que ça nous montre ? On voit, c’est le taux d’anticorps, le anticorps neutralisant, qui est le critère qui a été choisi pour mesurer l’immunité. C’est un critère qui a été choisi sachant qu’on n’a pas d’autres anticorps possibles, puisqu’on n’a pas d’anticorps spécifiques à la Covid-19.

Donc ils nous disent dans un document officiel de la FDA, on n’a pas d’anticorps spécifiques, donc on va prendre les anticorps neutralisants comme étant le meilleur critère de mesure de l’immunité. Donc, qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que si mes anticorps montent, je prouve donc que mon produit a un effet sur mes fameux anticorps et que donc il est immunisant et que ça va donc protéger les individus qui vont le prendre. Et là, qu’est-ce qu’on observe sur les macaques ?

Donc 21, 28, là, vous voyez, ce sont des jours après première vaccination. donc trois semaines après vaccination, 28 jours après, 56 jours, donc c’est-à-dire à peu près deux mois. Et qu’est-ce qu’on voit ? On voit que les anticorps, ils montent et qu’ils redescendent là. C’est très clair pour tout le monde. Et à ce moment-là, on est en novembre 2020, c’est-à-dire même avant, on est à un moment où on n’a pas encore les résultats sur les adultes. Et à ce moment-là, qu’est-ce qui se passe ? On a M. Dousteblazy qui, dans une petite interview, nous dit « oui, c’est très bien, les vaccins, il ne faut pas s’emballer, la durée de la protection n’est que de deux mois ». Et M. Dousteblazy disparaît bizarrement de la circulation. On n’en entend plus jamais parler. parce que Monsieur Douste-Blazy, il a fait sa grosse boulette, c’est-à-dire qu’il a annoncé ce que personne ne veut annoncer publiquement, que les anticorps diminuent au bout de deux mois.

Alors moi, qu’est-ce que j’ai écrit ? J’ai repris tous les documents qui étaient à à disposition, j’ai examiné comment ces produits avaient été mis au point, tout le temps entre le moment où la Chine publie le géant, le moment où les laboratoires nous annoncent avoir trouvé les premiers produits ARN messagers, le moment où ils commencent les essais cliniques, et on s’aperçoit qu’en termes de délai, entre janvier 2020 où la Chine publie le génome du SARS, le moment où ils trouvent les produits, où ils commencent les essais cliniques, on a des temps qui sont absolument records. À gauche, vous avez le développement classique d’un produit, que ce soit un médicament ou un vaccin, Et à droite on a ce qui a été fait pour les vaccins, c’est-à-dire on commence chaque phase sans avoir terminé la précédente.

Donc ça déjà forcément on prend des risques. Alors non seulement on commence chaque phase avant d’avoir terminé la précédente, mais en termes de taux de recrutement, on recrute les gens tellement vite qu’on se lance dans une espèce de course ou de concours en incitant les centres participants à inclure, inclure, inclure des patients qui fait que du coup rien que dans le délai pour inclure et pour les suivre, c’est-à-dire les inclure c’est une chose, mais ensuite il faut les suivre.

Donc déjà ça pose question sur est-ce que la qualité du suivi est correcte avec un temps d’inclusion aussi rapide. Et donc quand on examine les résultats d’efficacité, on s’aperçoit que leur fameux 95% qui nous annonce, ils ne portent que sur ce fameux critère Covid symptomatique confirmé par test PCR. C’est-à-dire que si je ne fais pas de test PCR, je n’ai pas de confirmation, donc je n’ai pas d’échec pour le vaccin. Et dans la façon de reporter ce critère-là, J’ai ce qu’on appelle des biais, c’est-à-dire que j’ai moins de report pour le groupe vaccin. Pour une raison, on ne va pas rentrer dans les détails. Et si on avait pris l’acérologie anti-nucléocapside, qui mesure juste si la personne est tombée malade ou pas pendant l’essai clinique, ce qu’on appelle du coup la séro-conversion, là on s’aperçoit que l’efficacité du vaccin c’était plus autour de 55-56%.

Donc ce tableau sur la droite c’est moi qui l’ai calculé à partir des documents rendus publics suite à actions judiciaires aux Etats-Unis. C’est la table ADVA, c’est une table SAS qu’on importe, enfin c’est le fichier XPT qui est sur les sites des docs rendus publics et qu’on peut importer dans le logiciel SAS avec lequel a été réalisé l’analyse. Un petit point sur ces docs rendus publics. On a énormément de documents qui sont des listings. Que sortent les statisticiens ? C’est-à-dire que tous ces documents-là, c’est très familier pour moi parce que c’est exactement le travail qu’on faisait en tant que Biostat.

Donc on sort des tableaux et on sort des listings, évidemment, de patients. Et les tables SAS qui sont rendues publiques, donc leur fameux fichier XPT, à l’intérieur, tout est fait pour qu’on ne puisse pas en faire les calculs. C’est-à-dire que ces tables, elles doivent respecter un certain format. qui s’appelle le format CDISC, qui est un format réglementé pour les soumissions, dans lequel on a la liste de, comment doivent s’appeler les tables SAS, c’est-à-dire les tables de la base de données. Parce qu’une base de données, c’est pas un seul fichier avec toutes les mesures, c’est peut-être 15, 20, 25 fichiers indépendants qu’on va coller les uns avec les autres pour faire nos calculs. Et c’est sur la base de ces calculs qu’on va donc sortir des tableaux, comme on a à gauche ici, Voilà, ça c’est un statisticien qui sort ça par programmation. Quand on fait ce travail-là, on enregistre le log, le moment où notre programme tourne en cas d’audit pour pouvoir prouver que notre programme a tourné sans erreur.

Donc tout est extrêmement tracé et quand on a un audit, c’est ça qu’on montre à l’auditeur pour prouver qu’on travaille dans des règles qui suivent donc les fameuses bonnes pratiques cliniques. Donc tout est fait dans ces fichiers qui sont rendus publics pour qu’on ne puisse pas refaire les calculs, c’est-à-dire que les variables qui sont mis dans ces différents fichiers, elles ne sont pas réglementaires, il n’y a pas des populations comme il devrait y avoir, il n’y a pas le groupe de traitement, ça c’est pour nous empêcher de refaire les calculs.

Donc même dans les documents rendus publics, il se débrouille pour mettre à disposition des tables SAS, donc les fichiers de données qui sont opaques, pour nous empêcher de les refaire. Bon, alors on s’en sort à peu près, mais c’est compliqué. Enfin, c’est pas simple et on n’est pas toujours tout à fait sûrs de ce qu’on fait. Mais bon, globalement, on sait par exemple dans la table ADVV, là, qu’on a moins de visites faite pour le vaccin en cas de COVID potentiel que pour le placebo.

Donc, si je ne fais pas ma visite pour COVID potentiel, évidemment, je ne vais pas être diagnostiqué COVID. Donc, c’est un succès pour le vaccin. Donc, tout ça, ce sont des biais qui font que finalement, mon efficacité, elle n’est pas, je vais revenir à mon tableau résumé, elle n’est pas celle qui a été annoncée à 95%, ça, on en est sûr. Qu’est-ce qu’on sait ? On sait, pour en revenir à mon dosage des anticorps, que sur les macaques, j’ai donc observé que j’avais une baisse de mes anticorps. Qu’est-ce que j’observe dans l’essai clinique ? Je m’aperçois qu’il ne mesure pas ses anticorps au-delà de ses fameux 56 jours. C’est-à-dire que dans mon flowchart, c’est-à-dire dans mon calendrier des visites, j’ai un trou béant de suivi de mes patients et ça saute aux yeux quand on est habitué à lire des protocoles. J’ai une visite, c’est-à-dire le patient doit se rendre dans son centre de médecins qu’il a recruté deux mois après sa dose et jusqu’à six mois il n’a aucune Et ce trou béant, pourquoi on n’a pas de visite au milieu ? On n’a pas de visite parce que déjà, même chez les adultes, on observait que les anticorps commençaient à chuter. Et le plus gros manquement Là, on parle beaucoup de ça ne freine pas, la transmission, etc. On va revenir sur ça.

Mais le plus gros manquement de l’essai clinique à Pfizer et de tous les essais cliniques vaccins, il est là. C’est à dire qu’on n’a pas dosé ces anticorps à trois mois parce qu’on savait qu’on allait chuter. Et quand, en décembre 2020, on présentait le dossier, si j’avais une mesure là, où là j’ai mis ma flèche rouge à droite, qui était en bas dans les choux complètement, qui revenait finalement presque au niveau initial, pas tout à fait, mais parce qu’il reste quand même encore des anticorps neutralisants, mais si ça baissait fortement, quand on se met à la place des autorités, vous arrivez avec un dossier, ah ben oui, j’ai mon efficacité à 95%, qui est fausse, mais les autorités n’ont pas fait de remarques là-dessus, vous arrivez avec un rapport avec une immunité qui baisse comme ça. Est-ce que, du coup, à ce moment-là, je donne mon autorisation de mise sur le marché ?

Alors peut-être que je la donne en disant oui, l’urgence, on va tous mourir, on n’a que les vaccins, ça va nous sauver la vie, etc. Mais dans ce cas-là, je ne peux pas dire à la population deux doses et vous retrouverez votre vie normale. Donc je ne peux pas faire ce narratif. Je suis obligée de dire, ah ben oui, mais l’immunité ne tient pas au-delà sans doute de trois, quatre mois et vous allez donc avoir droit à derrière des doses supplémentaires.

Donc vous comprenez pourquoi on ne mesure pas ces anticorps à ce moment-là. Parce que si je les mesure, je me mets soit en position de refus de mon produit, soit je me mets en position de devoir annoncer à la population, il n’y aura pas que de doses. Et ça change tout pour la com qui nous est asséné, rabâché à ce moment-là à partir de janvier 2021, ça change tout pour la com, les deux doses et vous retrouverez votre bimormale, ça ne tient plus. Et en plus, on sait à ce moment-là, dans la vie de la HAS, que le laboratoire étudie un boost dès décembre 2020.

Donc, ils savent parfaitement que ça va chuter. Ils font semblant de nous dire quelques mois après, on vient de se rendre compte que ça chute. Donc, c’est de l’enfumage total puisqu’ils le savent très bien. C’est pour ça qu’ils ne mesurent pas. Et donc, il nous faut que ce fameux booster quelques mois après, comme s’il venait de se rendre compte que ça chute. Mais ils le savent depuis le début. Et le plus gros enfumage des essais cliniques Covid, il est là. Il est là. Et donc, tout ça, ça a quoi comme conséquence ?

Donc que ma pseudo-protection, elle dure trois, quatre mois, que tous les trois, quatre mois, il va me falloir ma petite dose supplémentaire, c’est pour ça qu’on en est à la cinquième aujourd’hui, puisque de toute façon, ça ne tient pas. Mon efficacité finalement, en termes d’efficacité, qu’est-ce que je sais ? Je sais depuis le début que ça ne freine pas la transmission, donc c’est dans la vie de la HAS, c’est dans la vie de la NSM.

Alors aujourd’hui là ils sont tous en train de s’agiter, la transmission n’a pas été étudiée, mais ça on le sait depuis le début qu’elle n’a pas été étudiée. Donc sur la base de quoi on nous a dit ça freine la transmission, mais sur la base d’études en vie réelle, ces études en vie réelle, donc on choisit des méthodologies finalement, qui vont nous donner raison. Il y a une utilisation frauduleuse des méthodologies, c’est depuis quelque temps, et donc il conclut que ça freine la transmission alors que finalement on voit bien dans la réalité que ça ne freine rien du tout puisque les gens qui sont vaccinés attrapent la maladie, la transmettent, et on trouve le moyen de nous faire des études qui prouve le contraire.

Donc il y a un décalage total entre ce que nous disent les études et la réalité, comme il y a un décalage total entre les résultats de l’essai Pfizer et la réalité. Les 95% dans la réalité on ne les a jamais vus. Alors du coup ça c’est le résultat sur le booster et vous voyez là où sont les anticorps finalement, là où j’ai mis la flèche c’est le dosage avant booster. Donc on voit bien que c’est complètement dans les choux. Et c’est donc cette chose qu’on sait depuis le début.

Mais eux ne le reconnaissent qu’à partir de septembre 2021. Et c’est à ce moment-là qu’ils nous fourguent leur petit booster qu’ils étudient depuis décembre 2020. Alors, qu’est-ce qu’on a d’autre comme gros problème ? Forcément, c’est la tolérance. Puisque ma tolérance, quand elle est évaluée sur des suivis qui sont très, très courts, comme trois mois maximum avec la moitié des personnes suivies moins de deux mois, je n’ai pas une bonne idée de ma tolérance. Quand j’ai des populations qui sont exclues, comme les femmes enceintes, les patients immunodéprimés, les patients fragiles à écomorbidité, les patients avec des maladies auto-immunes, tous ces gens-là sont exclus de l’essai clinique. Et qu’est-ce qu’on dit ?

En fait, c’est les premiers quasiment qu’on vaccine. Ça, c’est le plan de gestion des risques de novembre 2020. Donc, c’est exactement cette liste-là que j’ai mis à gauche. Et on a exactement la même chose dans le plan de gestion des risques de septembre 2022. C’est-à-dire que rien n’a été modifié, à part l’anaphylaxis qu’ils ont enlevé comme étant un risque maintenant, parce qu’ils nous disent que c’est connu. Comme c’est connu, on l’enlève, c’est logique.

Donc, on a exactement la même chose en septembre 2022. La même liste. On n’a toujours pas de résultat d’essai clinique sur les femmes enceintes ou allaitantes. On n’a toujours pas de résultat d’essai clinique sur les patients immunodéprimés. On n’a toujours pas d’essai clinique de résultat sur l’interaction avec d’autres vaccins. Et qu’est-ce qu’on nous dit ? Vous allez pouvoir vous faire la grippe en même temps. Ah bon, mais sur quelle base je peux être sûre ? Quels sont les documents qui me disent que si je m’administre le vaccin contre la grippe en même temps, je ne vais pas avoir des effets, des pathologies derrière parce que c’est des problèmes d’interaction des deux vaccins puisque ça n’a pas été étudié, je n’ai pas de résultat.

Donc tout ça, c’est vraiment un sacré problème. Donc les femmes enceintes, évidemment, on les vaccine au taquet, on les encourage même à partir du premier trimestre. Donc c’est des prises de risques. Ça représente des prises de risques de vacciner certaines populations sur lesquelles on n’a pas de résultat, et notamment les femmes enceintes, puisque ça n’engage pas que leur vie à elles, ça engage aussi la vie du bébé. et les conséquences futures que ça peut avoir sur le bébé en termes de développement, etc. On ne le sait pas. On a donc dans cet essai clinique de plus en plus des preuves de fraude manifeste, puisqu’on a cette affaire Vantavia qui nous dit que les bonnes pratiques cliniques n’ont pas été respectées. Ça veut dire que dans les centres de cette société aux États-Unis, qui géraient des recrutements de patients et les suivis de patients, si les bonnes pratiques ne sont pas respectées que l’aveugle, c’est-à-dire que dans le centre, normalement, les gens ne doivent pas savoir ce qui a été injecté au patient, celui qui évalue les effets indésirables, etc., ne doit pas savoir ce que le patient a eu, puisque ça, ça représente des biais. dans son jugement, s’il sait par exemple qu’il a eu le vaccin, il va avoir plus tendance à conclure par exemple que c’est une réaction, la pathologie dont lui parle le patient, c’est une réaction au vaccin plus qu’un Covid. C’est pour ça que c’est important de garder cet anonymat de produit. Si ça se n’est pas respecté, c’est une violation aux bonnes pratiques cliniques. Tout ça, on le sait grâce à Brooke Jackson aux États-Unis, qui elle aussi se fait largement attaquer. On sait qu’on a des effets indésirables graves qui ne sont pas reportés, puisqu’on a Augusto Roux qui a participé en Argentine, qui a été volontaire dans l’issai, qui a eu plusieurs effets graves qui ne sont pas reportés dans le rapport Kenny.

Donc ça c’est de la fraude. On a l’affaire Mady de Garay aussi sur les adolescents. J’en ai parlé souvent. Donc on sait que l’évaluation de la tolérance dans ces essais est fausse. Et qu’est-ce que ça a comme conséquence ? En vie réelle, on observe tout un tas de choses qui finalement, on est sûr que la tolérance est mal évaluée dans cet essai. Pourquoi on n’a plus jamais entendu parler de cette liste ? Ça, c’est donc que ça a été filmé puisque c’est aussi dans un truc sur la chaîne de l’FDA, la chaîne YouTube de l’FDA, où on voit rapidement qu’il n’a pas mis longtemps, il a passé deux, trois secondes et puis il a enlevé le transparent.

Alors pourquoi avec tous ces problèmes-là, on voit bien l’efficacité, c’est proche du néant, la transmission, ça n’a pas été étudié. Et ça, c’est usuel dans les essais vaccins. Il ne faut pas faire tout un foin avec cette transmission. C’est tout à fait usuel. Il y a des tas d’essais vaccins. Moi, quand j’ai rédigé ce rapport que j’ai écrit, j’ai récupéré des protocoles vaccins, j’ai appelé des gens qui travaillent dessus.

Donc c’est tout à fait usuel. La transmission n’est pas forcément étudiée dans un essai clinique. Ce n’est pas un vrai problème. Donc, bon, alors l’efficacité, c’est nul. zéro absolu, soi-disant l’effet sur les formes graves, on les cherche encore, il y a un effet soi-disant sur les formes graves mais pas sur la mortalité, la tolérance donc, la protection, on l’a vu, c’est la durée de la protection, les anticorps, c’est zéro, et donc on a un vrai problème de vraies mesures de la tolérance dans cet essai.

Donc tout ça, ça nous amène à quoi ? Ça nous amène qu’on observe dans la réalité tout un tas de cas, de pathologies, de gens qui sont malades, forcément. Quand on a un essai bidon comme on l’a sur ces vaccins Covid, on observe dans la réalité des gros problèmes. Alors à l’ANSM, on n’a pas grand-chose de déclarer finalement puisqu’on a que 182 000 cas. Donc un cas déclaré, c’est une personne qui déclare au son médecin On sait, de par un papier que je n’ai pas mis là, rédigé par notre amie, la chef des CRPV, madame Jean-Vilbera, qu’on a seulement de 1 à 10% reporté.

Donc si j’ai 1% reporté, ça veut dire que je multiplie ce chiffre par 100. Donc, les cas graves, j’en ai 25% de ça. Alors c’est pour ça qu’on raisonne toujours un pourcentage, puisque finalement, valeur absolue, on ne sait pas par rapport à ce sous-report. Et là, qu’est-ce qu’on a, j’ai mis que les signaux qui sont du vaccin Pfizer, puisque c’est celui le plus utilisé. Alors, ils nous disent, bon, sous surveillance, signaux potentiels, alors le Zona, mais ils nous disent, bon, c’est pas vraiment, il n’y a pas de lien, il n’y a pas de lien vraiment identifié, les troubles du rythme cardiaque. L’Union, l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien.

Donc finalement, pour tout, il y a très peu de lien. Mais à part les myocardites qui le reconnaissent pour tout le reste, il n’y a pas de lien, la trombe aux punis, on peut avoir n’importe quoi, ils trouvent toujours le moyen de nous dire qu’il n’y a pas de lien finalement. Et ça, c’est depuis longtemps qu’ils font ça. Oui, oui, oui. Ça, c’est un gros, gros problème. Et on le voit quand on parle avec les victimes, vous devez le savoir chez vous. Moi, quand j’ai des victimes d’autres collectifs ou d’autres associations, comme Véritifrance ou des personnes… Ou comme OM en cycle, oui. Mon cycle, notamment, je travaille beaucoup avec le REACT C19 parce que ce sont les gens les plus abandonnés dans toute cette histoire. Quand on a une thrombose, on est traité. Quand on a faim d’arrêt cardiaque, on est traité. Si on est mort, évidemment. Si on a des zonas, on est traité.

Mais ces personnes, le REACT C19, ce sont des gens qui ont des troubles neurologiques. très très graves et qui trouvent finalement des troubles de petites fibres nerveuses. Ils ont du mal à avoir des diagnostics précis et le problème qu’ils rencontrent, c’est que ça touche absolument, ça peut toucher tous les organes, que ça soit le cœur, que ça soit le cerveau, des bruits métalliques, des problèmes d’apoufène. et ces gens-là sont complètement abandonnés, donc c’est les gens avec lesquels je travaille le plus pour essayer d’offrir des gens qui les soignent, et c’est un gros problème.

Donc quand on écoute ces témoignages, on voit bien qu’il y a vraiment une volonté des CRPV de ne pas noter tous les symptômes, Certains se demandent s’ils vont pas commencer une procédure contre les CRPV, puisqu’on a des courriers, des demandes d’examens supplémentaires. On dirait que les CRPV font tout pour disculper le vaccin, en demandant toujours plus d’examens, de faire traîner, pour reculer l’imputabilité, toujours reculer l’imputabilité. C’est vraiment l’objectif de reculer l’imputabilité.

Guillaume Ageorges [28:30] Malheureusement, Christine, ce que tu découvres avec les vaccins anti-Covid, ça fait très, très, très longtemps. Enfin, maintenant, tu le sais aussi, mais tous les gens qui ont été victimes de la vaccination, hepatites B, puis après, t’as toutes les gamines qui ont reçu le garde-asile. T’en as beaucoup qui te rapporte que t’as vraiment l’impression qu’on se fout de leur gueule.

Cotton [28:49] Ouais, ouais, mais c’est vraiment ça, pas les CRPD. Là, je pense que ça mériterait une bonne enquête. de comment fonctionnent les CRPV puisque cette volonté de discréditer absolument les victimes pour, quelque part, continuer à protéger le narratif. Les vaccins sont sûrs.

Ageorges [29:12] Clairement, là, on est sur quelque chose de systémique, c’est-à-dire que ce n’est pas juste un gars qui fait du zèle. Parce que si c’était un mec qui faisait du zèle, tu n’aurais pas 158 témoignages. Là, clairement, je pense que ce sont des consignes qui sont passées